@DominEst_@casualzoomer333@HistorylandHQ Absolument pas daccord, le fait que les US ont aidé a ces massacres inhumains etais pour completement eradiquer le socialisme dans les pays dominés. Peut importe ce que les détracteurs pensaient, le marionétiste au dessus avais un plan bien ficellé.
@casc8dian@comradegbone5@rosyidw2@HistorylandHQ Ur a nothing but a useless replacable dog to the bourgeoisie. And yet you defend them and call for the mass murder of those who fight for and towards the end of their bloody reign.
Le monde du travail a été la première opposition à Macron depuis 2017. Aujourd'hui, il est en première ligne de la crise. Pourtant, il est invisible dans les débats politiques et dans l’élection à venir.
Je suis heureux de vous annoncer qu'avec RP je suis candidat à la présidentielle pour faire entendre la voix de la nouvelle classe ouvrière, défendre ses intérêts face aux grandes fortunes capitalistes, et porter un programme anticapitaliste pour affronter l’ère de crise et de guerres qui s’est ouverte.
Rejoignez la campagne pour amener la lutte des classes dans cette élection ⤵️
🔴 Une gauche anti-impérialiste, communiste et révolutionnaire ? RP lance un nouveau SITE pour S'ORGANISER !
Face aux crises et aux guerres et pour préparer notre classe aux prochains affrontements ⤵️
@LymphFM Mdr doucement sur les insultes ma biche, et le camarade dit ici que la guerre aurait tue la lutte des classes localement, il me semble pas que j'ai dit la meme chose, car tu vois bien que dans la region et le rdm, oui, la conscience de classe augmente.
@LymphFM Je sais pas d'ou tu sors ce que tu avances, car pas une seule fois, au sein de Rp, j'ai entendu/lu quelque chose qui est le parfait contraire de ce que j'ai dit.
@LymphFM Breaking news, la guerre amplifie la lutte des classes, et oui, la région bénéficierais de ca, tu vois bien comment des pays comme l'egypte ou le liban sont passifs au sort de la palestine.
Et non, "l'avant guarde de la classe ouvriere" c'est pas les agitateurs pro imperialisme.
🔴 On lit n'importe quoi depuis hier suite à cette vidéo. Apparemment les frais de représentation ce serait maintenant un totem de la gauche et de l'antiracisme, comme les salaires d'élus à plus de 6000€ par mois, et si t'es contre t'es de droite. C'est totalement délirant alors que la question de la rémunération des élus est une question politique importante.
Refuser qu’un mandat permette de vivre au-dessus du reste de la population n’a rien de populiste. C’est au contraire une ligne claire, la politique ne doit ni couper de la réalité ni devenir une carrière lucrative. C'est une revendication historique du mouvement ouvrier. Pendant que des millions de personnes subissent l’inflation, comptent chaque euro pour faire le plein ou remplir leur frigo, qu’un étudiant sur 3 ne mange pas à sa faim, c'est encore plus d'actualité.
Personne ne pense que les élus doivent vivre dans la misère, c'est pour ça qu'on défend qu'ils soient payés au salaire médian, mais bien sûr qu'il faut balayer tous les privilèges. Et c'est vrai même si on est issus de la classe ouvrière : vouloir que les politiciens se "mettent bien" quand ils sont de notre côté, c'est s'adapter totalement aux institutions. C'est une logique pragmatique qui nous prépare à justifier toutes les compromissions.
Mais derrière la polémique il y a un enjeu plus large, c'est le fait de se scandaliser qu'une gauche révolutionnaire, élue pour porter un programme anticapitaliste et soutenir les luttes se permette de défendre ses principes. Et sur ça je veux insister : mes camarades Elsa et Dorian, militants de terrain depuis des années, ne vont pas devenir des spectateurs dans un Conseil municipal où siège une écrasante majorité de politiciens professionnels.
On utilisera ces sièges pour défendre notre stratégie, notre programme. Depuis le début ça ne nous a pas empêché de dénoncer chaque attaque. Mais c'est primordial que la gauche révolutionnaire se fasse entendre, surtout au moment où la campagne médiatique contre le retrait partiel des LBD ou les attaques du Préfet contre le moindre arrêté anti-expulsion démontrent qu'on ne pourra rien arracher de sérieux sans un rapport de forces construit à la base, dans les lieux de travail et d'études.
A l'heure de la militarisation, de l'austérité, du renforcement de l'extrême-droite, on a plus que jamais besoin d'une gauche révolutionnaire pour préparer les affrontements de demain, qui se trancheront pas dans un conseil municipal mais dans la rue, et qui pourront gagner seulement si on peut compter sur des organisations qui mettent au centre de leur stratégie l'intervention dans la lutte de classes, et dont l'horizon n'est pas de gérer ce système.