Never stop talking about the genocide of Christians in Nigeria.
THIS IS ISLAM. This is what Muslims do. Muslims lie, cheat, steal, and only come to destroy and enslave—and never let anyone convince you otherwise.
@AldoSterone111 D'une autre manière,
on peut comprendre le déluge aussi,
le Bon Dieu après un long moment d'observation
s'est dit :
"Ok... Je vais faire un reboot !"
@kari_ok6 La plupart des commentaires t'expliquent qu'il faut te laisser agresser...
Dans leur tête ils sont déjà programmés par le système pour être des proies.
Notre civilisation va à l'abattoir en pleine conscience...
@F_Desouche Comme d'habitude, quand le réel leur éclate à la figure, ils ne peuvent démentir les faits, alors ils tentent de reconfigurer le cadre de pensée de l'auditeur...
Pour obtenir un rendez-vous à la CAF, cet homme a trouvé la combine : sélectionner « réfugié » dans le menu des motifs. Un créneau apparaît. Avec un motif ordinaire ? Rien — et par téléphone, une heure d'attente.
Avant de vous indigner contre lui, ou contre qui que ce soit d'autre, regardez ce que cette vidéo démontre réellement : dans un service public rationné, l'accès à un droit ordinaire passe désormais par la débrouille — et la débrouille consiste à se déclarer extraordinaire. Ce n'est pas une anecdote de guichet. C'est l'autopsie d'un principe constitutionnel. Suivez le raisonnement.
D'abord, le rationnement — il est mesuré, officiellement.
61 % des citoyens déclarent rencontrer des difficultés dans leurs démarches administratives en 2025, contre 39 % en 2016 — le chiffre est repris par la Cour des comptes. Près d'un quart des Français a déjà renoncé à faire valoir un droit à cause de ces obstacles. À la CAF : des accueils physiques accessibles uniquement sur rendez-vous, des rendez-vous introuvables, un 3230 saturé où le Défenseur des droits documente depuis des années — « enquêtes mystère » à l'appui — des appelants renvoyés vers le site internet, y compris quand ils n'y ont pas accès. Un médiateur ? 47 jours de délai moyen. Le gouvernement a lancé en avril un « plan contre l'engorgement ». On lance des plans contre l'engorgement comme on écope un navire : ça dit surtout qu'il prend l'eau.
Ensuite, la mécanique que la vidéo met à nu.
Quand les créneaux sont rares, il faut les trier. Quand on les trie, on crée des motifs prioritaires. Et quand le tri repose sur un menu déroulant déclaratif, sans vérification au moment de la réservation, le passe-droit est servi sur un plateau : le créneau ne va plus au besoin le plus urgent, mais au clic le plus malin. Le réfugié n'est pas le scandale de cette histoire — un État peut légitimement organiser des parcours d'urgence. Le scandale, c'est qu'un allocataire ordinaire, avec un dossier ordinaire et des droits ordinaires, ne trouve plus de porte ordinaire — et que le système l'incite, de fait, à mentir pour exercer un droit. Savourez d'ailleurs l'ironie juridique : le code de la sécurité sociale sanctionne les fausses déclarations des allocataires par des pénalités — les tribunaux les confirment régulièrement. L'institution qui punit le mensonge a construit un guichet où le mensonge est la seule clé qui ouvre.
Alors nommons ce qui meurt dans ce menu déroulant.
L'égalité devant le service public n'est pas un slogan : c'est un principe de notre droit, l'une des lois fondamentales du service public à la française. Elle suppose une chose simple — que l'accès dépende du droit, pas de l'astuce. Un système où l'honnête attend une heure au téléphone pendant que le débrouillard passe par la bonne case n'est plus un service public : c'est une file d'attente à deux vitesses, où la vitesse se choisit dans un formulaire. Et chaque usager qui découvre la combine — cette vidéo se charge de la diffusion — dégrade un peu plus ce qui reste : demain, tout le monde cochera la case, les vrais prioritaires attendront comme les autres, et l'État s'étonnera que plus personne ne déclare rien d'exact.
La fraude au guichet n'est pas née de la malice des usagers. Elle est née le jour où le guichet a cessé de s'ouvrir pour ceux qui disaient la vérité.
Sources : Cour des comptes / Défenseur des droits (rapport d'octobre 2025 : 61 % d'usagers en difficulté contre 39 % en 2016, un quart renonçant à des droits), enquêtes mystère du Défenseur des droits et de l'INC sur l'accueil téléphonique (2016, 2023), CAF (accueil sur rendez-vous, 3230, médiation : 47 jours de délai moyen), plan gouvernemental d'avril 2026 contre l'engorgement, code de la sécurité sociale (art. L114-17, pénalités pour fausse déclaration).
This is how the heart of the democracy reacts when you try to deliver 530.000 patriot signatures to keep Europe safe.
@EvaVlaar and @DVanLangenhove are trying regardless.
@Henri2Turenne Neutraliser la légitime défense du citoyen, l'abandonner face au danger, puis le poursuivre en justice s'il ose protéger sa vie ou ses biens :
- voilà le credo du système actuel.
Il rompt son devoir de protection, mais refuse de lâcher les commandes.
CALIFATO ISLAMICO DEL REINO UNIDO.
En Inglaterra la policia prohíbe a la gente pasear a sus perros en lugares de marchas musulmanes o donde hay población islamica porque es una ofensa a su religión.
Europa esta siendo regalada, remplazada y sometida por sus propios gobiernos
@AldoSterone111 Il vous enverra au front pour une guerre artificielle
comme il vous a séquestré et bâillonné sous c.o.v.i.d,
le tout sans jamais avoir l'accord du peuple,
car votre avis, il s'en tamponne !
More evidence of anti white DEI policing.
Lone white man is beaten by a gang of usual suspects in broad daylight.
Police turn up...and arrest the lone white man!
🚨The Most Brutal AfD Speech of All Time? Grooming Scandal Reaches the European Parliament‼️
These were harsh words, but they needed to be said:
“250,000 white underage girls were systematically sexually exploited for decades by grooming gangs in Britain.
The girls were deliberately targeted by their abusers, manipulated, plied with drugs, beaten, strangled, tortured, burned with cigarettes, and repeatedly raped.
Their tormentors called them ‘white slags’, ‘white whores’, ‘white cunts’, ‘white trash’ and ‘kuffar slags’.
Among the victims was Chloe, just twelve years old. She was given whiskey before being raped. When the perpetrator was finished, he forced an empty whiskey bottle into her vagina, where it shattered.
Kate, in turn, was raped by a dog while Pakistani men placed bets on whether the dog would penetrate her vagina or her anus. The entire ordeal was filmed, and Kate was forced to watch the recording over and over again.
This imported horror is not a collection of isolated cases — it happened on a scale of hundreds of thousands.
Police, politicians, the media, and MeToo feminists — they all stayed silent. Why? To avoid accusations of racism. So-called anti-racism has, in practice, become cowardly racism against whites, suicidal empathy for foreign rapists at the expense of white girls.”
A 22-year-old man born in Italy to Gambian migrant parents stabbed a 55-year-old man 20 times in Milan before reportedly saying "I had fun, as soon as I get out, I'll do it again” to the police officers that arrested him.
The 55 year old victim has undergone surgery and is no longer in critical condition.