Il y a quelques années, j'ai vu une vidéo où Elon Musk expliquait que la majorité des PhD ne servaient à rien. Sur le moment, j'ai trouvé ça excessif.
Puis j'ai commencé à bosser dans l'IA. Et aujourd'hui, je lis des papiers de recherche toutes les semaines. Et bien souvent, je referme le PDF en me disant : mais putain, à quoi ça sert ? Des mois de travail, souvent payés par l'argent public, pour produire des trucs qui ne créent absolument aucune valeur. Aucun produit. Aucune avancée. Aucune idée nouvelle. De la branlette intellectuelle.
Et j'ai fini par comprendre. Quand un système est gangrené par l'idéologie, il cesse de récompenser ce qui marche. Il récompense ce qui se conforme. On ne cherche plus la vérité, on cherche la publication. On ne cherche plus à construire, on cherche à être cité par ses pairs. Le réel n'est plus le juge. Le comité l'est.
C'est pour ça que ce que fait Alex Karp chez Palantir est génial. Il ne se plaint pas de l'université. Il la contourne. Il prend des jeunes de 18 ans, les met sur de vrais problèmes, avec de vrais enjeux, et les juge sur une seule chose : est-ce que ça marche ? C'est la plus vieille pédagogie du monde. Et c'est la plus efficace.
Mais Palantir ne peut pas tout faire. C'est l'intégralité du modèle éducatif qu'il faut reset. De la maternelle jusqu'au doctorat.
Regardez ce qu'a fait Elon Musk avec Ad Astra, l'école qu'il a créée pour ses enfants. Pas de classes par âge. Pas de notes. Pas de cours magistraux sur des outils dont on ne comprend pas l'utilité. On part d'un problème. Si on veut comprendre un moteur, on ne commence pas par un cours sur les tournevis. On donne un moteur aux enfants, et on leur demande de le démonter. Les outils viennent naturellement, parce qu'on en a besoin.
Et surtout, Musk a une image que je trouve magnifique : il faut apprendre en arbre. D'abord le tronc, les principes fondamentaux. Puis les grosses branches. Et seulement ensuite les feuilles, les détails. Sinon les détails n'ont rien à quoi s'accrocher, et ils tombent. Notre école fait exactement l'inverse. Elle déverse des milliers de feuilles sur des enfants qui n'ont jamais vu le tronc. Puis elle s'étonne qu'ils oublient tout.
Et maintenant, l'IA change absolument tout.
En 1984, le chercheur Benjamin Bloom fait une découverte qui aurait dû révolutionner l'éducation. Un élève qui bénéficie d'un tuteur particulier progresse de deux écarts-types par rapport à un élève en classe classique. Concrètement, un élève moyen devient meilleur que 98 % de ses camarades. Le problème : on ne pouvait pas offrir un précepteur à chaque enfant. Trop cher. Réservé aux princes.
Aristote était le précepteur d'Alexandre le Grand. Pendant 2 500 ans, ce privilège a été réservé aux fils de rois.
Aujourd'hui, chaque enfant de la planète peut avoir son Aristote dans sa poche. Un tuteur infiniment patient, disponible à toute heure, qui s'adapte à son rythme, qui connaît toutes les disciplines, et qui peut lui faire remonter l'arbre du savoir du tronc jusqu'aux feuilles.
C'est la plus grande révolution éducative depuis l'imprimerie. Et la gauche va mourir dessus. Parce que tout son pouvoir reposait sur le monopole de la transmission. Quand chaque enfant peut apprendre directement, sans passer par l'idéologie de l'institution, le monopole s'effondre.
Alors voici ce que je pense qu'il faudrait faire. Que des milliardaires reprennent des universités privées. Il y en a des dizaines en difficulté chaque année. Qu'ils virent toute la bureaucratie administrative qui a proliféré pendant trente ans. Et qu'ils en fassent des écoles de droite, fondées sur le mérite, la compétence et la recherche de la vérité. Pas des écoles qui remplacent une idéologie par une autre. Des écoles qui apprennent à penser, pas quoi penser.
Le modèle existe déjà. Il a 2 500 ans.
À Athènes, on ne formait pas des spécialistes. On formait des hommes complets. Au Lycée d'Aristote, on étudiait la biologie le matin, la politique l'après-midi, la logique le soir. On marchait en débattant. On cherchait la vérité ensemble, sans peur, sans tabou. Les Grecs avaient un mot pour ça : la paideia. La formation de l'être tout entier.
C'est de là que sont sortis ceux qui ont inventé la philosophie, la démocratie, la géométrie, le théâtre, la médecine. En quelques générations, une petite cité a posé les fondations de toute la civilisation occidentale.
Voilà ce qu'on doit reconstruire. Des écoles de polymathes. Des esprits libres capables de coder et de lire Platon, de comprendre une équation et de défendre une idée, de douter de tout y compris d'eux-mêmes. Des penseurs qui travailleront avec l'IA comme copilote et qui inventeront des choses que nous ne pouvons même pas imaginer aujourd'hui.
Athènes avait des esclaves pour libérer du temps aux penseurs. Nous aurons des machines. Pour la première fois de l'histoire, une civilisation entière peut devenir Athènes.
Ce n'est pas la fin de l'école. C'est sa renaissance.
Dans mon dernier post, j'ai posé le constat : les entrepreneurs ne font plus confiance à l'université. Maintenant je vais vous expliquer comment on en est arrivé là. Parce que rien de tout ça n'est un accident. C'est l'aboutissement d'un projet intellectuel de cent ans.
Tout commence dans une cellule de prison italienne.
Années 1930. Antonio Gramsci, fondateur du Parti communiste italien, est enfermé par Mussolini. Il se pose une question qui va changer l'histoire : pourquoi la révolution promise par Marx n'a-t-elle jamais eu lieu en Occident ? Sa réponse est d'une intelligence redoutable. Parce que le pouvoir ne tient pas seulement par la police et l'armée. Il tient par la culture. Par ce que les gens considèrent comme normal, moral, évident. Il appelle ça l'hégémonie culturelle. Conclusion : avant de prendre l'État, il faut prendre les esprits. L'école, l'université, la presse, les arts.
Gramsci meurt en 1937. Son idée, elle, ne mourra jamais.
Au même moment en Allemagne, un groupe d'intellectuels marxistes a fondé l'Institut de recherche sociale de Francfort. Adorno, Horkheimer, Marcuse. Leur projet, la théorie critique : ne plus seulement critiquer le capitalisme, mais toute la civilisation occidentale. La famille, l'autorité, la tradition, la raison elle-même. Quand Hitler arrive au pouvoir, ils fuient. Et où vont-ils ? À New York. À Columbia. L'École de Francfort s'installe au cœur de l'université américaine. Marcuse y restera et deviendra dans les années 60 le maître à penser de la Nouvelle Gauche sur les campus.
Pendant ce temps, la France sort de la guerre. 1945. Le Parti communiste, auréolé de la Résistance, est le premier parti de France. De Gaulle doit reconstruire le pays et acheter la paix sociale. Les communistes entrent au gouvernement. Le plan Langevin-Wallon, porté par deux scientifiques communistes, dessine l'école de l'après-guerre. Syndicats enseignants, université, édition, cinéma : pendant des décennies, le monde intellectuel français vit dans l'orbite du marxisme. Sartre écrit que le marxisme est « la philosophie indépassable de notre temps ». La droite garde l'économie. La gauche prend les esprits. Gramsci aurait applaudi.
Puis arrive Mai 68, et avec lui sa descendance : Foucault, Derrida, Deleuze, Lyotard. Leur message est simple et dévastateur. La vérité n'existe pas, il n'y a que des rapports de pouvoir. La raison universelle n'existe pas, il n'y a que des discours. Le savoir lui-même devient suspect.
Et la France fait alors ce qu'elle fait de mieux : elle exporte. En 1966, Derrida débarque à un colloque à Johns Hopkins. En quelques années, la déconstruction conquiert Yale, puis les départements de littérature, puis toutes les sciences humaines. Les Américains baptisent ça la French Theory. Sur ce terreau poussent les gender studies, les postcolonial studies, la critical race theory. Toujours la même grille : oppresseurs contre opprimés. On a simplement remplacé les classes sociales de Marx par des identités.
En 1967, l'Allemand Rudi Dutschke donne un nom à la stratégie : la longue marche à travers les institutions. Et c'est exactement ce qui se passe. Les étudiants de 68 deviennent professeurs dans les années 80, doyens dans les années 90, administrateurs dans les années 2000. Ils recrutent à leur image. Ils écrivent les programmes. Ils créent des bureaucraties entières dédiées à faire respecter la nouvelle orthodoxie.
Résultat aujourd'hui : à Harvard, moins de 3 % des professeurs se disent conservateurs. Harvard termine dernière du classement de la liberté d'expression sur les campus américains. L'institution qui devait former les esprits les plus libres du monde est devenue celle où l'on a le plus peur de parler.
L'université n'est plus là pour apprendre à penser par soi-même. Elle n'est plus là pour transmettre ce qui fait avancer la civilisation. Elle est là pour servir une idéologie mortifère qui apprend aux enfants de l'Occident à haïr l'Occident.
Et elle produit désormais trois types de profils.
La masse, docile, qui sort en récitant ce qu'on lui a appris à réciter : décroissance, culpabilité, déconstruction.
Les génies, qui sentent l'imposture et partent. Elon Musk entre en doctorat à Stanford et en ressort au bout de deux jours pour construire. Peter Thiel a fait mieux : il paie les jeunes les plus brillants du monde pour qu'ils quittent l'université. De sa fellowship sont sortis le créateur d'Ethereum et le fondateur de Figma. Ceux qui construisent le monde sont souvent ceux qui ont refusé d'être construits par l'université.
Et entre les deux, ceux qui restent et montent : ministres, journalistes, juges, régulateurs, hauts fonctionnaires. Les élites dirigeantes de presque tout l'Occident sortent de ce moule. Voilà pourquoi nos pays sont gouvernés par des gens formés à douter de leur propre civilisation. Voilà pourquoi l'Occident fonce dans le mur en klaxonnant.
C'est pour ça que Karp forme ses propres étudiants. C'est pour ça que les bâtisseurs construisent à côté. Ils ne fuient pas l'éducation. Ils la sauvent.
Gramsci avait raison sur un point : celui qui tient l'école tient l'avenir.
Il est temps de la reprendre.
Je ne sais pas si vous mesurez ce qui est en train de se passer.
Alex Karp, le patron de Palantir, ne va plus chercher ses talents à Harvard. Il les forme lui-même. Des jeunes de 18 ans, sans diplôme, choisis sur leur seul talent, qui codent sur de vrais projets et lisent de la philosophie politique entre deux sprints. Il appelle ça « le diplôme Palantir ». Et aujourd'hui le New York Post titre que les boîtes tech lancent leurs propres programmes parce qu'elles ne peuvent plus compter sur l'Ivy League.
Ce n'est pas une anecdote RH. C'est un basculement de civilisation.
Pendant des décennies, les entrepreneurs ont confié à l'université la mission la plus sacrée qui soit : former les esprits. Ils comprennent aujourd'hui que cette mission a été trahie. Les institutions censées produire des penseurs libres produisent des conformistes. Le mérite a été remplacé par des critères opaques. L'enseignement est devenu catéchisme. Paul Graham l'avait vu avant tout le monde.
Alors ils font ce que font les bâtisseurs quand un système les trahit. Ils ne le réforment pas. Ils en construisent un autre, à côté.
Elon n'a pas attendu que la NASA se réveille, il a fait SpaceX. Il n'a pas réformé les médias, il a racheté la place publique. Les entrepreneurs ne cherchent plus à convaincre l'État. Ils font l'État, partout où l'État a abdiqué.
Relisez La Grève d'Ayn Rand. Nous y sommes. Les bureaucrates gardent les titres, les budgets, les bâtiments. Mais ils perdent la seule chose qui compte : la confiance. Aux États-Unis, à peine 28 % des gens font encore confiance aux médias. Un plus bas historique. Plus personne ne croit ceux qui prétendent nous dire quoi penser.
On entend partout que l'école est finie. Je pense exactement l'inverse.
Ce n'est pas l'école qui est morte. Ce sont les institutions qui l'ont confisquée. L'école, la vraie, celle de l'Académie d'Athènes, des ateliers de la Renaissance, du maître et de l'apprenti, va renaître. Plus exigeante. Plus juste. Sans dette, sans dogme, sans diplôme comme rente à vie.
Une école qui ne fabriquera plus des diplômés, mais des polymathes. Des esprits libres, capables de coder, de penser, de construire et de douter. Ce sont eux qui créeront la valeur des cinquante prochaines années.
J'ai appris à coder seul à 12 ans. Aucun amphi ne m'a appris ce que j'ai appris en construisant. Je sais ce que devient un talent quand on le laisse respirer.
L'université a eu des siècles pour former les meilleurs esprits. Les entrepreneurs vont le faire en une décennie.
La grande reconstruction a commencé.
„Die SPD will insbesondere nach den für die Koalitionspartner teils verheerenden Landtagswahlen ein Gerechtigkeitssignal senden.“
Werte SPD, ihr habt es immer noch nicht verstanden.
Die meisten Menschen sehen das Gerechtigkeitsproblem nicht bei denen, die mehr verdienen, Vermögen aufgebaut haben oder ihren Kindern etwas hinterlassen wollen.
Sie sehen ein Gerechtigkeitsproblem darin, dass Menschen jahrzehntelang arbeiten, Steuern und Sozialabgaben zahlen und am Ende kaum besser dastehen als diejenigen, die nie oder kaum in diese Systeme eingezahlt haben.
Sie sehen ein Problem darin, dass der Staat ihnen für jeden Fehler, jede verspätete Erklärung und jede nicht eingehaltene Frist sofort Säumniszuschläge oder Bußgelder aufbrummt, während sie gleichzeitig erleben, dass selbst schwere Straftaten nicht immer Konsequenzen haben.
Sie sehen ein Problem darin, dass sie jeden Monat einen erheblichen Teil ihres Einkommens an den Staat abführen und trotzdem hören, für Straßen, Schulen, Pflege, Rente und innere Sicherheit sei nicht genug Geld da.
Sie sehen ein Problem darin, dass der Sozialstaat längst nicht mehr nur diejenigen absichert, die ihn über Jahrzehnte finanziert haben, sondern auch Menschen versorgt, die erst seit kurzer Zeit im Land sind und zuvor keinen Cent eingezahlt haben.
Sie sehen ein Problem darin, dass Eigenverantwortung gepredigt wird, während der Staat denen, die vorsorgen, die leisten, Vermögen aufbauen und unabhängig sein wollen, immer tiefer in die Tasche greift.
Und sie sehen ein Problem darin, dass genau diejenigen, die dieses System finanzieren, von der Politik regelmäßig zu denen erklärt werden, von denen man sich NOCH mehr holen könne.
Deutschland braucht kein weiteres „Gerechtigkeitssignal“, sondern einfach einen Staat, der sich zurücknimmt, der Leistung und Eigentum wieder respektiert und bei den eigenen Ausgaben noch genauer hinsieht wie bei der Steuererklärung seiner Bürger.
Wer nach solchen Wahlergebnissen WIEDER zuerst darüber nachdenkt, wen man mehr belasten kann, welche Abgaben man weiter erhöhen und welche neuen Steuern man einführen kann, hat den Schuss immer noch nicht gehört.
Und werte CDU, so lange ihr dieses Spiel mitmacht, so lange gehen Eure Wahlergebnisse weiter in den Keller.
Ich hätte ja gerne die Regel, dass die Kinder von Politikern in Berlin auf öffentliche Schulen verteilt werden. Pflicht.
Das hätte SOFORT extremen Impact auf deutsche Politik und das Land als ganzes. Es darf geraten werden, was alles anders wäre als heute.
In der Tech Bubble nennt man das dogfooding. Das eigene Produkt nutzen um zu sehen wo es trash ist um es zu verbessern.
Mehr notwendiges Pflicht-Dogfooding in der Politik:
- gesetzliche Krankenkasse für alle Politiker
- min. 3 Jahre im freien Markt arbeiten vor Politikerkarriere
- "Rente" der Politiker an Wirtschaftsperformance koppeln
Beim SEK brauchst du eiskalte Nerven und stahlharte Profis, keine Stuhlkreis-Pädagogen!
Das gilt für SEK, KSK und GSG 9 gleichermaßen: Wenn es hart auf hart kommt, rettet keine Regenbogen-Haltung Geiseln, sondern absolute Härte und Teamgeist.
Wer wegen ein paar derben Sprüchen Top-Kräfte absägt, riskiert unsere Sicherheit für billige PR. Werdet erwachsen.
Wenn bei einem deutschen Ehepaar, das Jahrzehnte fleißig gearbeitet hat, einer ins Pflegeheim kommt, muss der andere das gemeinsame Häuschen verkaufen, um die Pflegekosten aufzubringen und verliert so auch noch sein Zuhause! - Aber mehr als 2,5 Millionen ausländische Bürgergeld/Grundsicherungs-Empfänger, Ukrainer, Afghanen, Syrer, Iraker und andere, die nie in Deutschland gearbeitet und etwas eingezahlt haben, bekommen volle Leistungen aus der Kranken- und später auch aus der Pflegeversicherung? Ernsthaft? - Diese himmelschreiende Ungerechtigkeit muss endlich zum Thema werden!
“Auch die bewusste Verbreitung von falschen Tatsachen ist von der Meinungsfreiheit gedeckt. Jeder Bürger hat das Recht zu lügen.
Wer nicht lügen darf, das sind die staatlichen Stellen. Sie sind gegenüber dem Bürger zur Wahrheit verpflichtet und nicht umgekehrt.
Ich verstehe das Vorhaben im Koalitionsvertrag so, dass die Landesmedienanstalten Zensur- und Wahrheitsämter werden sollen.
Staatliche Stellen, ob Bundesregierung oder Medienanstalten haben nicht das Recht den Bürgern vorzugeben, was Wahrheit und was Unwahrheit ist. Ganz im Gegenteil.
Wir haben gerade im Zusammenhang mit der Migrationspolitik und den Corona-Maßnahmen wiederholt erlebt, dass Regierungsstellen uns die Unwahrheit sagten.
Die Einführung von Zensur und die staatliche Anmaßung des Rechts, dem Bürger zu diktieren, was wahr und was unwahr ist, steht nicht im Einklang mit unserer freiheitlichen Verfassung.
Mehr noch: es entspringt autoritärem Denken und ist menschenrechtswidrig.
Und nun will man sogar so weit gehen, dass Bürger, die Regierungsstellen beim Lügen ertappen, nicht nur politisch ausgegrenzt und diffamiert werden, wie es bereits in der Vergangenheit geschehen ist, als sie als Verschwörungstheoretiker, Rechtspopulisten, Schwurbler usw. verunglimpft wurden.
Jetzt sollen sie offenkundig auch noch kriminalisiert werden. Und das ist ein Weg in eine totalitäre Gesellschaftsordnung, die mit aller Macht auf rechtsstaatlichem Wege bekämpft werden muss.”
Hans-Georg Maaßen im April 2025 bei @AlexWallasch
TM
Nennen wir das Kind doch einfach mal beim Namen, und wer mich kennt weiss, dass ich ein Freund von klaren deutlichen Worten bin:
Die Union hat sich in den letzen Jahren dermassen von SPD und Gr��ne durch dieses "Die Mitte muss zusammenhalten" Gequatsche VERARSCHEN lassen, und Jeder der genau davor gewarnt hat, dass sie bei erster Gelegenheit der CDU das Messer in den Rücken rammen werden, und selbst in Berlin mit den Schlimmsten der Schlimmsten von DIE LINKE zusammen gehen werden wenn sich die Möglichkeit ergibt, wurde ausgelacht oder sogar diffamiert.
Hätte die CDU einen Partei-Vorsitzenden mit Selbstachtung, würde er sich am Montag nach der Vorstands- und Präsidiumssitzung vor die Kammeras stellen und ganz cool verkünden:
"SPD und Grüne haben trotz anderer rechnerischer Möglichkeiten das politische Mitte-Bündnis in Berlin eigenständig und ohne Not aufgekündigt. Sollten SPD und Grüne in Berlin gemeinsam mit DIE LINKE eine Landesregierung bilden, können wir sie daran zwar nicht hindern, aber wir können die Konsequenzen daraus ziehen. - Für diesen Fall fühlen wir uns als CDU zukünftig auf Länderebene ebenfalls nicht mehr verpflichtet. Ich werde daher dem nächsten Bundesparteitag der CDU vorschlagen, sämtliche Unvereinbarkeits-Beschlüsse aus dem Jahre 2018 aufzuheben, um zukünftig mit allen in Landes-Parlamenten vertretenen Parteien Mehrheiten zu suchen." - *RUMMS*
Merz bräuchte die 3 Buchstaben "AfD" noch nicht mal in den Mund zu nehmen. Eine solche "wenn-dann" Ankündigung würde vollkommen ausreichen, um in den Partei-Zentralen von SPD und Grüne blanke Panik auszulösen. - So schnell wie die Gespräche mit DIE LINKE in Berlin vom Tisch wären, könnten sie bei der CDU garnicht bis 3 zählen.
SPD und Grüne wäre sofort klar, was das für ihre zukünftigen Machtoptionen und möglichen Regierungs-Beteiligungen in den Ländern bedeuten würde. Man würde die Berliner SPD und Grüne von ganz oben sofort zurückpfeifen, und eine Regierung unter der Führung DIE LINKE in Berlin wäre vom Tisch. - Elif Eralp und ihre Truppe wären raus, die Sondierungs-Gespräche mit Stefan Evers könnten beginnen.
Für einen solchen Schritt bräuhte es ein Stück Risiko-Bereitschaft, und vor allem Schneid. Beides hat Friedrich Merz meiner Meinung nach leider nicht.
Gleichzeitig hätte eine solche "wenn-dann" Ansage natürlich auch eine gewisse indirekte Strahlkraft an den Koalitions-Partner SPD im Bund: "Freunde, treibt´s nicht zu weit, das Mass ist voll. - Entweder ihr setzt jetzt die Reformen mit uns als CDU wie vereinbart ohne wenn und aber um, oder Ihr seid raus. - enough is enough!
Ich stoße immer wieder auf Menschen, die in große Jammerei ausbrechen, weil Computerprogrammierung nur noch über KI läuft und niemand mehr selber codiert und noch nicht mal mehr diesen Code liest.
Und ich muss hochoffiziell sagen: Gott sei Dank ist dieser Schwachsinn endlich vorbei!
Wir haben schon immer umständlichste Sprachen benötigt, um Computer die einfachsten Dinge tun zu lassen.
Und wir haben noch nicht mal die meiste Zeit mit dem Programmieren verbracht. Wir haben Zeit damit verplempert, eine Stunde lang den einen Strichpunkt zu suchen, den wir irgendwo vergessen hatten.
Wenn man gerade tief in die Logik seines Programms verstrickt war, hat irgendein Sepp angerufen, um einen zu einem Meeting einzuladen, und puff war die Logikblase über dem Kopf geplatzt und man hat wieder 10 Minuten gebraucht, um das alles geistig wieder zusammenzusetzen, bis man weiter codieren konnte.
Und dann gab es noch Qualitätstester, die geprüft haben, ob der Code auch hübsch genug und ausreichend kommentiert ist, und Tester, deren Beruf es war, mit den absurd möglichsten Eingaben die eigene Arbeit als fehlerhaft darzustellen, und Integrationsteams, die nachwiesen, dass der eigene Code leider nicht mit den anderen zusammenarbeitet, und die Abnahmenteams, die dann feststellten, dass Code in der produktiven Umgebung leider nicht funktioniert.
Und ein Jahr später kam ein Berater, der dem Projektleiter erzählt hat, dass dies oder jenes der neueste coole Scheiß ist und wir alles, was wir gemacht haben, wegschmeißen und neu machen sollten.
Man muss ein kompletter Masochist sein, um diese umständliche sinnlose Quälerei irgendwie zu vermissen.
Gott sei Dank macht das alles jetzt die KI für einen!
Das Gefühl des Neids war mir mein ganzes Leben lang fremd.
Hatte jemand viel Geld, dann hatte er kluge Entscheidungen getroffen und dafür gearbeitet. Ein schöneres Auto als ich? Das hatte er sich sicher verdient. Auch wenn er das nur geerbt hatte, dann hat sein Vater dafür hart gearbeitet.
Was andere Menschen hatten oder nicht hatten, das war mir mein Leben lang egal. Oder wenn ich sie persönlich kannte und sie Erfolg hatten, habe ich mich für sie gefreut.
Bis ich mich mit Politik beschäftigt habe, was diese Menschen sind, was sie tun und welchen Schaden sie anrichten.
Wenn ich mir Menschen ansehe in diesen riesigen Büros mit einer 20.000-Euro-Couch, der von Steuergeldern lebt wie Menschen, die sich großen Reichtum erarbeitet haben, Leute wie Baerbock, die noch nicht einen klugen Satz im Leben gesagt haben oder je was Nützliches getan haben und um die Welt jetten, in den besten Hotels gastieren und leben, als wären sie hundertfache Millionäre, oder linke Politiker, die eigentlich in die tiefste Gosse gehören, die in Staatskarossen herumfahren und Schmuck für Tausende von Euro tragen.
Da packt mich echter Zorn.
Denn diese Leute haben das nicht verdient.
Diese Leute haben keinerlei Werte erarbeitet, nichts erschaffen und nichts geschafft. Sie haben nichts Nützliches getan, keinen Fortschritt gebracht und nichts erwirtschaftet.
Sie haben ein Leben lang auf Steuerzahlerkosten gemauschelt, intrigiert, nahmen an Verschwörungen teil und sind zu Kreuze gekrochen.
Und dann, wenn sie in diesen Positionen sind, in denen sie etwas bewirken könnten, richten sie nichts als Zerstörung und Schaden für unser Land an.
Dieses System muss geändert werden.
https://t.co/swUNWmMwXH
MŁODZI TO PATOLOGIA.
1. Wyprodukowaliśmy pokolenie ludzi, którzy mają dostęp do całej wiedzy ludzkości w kieszeni, a jednocześnie nie wiedzą absolutnie nic. Nie znają historii, geografii, ekonomii ani własnego kraju, ale posiadają opinię na KAŻDY temat. Dawniej, żeby być ignorantem, trzeba było przynajmniej nie mieć dostępu do książek. Dzisiaj ignorancja wymaga aktywnego wysiłku.
2. Nie panują nad własnymi emocjami. Wszystko jest „toksyczne”, „traumatyczne”, „problematyczne” albo „triggerujące”. Krytyka staje się atakiem. Dyskomfort staje się cierpieniem. Niepowodzenie staje się traumą. Zamiast nauczyć człowieka radzić sobie z rzeczywistością, nauczono go tworzyć coraz bardziej wyrafinowane słownictwo do opisywania tego, dlaczego rzeczywistość powinna dostosować się do niego.
3. Nie potrafią też docenić tego, co mają. Żyją w jednym z najbezpieczniejszych i najbogatszych okresów historii, otoczeni technologią, o której ich pradziadkowie nie potrafiliby nawet fantazjować, a zachowują się tak, jakby zostali zesłani do kopalni soli w XIV wieku. Ciepłe mieszkanie, pełna lodówka, smartfon, wakacje, streaming, dostawa jedzenia pod drzwi — i permanentne poczucie krzywdy.
4. Są źle wychowani. Nie dlatego, że nie znają właściwego widelca do ryby. Gorzej: nie rozumieją, że przestrzeń publiczna należy również do innych ludzi. Głośnik w autobusie, hulajnoga między pieszymi, telefon przy stole, darcie mordy w miejscu publicznym. Świat jest sceną, oni są głównymi bohaterami, a reszta społeczeństwa ma zejść z kadru.
5. Nie potrafią czekać. Nie potrafią się nudzić. Nie potrafią przez pięć minut siedzieć bez bodźca. Telefon musi być sprawdzony podczas jedzenia, rozmowy, spaceru, pracy i kiedyś prawdopodobnie własnego pogrzebu. Pokolenie z największym dostępem do informacji w historii wytrenowało sobie zdolność koncentracji złotej rybki na amfetaminie.
6. Nie potrafią niczego naprawić. Nie potrafią niczego zbudować. Część nie potrafi ugotować pięciu normalnych obiadów, przyszyć guzika, odetkać odpływu ani zorganizować własnego dnia bez aplikacji. Za to doskonale wiedzą, jak powinno zostać zreorganizowane całe społeczeństwo.
7. Nie mają cierpliwości do kompetencji. Chcą rezultatów bez praktyki, pozycji bez hierarchii, pieniędzy bez doświadczenia i autorytetu bez osiągnięć. Jeśli ktoś robił coś przez dwadzieścia lat, to nie jest ekspertem. Jest „gatekeeperem”.
8. Nie rozumieją pieniędzy. Subskrypcja tu, dostawa tam, kawa za 25 zł, telefon na raty, pięć aplikacji pobierających co miesiąc pieniądze z konta — a potem wielkie odkrycie ekonomiczne: NIE DA SIĘ OSZCZĘDZAĆ.
9. Nie mają stosunku do przeszłości, bo przeszłość zaczyna się dla nich mniej więcej w 2016 roku. Wszystko, co było wcześniej, jest albo niezrozumiałe, albo podejrzane moralnie. Człowiek bez pamięci historycznej patrzy więc na instytucje istniejące od stuleci i po piętnastu sekundach namysłu stwierdza, że właśnie odkrył, jak je naprawić.
10. Nie żyją nawet w tej samej rzeczywistości. Algorytm daje każdemu prywatny wszechświat, prywatne fakty, prywatne autorytety, prywatne oburzenie i prywatną epidemię problemu, o którym normalny człowiek nawet nie słyszał. Potem wychodzą z internetu i są zdziwieni, że społeczeństwo nie przeczytało tego samego feedu.
Najbardziej imponujące jest jednak połączenie wszystkich tych cech.
Nigdy wcześniej człowiek nie mógł wiedzieć tak mało, umieć tak niewiele, kontrolować się tak słabo i jednocześnie posiadać tak niewzruszonego przekonania, że to właśnie ON powinien pouczyć wszystkich poprzednich ludzi, jak należało urządzić świat.
https://t.co/CLDzBkIrNS
LIEBER HERR WÜST – BRIEF NUMMER EINS.
Sie sagen allen Ernstes: „Wir müssen Probleme lösen, die objektiv sind. Und das ist verflixt schwierig.“
Herr Wüst, ich komme aus dem Projektmanagement. Wenn ich vor mein Team trete und sage: „Leute, wir müssen unsere Termine tatsächlich einhalten. Das ist verflixt schwierig.“, dann würde völlig zu Recht jemand fragen: „Ja sag mal, wofür bist du eigentlich da?“
Zum Kaffee trinken? Zum Händeschütteln? Zum Probleme-Beschreiben?
Nein.
Ein Projektmanager ist dafür da, dass Probleme gelöst werden. Nicht weil das immer einfach ist, sondern gerade weil es schwierig ist. Wenn alles von allein funktioniert, braucht man keinen Projektmanager. Und wenn ein Land von allein funktioniert, braucht man auch keinen Ministerpräsidenten.
Sie werden genau dafür bezahlt, dass die Dinge nicht einfach sind. Dass Interessen kollidieren. Dass Geld knapp ist. Dass Infrastruktur Probleme macht. Dass Wirtschaft unter Druck steht. Dass Migration gesteuert werden muss. Dass Schulen funktionieren sollen. Dass Verwaltung schneller werden muss. Dass Sicherheit gewährleistet werden muss. Das ist nicht die Störung Ihres Jobs.
Das ist Ihr Job.
Und dann kommt noch dieser schöne Satz: „Wir wollen diesen Wind umkehren.“ Herr Wüst, Wind kehrt man nicht um. Man setzt ein Segel. Man ändert den Kurs. Oder man merkt irgendwann, dass man seit Jahren in die falsche Richtung fährt.
Immerhin haben Sie jetzt eine Erkenntnis formuliert, die Ihre Partei erstaunlich lange gebraucht hat: „Wir haben viel zu viel über die AfD geredet und uns viel zu wenig damit auseinandergesetzt, was die Menschen zu ihr treibt.“
Ja.
Herzlichen Glückwunsch.
Die AfD wurde 2013 gegründet. Wir schreiben 2026. Das sind 13 Jahre. Dreizehn Jahre, um auf die Idee zu kommen, dass es vielleicht sinnvoll sein könnte, nicht nur ständig über die AfD, sondern einmal über die Gründe zu reden, warum Menschen sie wählen.
Herr Wüst, wenn ein Mitarbeiter in einem Projekt 13 Jahre braucht, um die Aufgabenstellung zu verstehen, dann diskutieren wir nicht mehr über Fortbildung. Dann diskutieren wir über die Tür.
Tür auf. Mitarbeiter raus. Neuer Mitarbeiter rein. Tür wieder zu.
So funktioniert Lernen in Systemen, die sich Fehler leisten können. Politik funktioniert leider anders. Da braucht man zwölf Jahre für eine Erkenntnis und stellt sie anschließend auf einer Bühne vor, als hätte man gerade die Relativitätstheorie entdeckt.
Und dann reden Sie von den „Problemen der Menschen“. Auch das klingt interessant. Denn Menschen haben keine abstrakten Probleme.
Sie haben Rechnungen. Mieten. Energiepreise. Steuern. Wartezeiten. Schulen. Straßen. Kriminalität. Genehmigungen. Arbeitsplätze.
Sie brauchen keinen Politiker, der ihnen erklärt, dass diese Probleme „verflixt schwierig“ sind.
Das wissen sie bereits.
Sie brauchen jemanden, der sie löst.
Deshalb würde ich Ihnen für Ihre mögliche neue Briefserie schon einmal einen kleinen Tipp geben: Kaufen Sie sich eine Kaffeemaschine.
Eine gute.
Die könnte noch häufiger gebraucht werden.
Denn nach allem, was wir bei Herrn Merz erlebt haben, scheint Kaffee inzwischen ein wichtiges Arbeitsmittel deutscher CDU-Spitzenpolitiker zu sein.
Und diesmal vielleicht gleich einen Wartungsvertrag dazu.
Nur für den Fall.
Denn Herr Wüst: Wenn Ihr eigener Satz lautet, „Wir müssen Probleme lösen. Das ist verflixt schwierig.“, dann lautet meine Antwort:
Ja. Genau deshalb sitzen Sie da.
Wenn Sie nur Probleme beschreiben wollen, können Sie Kolumnist werden.
Wenn Sie regieren wollen:
lösen Sie sie.
Nous en sommes EXACTEMENT LÀ... 🤬🤬🤬
"La prophétie la plus troublante de toutes"
Il y a 70 ans, une vision fut gravée dans les mots, décrivant avec une effrayante précision ce que nous vivons aujourd’hui.
Le 2 février 1905, à Saint-Pétersbourg, naissait une âme qui allait marquer la pensée et les lettres : Alissa Zinovievna Rosenbaum, plus connue sous le nom d’Ayn Rand. Philosophe et écrivaine américaine d’origine russe, elle laissa derrière elle des mots qui résonnent encore, comme un écho prophétique dans les tumultes de notre époque.
Elle écrivit ces paroles :
« Lorsque vous réalisez que, pour produire, vous devez obtenir l’autorisation de ceux qui ne produisent rien… Lorsque vous voyez l’argent couler non pas vers ceux qui créent des biens, mais vers ceux qui trafiquent en faveurs… Lorsque vous comprenez que certains s’enrichissent davantage par la corruption et l’influence que par le labeur, et que les lois ne vous protègent plus d’eux mais, au contraire, les protègent contre vous… Lorsque vous découvrez que la corruption est récompensée tandis que l’honnêteté devient un sacrifice, alors vous saurez, sans le moindre doute, que votre société est condamnée. »
Un avertissement gravé dans le marbre de la pensée, un miroir tendu à un monde vacillant.