Si l’iman Mechancon @JLMelenchon n aime pas qu’on diffuse cette photo sur les réseaux… du coup je la repartage avec grand plaisir ����😎😎…
#Syrie
#BacharAlAssad
🎙️La #démission d’Emmanuel #Macron est inéluctable !
Il a abîmé :
- L’Etat, en supprimant le corps préfectoral et diplomatique.
- La Nation, dont la souveraineté a été transférée à l'Union européenne.
- La société, en triturant la filiation, la vie, la mort.
Il a échoué : il n’a pas grandi la France, mais au contraire, il l’a abaissée.
Emmanuel Macron va être lâché par ses amis, le peuple et le milieu économique et financier.
🔴Voir l'émission complète : https://t.co/xtj7vAS5qF
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#MidiNews #CNews #CensureBarnier #MotionDeCensure
❌ Non, la Langue Française n’est PAS Truffée de Mots d’Origine Arabe ! 🚨 On vous ment pour des raisons idéologiques ! Certains, comme le "Musée d’Histoire de l’Immigration", osent prétendre que 6,5 % du français vient de l’arabe. 🛑 STOP à la désinformation ! Voici la réalité :
📊 Langue française : ~100 000 mots courants et académiques
Mots d’origine arabe : ~500 mots, soit 0,5 % (EXTRÊMEMENT FAIBLE).
- Mots d’origine latine : ~70 %
- Mots d’origine grecque : ~12 %
- Mots d’origine germanique : ~10 %
- Mots d’origine gauloise/francique : ~5 %
- Mots d’origine anglaise (modernes) : ~3 %
🔍 Le mythe déconstruit
Ces 500 mots d’origine arabe se limitent souvent à des domaines spécifiques : mathématiques (algèbre), sciences (alcool), nourriture (sucre). Rien de massif ou structurant dans la langue quotidienne ! Dire que l’arabe a profondément influencé le français est une déformation idéologique !
🤔 Pourquoi exagérer ces chiffres ?
👉 Pour promouvoir une vision "Woke" et "Déconstructionniste" de l’histoire occidentale.
👉 Pour minimiser l’héritage gréco-latin, fondateur de notre civilisation.
🔴 NE NOUS LAISSONS PAS ABUSER !
Les faits sont clairs : la langue française est avant tout héritière de la Rome antique, de la Grèce classique, et des influences germaniques/gauloises.
Les mots arabes ? Une anecdote, rien de plus !
🛡 Défendons l’histoire et la vérité. Partagez pour rétablir les faits contre les mensonges woke.
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🙌✨ j'ai hâte de vous lire ! 🎉
Bisous 😘
Il y a encore 13 jeunes filles et femmes otages à #Gaza. Imaginez leurs calvaires. Pensez-y chez vous, en vous levant, en vous couchant. Partagez leurs visages. Encore, encore et encore. Jusqu’à ce qu’elles rentrent toutes chez elles. #BringThemAllHomeNow 🇮🇱🎗️
@CaronAymericoff Tu vois ce que ça fait !
La haine attire la haine
Ta haine attire cette haine
Respecte les autres, ils te respecteront
@CaronAymericoff
Exclusif : Ahoo Daryaei révélée comme la femme qui s'est déshabillée pour protester contre la police des mœurs
Des proches d'Ahoo Daryaei, une étudiante qui a protesté contre le harcèlement de la police des mœurs à l'Université des sciences et de la recherche de Téhéran en retirant ses vêtements, ont partagé avec moi des photos et des détails la concernant.
L’un de ses associés a déclaré : « Son nom officiel est Mahla, mais ses amis et ses proches l’appellent Ahoo, à sa demande. Nous la connaissons comme une femme incroyablement courageuse qui n’a jamais accepté la coercition. »
Une autre source m'a dit qu'Ahoo Daryaei avait deux jeunes enfants. Elle s'est mariée une fois mais s'est séparée de son mari il y a quelque temps. Son ex-mari a été filmé par la télévision d'État, prétendant être son conjoint et demandant aux gens de ne pas partager ses images.
Un ami proche a ajouté que les autorités ont désactivé le compte Instagram d'Ahoo, où elle a partagé de nombreuses vidéos et photos d'elle-même et de ses enfants, montrant clairement qu'elle était non seulement saine d'esprit mais aussi une femme vive, courageuse, pleine de joie et de vitalité.
En envoyant les photos d'Ahoo, cette source a souligné : « Ahoo, en plus d'être exceptionnellement intelligente et d'obtenir les meilleures notes, était bien connue parmi ses amis et camarades de classe pour son courage et sa détermination à résister à l'oppression. Elle a défendu ses droits à de nombreuses reprises, tant à l'école qu'à l'université, affrontant les harceleurs et les tyrans. »
Ahoo Daryaei a été transférée dans des circonstances inquiétantes à l’hôpital psychiatrique iranien, où de vives inquiétudes subsistent quant à sa sécurité et son bien-être. L’atmosphère à l’hôpital psychiatrique est devenue hautement sécurisée depuis son arrivée, les forces de sécurité l’isolant dans une partie de la salle d’urgence, refusant même au personnel de l’hôpital l’accès à elle.
Hier, une source bien informée de l'hôpital m'a dit que les premières observations du personnel indiquaient qu'Ahoo était en bonne santé mentale. Cependant, après son évaluation initiale, seuls des médecins affiliés à des agences de sécurité extérieures à l'hôpital ont été autorisés à entrer dans sa chambre. Selon cette source, il semble que les autorités aient l'intention de la pousser au bord de la folie en lui donnant des pilules et des injections inconnues. Ahoo a déjà tenté de s'échapper de l'hôpital, mais sans succès.
Soyez la voix d'Ahoo Daryaei. Sa vie est en danger.
#AhooDaryaei
#AhooDaryaei
#WomanLifeFreedom
@Huberthuertas Et Il disait beaucoup de bien de @realDonaldTrump après son élection en 2016
Ce mec ( @JLMelenchon ) n’a aucun scrupule, c’est un pitre pas drôle mais dangereux !
Donald Trump est un personnage qui fait peur et il a été élu par le peuple américain. S’il a triomphé, et pas qu'un peu, c’est donc que dans notre Occident quelque chose fait encore plus peur que lui. Ce quelque chose a envoyé par le fond l’inoffensive Kamala Harris, et toutes les gauches du monde doivent s’interroger sur sa nature.
Ce quelque chose est l’objet d’une espèce de guerre de religions. Les gauches assurent le plus souvent qu’il n’existe pas, les droites en parlent comme on évoque le diable. Ce quelque chose porte un nom bizarre : c’est la nébuleuse Woke.
Ce wokisme porte en lui tous les marqueurs de la gauche : la libération des peuples, l’émancipation des individus, la liberté des femmes, celle des minorités sexuelles... Dans toute l’histoire du XXème siècle ces marqueurs ont été des phares qui rassemblaient au-delà des différences, dans l’idée d’une humanité universelle.
Hélas ces concepts ont été retournées comme des gants. On a sectionné et intersectionné les revendications en mouvement multiples qui ne prônaient plus des libérations mais portaient des accusations.
L’universalisme a accouché du « vieux mâle blanc » universel, et forcément colonialiste, qui est entré dans un box des accusés décrit à longueur de médias et de réseaux sociaux.
Regardez un par un les thèmes fétiches de cette gauche woke : l’antiracisme ne réclame plus l’égalité, il consacre d’irrémédiables différences racialistes qu’il serait impossible de dépasser (seul un noir pourrait comprendre le sort des noirs, un arabe le sort des arabes, etc. et il faudrait se retrouver entre soi à l’exclusion de tous les autres pour oser en parler) ; le féminisme ne réclame plus la libération des femmes mais dénonce les hommes qui seraient tous les monsieur Pélicot ; les populations nouvelles arrivées dans une population donnée ne réclament plus de devenir les égales des autres mais exigent au contraire de conserver leur différence, et de les brandir comme des actes de résistance ; les minorités sexuelles bruyantes ne réclament plus seulement qu’on cesse enfin de les considérer comme « anormales », elles aspirent à devenir la norme en moquant le vieux mâle blanc forcément hétéro…
Or, dans ce tapage universel, écoutez ce qui s’est dit de la campagne de Kamala Harris. Elle n’avait de résonance que par rapport à des « sections » : la section femme, la section noire, la section latino. Il se trouve, sans doute, que ces sections ont été ressenties comme des sections d’assaut et le peuple en a pris peur, comme ailleurs, comme partout dans l’Occident. Pas seulement les hommes, pas seulement les blancs, pas seulement les fachos, mais les femmes aussi, qui ont voté pour Trump, mais les noirs, mais les latinos qui ont quitté en masse les démocrates.
Toutes ces phalanges ont fait peur au peuple universel oublié par la gauche au profit d’une multitude de minorités agressives. Encore plus peur que l’affreux Donald Trump, et le résultat est là.
Donald Trump est un personnage qui fait peur et il a été élu par le peuple américain. S’il a triomphé, et pas qu'un peu, c’est donc que dans notre Occident quelque chose fait encore plus peur que lui. Ce quelque chose a envoyé par le fond l’inoffensive Kamala Harris, et toutes les gauches du monde doivent s’interroger sur sa nature.
Ce quelque chose est l’objet d’une espèce de guerre de religions. Les gauches assurent le plus souvent qu’il n’existe pas, les droites en parlent comme on évoque le diable. Ce quelque chose porte un nom bizarre : c’est la nébuleuse Woke.
Ce wokisme porte en lui tous les marqueurs de la gauche : la libération des peuples, l’émancipation des individus, la liberté des femmes, celle des minorités sexuelles... Dans toute l’histoire du XXème siècle ces marqueurs ont été des phares qui rassemblaient au-delà des différences, dans l’idée d’une humanité universelle.
Hélas ces concepts ont été retournées comme des gants. On a sectionné et intersectionné les revendications en mouvement multiples qui ne prônaient plus des libérations mais portaient des accusations.
L’universalisme a accouché du « vieux mâle blanc » universel, et forcément colonialiste, qui est entré dans un box des accusés décrit à longueur de médias et de réseaux sociaux.
Regardez un par un les thèmes fétiches de cette gauche woke : l’antiracisme ne réclame plus l’égalité, il consacre d’irrémédiables différences racialistes qu’il serait impossible de dépasser (seul un noir pourrait comprendre le sort des noirs, un arabe le sort des arabes, etc. et il faudrait se retrouver entre soi à l’exclusion de tous les autres pour oser en parler) ; le féminisme ne réclame plus la libération des femmes mais dénonce les hommes qui seraient tous les monsieur Pélicot ; les populations nouvelles arrivées dans une population donnée ne réclament plus de devenir les égales des autres mais exigent au contraire de conserver leur différence, et de les brandir comme des actes de résistance ; les minorités sexuelles bruyantes ne réclament plus seulement qu’on cesse enfin de les considérer comme « anormales », elles aspirent à devenir la norme en moquant le vieux mâle blanc forcément hétéro…
Or, dans ce tapage universel, écoutez ce qui s’est dit de la campagne de Kamala Harris. Elle n’avait de résonance que par rapport à des « sections » : la section femme, la section noire, la section latino. Il se trouve, sans doute, que ces sections ont été ressenties comme des sections d’assaut et le peuple en a pris peur, comme ailleurs, comme partout dans l’Occident. Pas seulement les hommes, pas seulement les blancs, pas seulement les fachos, mais les femmes aussi, qui ont voté pour Trump, mais les noirs, mais les latinos qui ont quitté en masse les démocrates.
Toutes ces phalanges ont fait peur au peuple universel oublié par la gauche au profit d’une multitude de minorités agressives. Encore plus peur que l’affreux Donald Trump, et le résultat est là.