Salam aleykoum,
Alhamdulillah, aujourd’hui on clarifie une bonne fois pour toutes l’islam n’a JAMAIS demandé qu’on mutile le corps des femmes.
Aucun verset du Coran, aucun hadith n’ordonne l’excision.
Couper le clitoris, les lèvres ou coudre… c’est HARAM.
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Le vote présidentiel de 2027 face à la divergence des savants
À l'approche de chaque échéance électorale, la question du vote refait surface parmi les musulmans, et avec elle son lot de tensions et de polémiques stériles sur les réseaux sociaux. La présidentielle de 2027 en France ne fera pas exception. Or cette question n'est pas tranchée par un avis unique et unanime : elle relève d'une divergence (ikhtilaf) reconnue entre savants, chacun s'appuyant sur des principes juridiques solides pour aboutir à des conclusions différentes.
A rappeler que le cadre de cette divergence, et la manière saine de la considérer, est nécessaire avant que les esprits ne s'échauffent une fois de plus autour d'un sujet où chacun campe sur sa position en accusant l'autre d'égarement.
Il convient d'abord de distinguer nettement deux types de scrutins, car l'amalgame entre eux est la source de bien des confusions.
Le vote législatif, celui qui donne à l'élu le pouvoir de légiférer, ne fait l'objet d'aucune divergence parmi les savants contemporains qui ont traité la question, il est unanimement considéré comme interdit, puisqu'il revient à participer à l'attribution d'une prérogative qui n'appartient qu'à Allah, celle de fixer la licéité et l'illicéité. Aucun savant, qu'il soit strict ou qu'il nuance sur d'autres points, ne permet ce type de vote.
Le vote présidentiel est d'une autre nature, car le président, dans le système français, ne légifère pas directement, il incarne une fonction exécutive et représentative, sans détenir en propre le pouvoir législatif qui reste du ressort du Parlement. C'est cette distinction qui a ouvert la porte à la divergence chez les savants sur le seul cas du vote présidentiel, alors qu'elle demeure fermée sur le vote législatif.
Une partie des savants, connus pour leur rigueur et leur fermeté sur ce type de questions, ont tranché que le vote, sous toutes ses formes, y compris présidentiel, demeure interdit de manière directe, sans exception liée à la notion de moindre mal. Pour eux, participer à un système électoral bâti sur des fondements opposés à la Loi d'Allah revient à cautionner ce système et à y adhérer, quelle que soit l'intention derrière ce vote. Ils considèrent que l'argument du moindre mal, bien qu'il soit un principe reconnu en fiqh, ne s'applique pas ici, car le mal engendré par la participation elle-même dépasse, selon leur analyse, le bénéfice escompté. Cette position s'appuie sur des textes et des raisonnements juridiques établis, et elle n'est en rien une innovation ou une opinion isolée, elle a ses fondements et ses défenseurs parmi des savants reconnus pour leur droiture et leur attachement au texte.
D'autres savants, sans remettre en cause l'interdiction de principe du vote de base, ont nuancé leur position en s'appuyant précisément sur cette distinction entre vote législatif et vote présidentiel évoquée plus haut. Ils rappellent que le vote demeure en soi haram, mais qu'il existe des situations où un mal plus grand menace, notamment lorsque les droits, la sécurité ou la pratique religieuse des musulmans d'un pays sont directement mis en péril par l'arrivée au pouvoir d'une figure ou d'un courant hostile. Dans ce cas précis, et uniquement dans ce cas, certains savants ont autorisé le recours au moindre mal, c'est-à-dire voter non par adhésion au système ou par validation de la démocratie comme mode de gouvernance, mais dans le seul but d'écarter un mal plus grand et plus certain.
Ce raisonnement repose sur un principe juridique établi en islam, celui de la pesée des maux et des bénéfices, où l'on accepte un mal moindre pour repousser un mal plus important lorsque celui-ci est réel et non hypothétique.
Ces deux positions, aussi éloignées puissent-elles paraître dans leurs conclusions pratiques, partent toutes deux d'un attachement sincère au texte et d'un effort d'ijtihad mené par des gens qualifiés pour cela. Ce n'est donc pas une divergence entre une vérité et un égarement manifeste, mais une divergence d'ijtihad sur l'application d'un principe à une réalité politique donnée.
Celui qui suit l'avis de ceux qui interdisent le vote de manière absolue, sans admettre la notion de moindre mal dans ce cadre, n'a strictement aucun problème à agir ainsi, il suit un avis fondé, porté par des savants reconnus pour leur rigueur, et il en est convaincu. De la même manière, celui qui suit l'avis de ceux qui autorisent le vote présidentiel dans le seul cadre du moindre mal, face à un danger réel menaçant les musulmans, n'a lui non plus aucun problème, car il suit également un avis fondé, porté par des savants reconnus pour leur compétence et leur discernement des réalités contemporaines.
Il faut ici rappeler un point de méthodologie souvent oublié dans le feu des polémiques qui est celui qui adopte un avis particulier et en est convaincu n'est nullement tenu de citer systématiquement l'avis opposé à chaque prise de position publique. Si une personne publie un avis interdisant le vote de manière absolue, elle n'est pas obligée de rappeler qu'il existe une divergence sur ce point, car pour elle, cet avis est le haqq, la vérité qu'elle retient, et non une simple option parmi d'autres qu'elle relativiserait par principe. Exiger d'elle qu'elle cite systématiquement l'avis contraire reviendrait à lui imposer une neutralité qu'elle n'a pas à adopter dès lors qu'elle est convaincue, sur la base d'un raisonnement juridique, de la position qu'elle défend. Il en va de même pour celui qui défend l'avis du moindre mal.
Ce qui pose problème, en réalité, ce n'est pas l'existence de cette divergence, saine et documentée, mais la manière dont elle est instrumentalisée à chaque échéance électorale pour transformer une question d'ijtihad en champ de bataille entre musulmans, où chaque camp accuse l'autre de trahison ou de rigorisme stérile.
En définitive, la question du vote présidentiel de 2027 doit être abordée avec la mesure qu'exige tout sujet de divergence légitime entre savants qualifiés. Que l'on retienne l'avis de l'interdiction absolue ou celui du moindre mal encadré, on se trouve face à deux positions fondées, portées par des gens de science, et non face à une opposition entre vérité et égarement.
Pour ma part, l'avis qui m'a convaincu est celui du moindre mal encadré, notamment lorsque l'on voit un projet politique comme celui porté par le RN, qui souhaite interdire le port du voile dans la rue, menacer directement un droit fondamental des musulmanes de ce pays. Mais jamais je n'irai voir un frère qui retient l'avis de l'interdiction catégorique pour lui demander des comptes, le blâmer, ou exiger de lui qu'il cite la divergence ou justifie l'avis qu'il suit. Je ne lui dirai rien de tel, et je l'encourage au contraire à rester ferme sur ce qui le convainc, comme j'espère qu'il fera de même envers moi. Craignez Allah dans vos prises de parole, cessez ces polémiques inutiles qui ne font que diviser, et laissez chacun suivre, en connaissance de cause, l'avis qui le convainc parmi ceux qu'ont formulé les savants sur cette question.
Wa Allahu a'lem
@grs__david Je suis un Blanc reconverti et l’open-mind et strictement encadré par le Coran et la Sunnah. Tout ce qui dépasse cela it’s out of the mind pour reprendre l’english la
@HichemConvert95 « Les pires des bêtes auprès d’Allah sont les sourds » c’est-à-dire ceux qui n’écoutent pas la vérité, « et les muets »
c’est-à-dire ceux qui ne la comprennent pas « qui ne raisonnent pas ». Ceux-là sont les pires des créatures. Tafsir de Ibn Kathir.
@DksLil « Les gens n’ont rien contre toi, ils veulent juste cracher sur ta famille, la mépriser et l’insulter, ne le prends pas personnellement » dirais-tu cela ? Non jamais, alors pourquoi concernant notre religion sommes-nous aussi faibles, qu’Allah nous raffermisse et offre la dignité
@Cafetier5@balti_offi@accuseatort Ce n’est pas un handicap. Avoir un prépuce clitoridien de taille importante est uniquement une particularité anatomique, une variation normale.
Aucun médecin sérieux ne le classe comme un handicap.
C’est tout.
Toute l'année vous reprochez aux femmes d'être orgueilleuse et de ne pas accepter le rappel, ou qu'elle nous dit "parle de foot j'sais pas.." quand on leur dit de préserver leur 'awra mais vous faites exactement la même chose quand on parle d'un jeu vidéo que vous attendez
Craignez Allah, autant je peux entendre que ça vous touche dans votre nafs etc.. mais de la à "rejeter" le rappel wow
« Et quand ils entendent ce qui a été descendu sur le Messager, tu vois leurs yeux déborder de larmes, parce qu’ils ont reconnu la vérité. Ils disent : “Seigneur ! Nous croyons. Inscris-nous donc parmi ceux qui témoignent »
Sourate Al-Ma’idah (5:83)
@redReddington94 De plus le peuple blanc, noirs ou arabe ne veut rien dire les différences suivants les pays sont énorme, même au sein de la France ou du Maroc ou du Mali il y a 200 ans il y a plusieurs peuples et ethnie
@redReddington94 L’esclavage exister avant les blancs, les genocides aussi, les guerres de religions aussi, si tu considère les juifs russe comme blancs alors le communisme oui pk pas