Savoir que l’on veut vous arrêter arbitrairement simplement parce que vous dérangez, et choisir malgré tout de rester au pays au nom du courage, n’est pas toujours un acte de bravoure. Parfois, c’est une décision peu responsable. Mon oncle a fait le choix de partir, et avec le recul, je pense qu’il a bien agi. Certes, la prison n’est pas une fatalité et certains y mènent des combats nobles, mais cela ne fait pas de la prison un endroit souhaitable. Préserver sa liberté peut aussi être une façon de continuer à servir sa cause avec plus d’efficacité.
Signée: fille d’un prisonnier.
Voyez-vous maintenant ? Nos députés ont toute l’énergie du monde… mais seulement pour défendre leurs poches, leurs partis et leurs gourous.
Ils en arrivent �� se battre physiquement, mais uniquement quand leurs intérêts personnels sont engagés.
Combien de fois se sont-ils battus :
– pour mettre fin aux détournements affectant directement la vie des populations (0 sanction par rapport au dossier RAM)?
– pour que le peuple ait accès à l’eau potable (on a foré les finances publiques en lieu de livrer des puits de forages) ?
– pour que nous ayons un accès permanent à l’électricité (clin d’oeil à la ville de Kisangani qui vit dans le noir) ?
– pour que l’exécutif trouve des solutions efficaces et definitives aux problèmes causés par les embouteillages qui détruisent la santé mentale des Kinois (les ministres nous exhibent des photos d’embouteillages d’autres villes du monde pour se justifier au lieu de trouver des solutions)?
Ils ont l’énergie pour eux-mêmes, jamais pour nous.
Assez d’illusions : jugeons-les par leurs actes, pas par leurs discours.
P.S: il est 3h20’, je viens de sursauter d’un horrible cauchemar, j’devais vider une partie de mon sac.
Un vrai opposant n’aura jamais le privilège d’aller purger sa peine dans une résidence luxueuse. Nos pères, eux, c’est depuis 4 ans qu’ils croupissent sans procès à Makala, puis à Ndolo. Vous pouvez être d’une cruauté sans nom et montrer à ce pays que vous osez jouer avec l’avenir de certains.
Mais qu’on se le dise : l’injustice ne dure jamais éternellement. Un jour, il y aura justice, et la vérité se vengera pour nous.
📣 Tribune 4 juin 2025 : Quatre ans sans procès pour le Général ZELWA KATANGA
Ce 4 juin 2025, cela fait exactement quatre ans que notre père, le Général Zelwa Katanga, a été arrêté. Le 4 juin 2021, il a été interpellé sans explication, sans procédure régulière. Depuis ce jour, il est détenu sans jugement, privé de ses droits les plus fondamentaux.
Un “renseignant”, un terme flou, souvent utilisé pour écarter, faire taire, sans jamais apporter de preuve.
Quatre ans plus tard, il n’a toujours pas été jugé, Pas de procès, Pas de vérité.
pourtant, même un présumé coupable a droit à un procès équitable. Notre père est un officier général, un patriote, un homme de devoir, mais aussi un père, un mari, un grand-père, qui a servi la République avec loyauté.
Aujourd’hui, nous, sa famille, exigeons sa liberté. Parce que quatre ans sans procès, c’est déjà une condamnation. Nous demandons que la justice prenne enfin ses responsabilités. Et je le répète : quatre ans sans procès, c’est déjà une condamnation. Dans un État de droit, cela ne peut ni être normalisé, ni toléré.
Ce plaidoyer dépasse le seul cas du Général Zelwa Katanga. Il s’adresse à tous les militaires et civils qui, aujourd’hui encore, croupissent en prison sans jugement, victimes de décisions arbitraires, décisions politiques, privés de leurs droits, de leur voix, de leur liberté. Parce que la justice ne peut être à géométrie variable.
Et nul ne devrait être privé de procès, quelle que soit sa fonction ou son origine.
À vous, enfants comme moi, qui vivez la même douleur : Restez forts, Restez dignes. Que Dieu vous donne la force de tenir debout malgré les larmes, malgré l’injustice. N’oublions jamais que la vérité finit toujours par triompher.
Pensée profonde aussi à toutes les familles, brisées mais courageuses, qui portent ce fardeau dans le silence.
Nous interpellons :
•Les autorités judiciaires, pour qu’elles cessent de détourner le regard ;
•Les défenseurs des droits humains, pour qu’ils dénoncent cette détention arbitraire ;
•L’opinion publique, pour qu’elle se souvienne que le silence face à l’injustice est une complicité.
En ce 4 juin 2025, la République est face à sa conscience.
Pour le Général Zelwa Katanga !
Pour sa dignité !
Pour tous les oubliés des prisons !
Pour la justice !
Pour l’honneur de la RDC !
Monsieur le ministre @ConstantMutamba, un dossier prends combien de temps pour etre traiter a la cour de cassation?? @TopCongo kotisa nga na ndaku ya premier president ya cour de cassation 😩
Son Excellence Mr le Ministre de la justice et garde de sceau les prisonniers de la prison ndolo ont besoin de vous ils dorment comme des lames de rasoir « Phénomène Gillette » mais pourquoi les prisonniers militaires sont abandonnés ?@peroluwara1@StanysBujakera@KatangaCynthia
@StanysBujakera Pourquoi n’est pas recensé d’abord tt ces prisonniers puis libérer tout les non condamnés….et après commencer à punir les récidivistes 😩 il faut pas faire des grandes études de droit pour réfléchir comme, Mzee l’avait fait à son époque