La grand-mère du tueur d’Henry Nowak vient pleurnicher : sa famille « vit dans la peur », la maison est « ciblée », ils n’ont « nulle part où aller ».
Son petit-fils a planté 5 fois un gamin avec un kirpan de 21 cm, dont une dans le cœur.
Sa mère a planqué l’arme.
Ils ont crié au racisme pendant qu’Henry agonisait en disant « j’arrive plus à respirer ».
Et maintenant c’est eux les victimes ?
Le culot. Le niveau de victimisation inversée est stratosphérique.
Henry, lui, n’a plus de futur.
Sa famille enterre un fils.
Eux ? Ils ont encore une maison, une ville, et tout le système prêt à les plaindre.
La peur ? C’est le minimum quand on protège un assassin.
Chez nous c’est chez nous. On ne chiale pas sur les bourreaux et leurs complices.
#LeDuc
On apprend par le père d'Henry Nowak que le meurtrier d'Henry n'a JAMAIS été menotté et, comme si cela ne suffisait pas, les policiers se sont assurés qu'il mange bien ses cinq fruits et légumes après avoir été arrêté : "Ils l'ont emmené dans la cuisine choisir sa nourriture".
📺 « Meurtre d’Henry Nowak : tout l’Occident est gangrené par le wokisme et préfère laisser poignarder ses enfants plutôt que prendre le risque d’être traité de raciste. Ça commence à ressembler à un asile psychiatrique. »
@gabriellecluzel sur Face à l’Info (@CNEWS)
La justice SAVAIT que Jérôme Barella avait violé une autre fillette en août dernier, les analyses médicales montrant qu’elle avait été pénétrée par le vagin et l’anus.
Il n’a jamais été auditionné pour ça.
En 9 mois, pas une audition.
Ni une GAV.
Ni une perquis.
TAUSENDE Engländer sind auf der Straße und sagen Henrys letzte Worte: "I can't breathe".
Das ist organisch. Das ist eine Volksbewegung.
England wird sich ändern.
Po lewej: menel, recydywista, złodziei, ćpun. Zginął po przedawkowaniu fentanylu pod kolanem białego policjanta z drogówki.
Po prawej: student finansów, nigdy nienotowany, zero aresztowań, ambitny, życzliwy. Zginął od ciosów nożem, zakuty w kajdanki przez policje, dusząc się własną krwią na chodniku, fałszywie oskarżony przez kolorowego migranta o atak na tle rasowym.
Pytanie: kto w światowych mediach ma status ofiary, męczennika i świętego? Kogo pochowano w złotej trumnie? Dla kogo politycy klękali, a imprezy sportowe zaczynały się minutą ciszy?
The same police force who handcuffed Henry Nowak and called him a liar as he died, did this to the people protesting it.
Nobody can say there's no two tier policing and judiciary in the UK.
The whole world sees it.
Donc tu peux avoir une plainte pour VIOLS sur mineurs de 10 ans déposée en Août 2025 et ne jamais avoir été inquiété ni même auditionné depuis ?
Presque un an que la plainte a été déposée et il était en totale liberté ?
Mais quel est ce pays où les pédo sont si protégés ?
🚨🇬🇧 | DESGARRADOR: El padre de Henry Nowak, el joven británico de 18 años que murió apuñalado por el inmigrante indio Vickrum Digwa, estalló contra la Policía que lo esposó y abandonó a su muerte luego de que su asesino lo acusara de "racismo".
"Fue apuñalado múltiples veces. Mientras su pecho se llenaba de sangre, intentó escapar. Fue perseguido, maltratado y filmado por Digwa... Con sus últimas palabras, les dijo a los oficiales que no podía respirar 9 veces. La respuesta fue 'no creo que te hayan apuñalado'".
Henry jest nieuzbrojony. Jest trzeźwy. Nie zrobił nic złego. Zostaje zaatakowany nożem przez Sikha, dźgnięty pięć razy. Woła, że jest ranny. Przybywa policja. Słuchają jego mordercy. Zakuwają go w kajdanki. Umiera w tych kajdankach, mówiąc im, że nie może oddychać.
"Wyobraź sobie, że premier nigdy nie wymawia jego imienia. Wyobraź sobie, że BBC nigdy nie domaga się filmu. Wyobraź sobie, że mija sześć miesięcy, a jedyna sprawiedliwość przyszła od obcych ludzi w internecie i w realu...
To jest kraj, w którym żył Henry Nowak: Wielka Brytania"
Die britische Polizei hat Bodycam-Aufnahmen veröffentlicht, die zeigen, wie der 18 jährige Henry Nowak von den Polizisten verhöhnt wurde.
Nowak: „Ich wurde erstochen“
Beamter: „Ich glaube nicht, Kumpel“
Sie liessen ihn in Handschellen sterben.
« Je revendique les attaques dans Paris. C’est tous les banlieusards et les Parisiens qui ont fait ça. Il faut évacuer et au lieu de taper des gens on casse des vitrines. J’ai une rage en moi que j’arrive pas à exprimer »
👉 Un émeutier témoigne au micro de 100%Frontières.
This was Toulouse, almost 700km from Paris, yet invaders smashed the place up.
They need to go back.
We didn't build a first world to have the third world tear it down.
Remove them.