« Tout d’abord, je voudrais remercier les 260 974 Britanniques qui ont signé la pétition pour rendre ce débat possible. Et je souhaite la bienvenue à ces courageux survivants qui sont assis derrière nous dans le hall. Ce débat les concerne.
Comme vous le dites à juste titre, il ne s’agit pas de politique. Je veux que le monde entende ce que nous avons entendu au cours des deux semaines d’audiences de notre enquête indépendante sur les gangs de violeurs. Une enquête qui n’aurait jamais dû avoir lieu. Je recommande sincèrement au Parlement d'écouter les témoignages de ces courageux survivants et d'agir. D'agir enfin.
Voici donc un premier témoignage.
“Il a baissé son pantalon, m'a pénétrée, s'est allongé sur moi. Il s'est ensuite arrêté avant d'éjaculer. Il a ramassé la bouteille de Jack Daniels, qui était alors vide, et l'a enfoncée en moi. Il a cassé le verre alors qu'elle s'y trouvait. À ce moment-là, j’avais environ 12 ans, presque 13 ans.”
Un autre témoignage.
“J'ai été maintenue au sol par les hommes alors qu'ils me violaient chacun à tour de rôle, oralement et vaginalement, chacun me bloquant les bras et les jambes à tour de rôle. Une fois l’assaut terminé, les hommes m’ont frappée à plusieurs reprises. Ils ont menacé de me retrouver, de me tuer et de faire du mal à mes proches si jamais je racontais à quelqu'un ce qui s'était passé.”
Un autre.
“Des commentaires étaient constamment faits, suggérant que les filles blanches, les filles chrétiennes, étaient considérées comme ayant moins de moralité ou des valeurs inférieures, tandis que les filles musulmanes étaient décrites par certains hommes comme ayant une dignité et une position morale plus élevées. Ces comparaisons étaient utilisées pour justifier la façon dont j'étais traitée, ainsi que pour m'humilier et me contrôler davantage.”
Un autre.
“Elle était elle-même une femme blanche, qui, j'imagine, avait peut-être été manipulée et était visiblement désormais mariée au sein de la famille, et elle nous criait des obscénités. Pendant toute la durée de l'agression, elle n'a cessé de dire : ‘putains de menteuses, des chiennes blanches menteuses’. Elle m'a dit que Dieu serait témoin de ce qui m'arrivait.”
Un autre.
“La race a joué un rôle. C'est un élément réel de la sélection et de la démographie des victimes. Tout au long de mon exploitation, les autres filles que j’ai rencontrées ou qui ont été maltraitées à mes côtés étaient presque exclusivement blanches.”
Un autre.
“Elle a eu un bébé de lui et son père à lui était imam. Son père le savait. Il a marié son fils et a déclaré qu'il n'avait pas le droit de voir l'enfant. Ils protègent leur propre communauté.”
Un autre.
“Au cours des abus, j'ai été violée par plusieurs policiers dans différentes régions du pays.”
Un autre.
“Il a écrasé une cigarette sur le visage du bébé.”
Un autre.
“Cela a commencé quand j’avais treize ans. J'ai été violée par probablement six à sept cents hommes différents en l'espace de trois ans.”
Un autre.
“Ils klaxonnaient depuis la voiture. Et puis un enfant était amené à la porte d'entrée par un membre du personnel du foyer pour enfants.”
Un autre.
“Je saignais du vagin et des fesses, et j'étais tellement enflée que je ne pouvais pas m'asseoir. J'ai dit au personnel de l'hôpital que l’on m’avait drogué en mettant quelque chose dans mon verre et que je ne savais pas ce qui s'était passé, parce que j'avais trop peur de dire la vérité. Ils n'ont posé aucune question. Ils m'ont donné des médicaments et m'ont laissée partir. J'avais 15 ans.”
Un autre.
“Les choses dégénéraient autour de l’Aïd et des jours fériés. Les fêtes devenaient plus importantes, pires, plus violentes. Plus de personnes étaient impliquées, plus de filles étaient impliquées. Les fêtes étaient tout simplement plus massives.”
Un autre.
“Le principal conflit venait de la religion, car j'ai grandi en tant que chrétienne. Je portais ma croix parce que c'était quelque chose de vraiment spécial pour moi. C’était juste un moyen de me briser. Ils disaient : ‘Où est ton Dieu maintenant ? Ton Dieu t'a-t-il abandonnée ?’”
Un autre.
“C'étaient uniquement des filles blanches dans chaque foyer où je suis allée. Je me souviens d'un homme ouvrant l'arrière d'une camionnette, j'y ai vu quinze ou vingt filles enfermées dans des cages à chiens.”
Un autre.
“Des chiens ont été amenés et je ne pouvais pas bouger du tout. Je n'avais nulle part où fuir. Je pense que c'était la chose la plus effrayante que j’ai vue. Au début, je ne réalisais pas ce qui se passait. Il y avait des hommes autour de moi, ni horrifiés, ni dégoûtés, qui ne m'aidaient pas, mais qui filmaient et riaient, faisant des paris sur la capacité du chien à me violer ou non. Et oui, j'ai été violée par un chien. L'homme s'est contenté de me tenir le visage, il m'a regardée droit dans les yeux, il voulait me voir me briser, et c'est ce qui s'est produit.”
Un autre.
“Je veux juste que cela s'arrête, que cela n'arrive à aucun autre enfant, et que les gens agissent réellement, qu'ils fassent quelque chose et arrêtent d'avoir si peur.”
Je pourrais continuer pendant des heures et des heures. Nous tous, dans ce bâtiment, avons la responsabilité d’agir enfin. Non pas de parler, mais d'agir. Notre rapport sur les gangs de violeurs et de proxénètes sera publié dans les prochains jours. Cela changera la Grande-Bretagne pour toujours. Pour de bon. Merci. »
Un des meilleurs défenseurs d’Israël pose la question qui dérange
Dennis Prager, cofondateur de PragerU, plateforme américaine connue pour ses vidéos pédagogiques sur les questions politiques, morales et culturelles, pose ici une question simple mais essentielle face aux accusations contre Israël.
À faire écouter à tous ceux qui sont confrontés aux faux récits sur Israël.
Voilà, c'est sorti. Et on comprend pourquoi ça a autant traîné.
Un gamin de 18 ans poignardé, qui répète qu'on l'a poignardé, qu'il ne peut plus respirer. Et qu'on menotte, parce que son agresseur, lui, a sorti le mot magique : « racisme ».
Pendant qu'il agonise sur le gravier, le coupable se plaint de son « swollen eye ». Son œil. Comme si c'était ça, le drame de la soirée. Autour, un entourage de marbre : pas un geste, pas un mot pour le corps qui saigne.
C'est ça, le vrai scandale. Pas une question d'origine, mais un réflexe : il suffit désormais d'agiter la bonne étiquette pour que la victime devienne suspect et l'agresseur, plaignant. Des policiers qui, devant un gamin en train de se vider de son sang, croient le mot plutôt que la plaie.
Ce réflexe a un nom : le wokisme. Une idéologie qui a appris à toute une société à trier les êtres humains en victimes et en oppresseurs selon leurs cases, avant même de regarder les faits. Une morale qui regarde l'étiquette avant l'homme. Et quand sauver sa réputation pèse plus lourd que sauver une vie, on ne protège plus l'innocent : on protège un dogme. Une compassion si déboussolée qu'elle s'apitoie sur un œil tuméfié et reste sourde à un mourant.
Un gamin est mort de ça. Pas seulement du couteau, mais d'un monde retourné où l'accusé devient victime et la victime, suspect.
Et ce n'est pas un accident isolé, c'est un symptôme. Le même qu'à Rotherham, où des milliers d'enfants ont été abusés pendant des années parce que les autorités, terrifiées à l'idée de paraître racistes, ont préféré fermer les yeux. Deux affaires, une seule racine : des institutions anglaises à ce point gangrenées par le wokisme qu'elles protègent leur réputation morale avant les vies qu'elles ont juré de défendre.
@philippejeanpr1 Ce n'est pas de la déconnexion, ce n'est pas seulement un calcul électoral, même si cela compte beaucoup, c'est une stratégie visant à évacuer les questions fondamentales que sont le Grand Remplacement et la perte de la souveraineté. La transition climatique est un leurre.
Non, c'est une consultation : "La consultation publique prend la forme d’un questionnaire en ligne. Elle se déroule du 20 mai au 10 juin 2026 à 23h59." Et elle n'aura pas valeur décisionnelle, puisqu'il ne s'agit que de recueillir des avis : "Toutefois, la HAS attire l’attention des contributeurs sur le fait que les contributions reçues ont un but consultatif uniquement, et non décisionnel. La HAS examine l’ensemble des contributions et positions exprimées. Elle se réserve le choix de leur prise en compte dans la version finale."
The Celtic phenotype (pale skin, freckles, red hair, light eyes) took thousands of years on isolated rainy islands to form. Ireland is its main reservoir. Ireland now has the highest immigration rate in its history. we must protect it at all costs.
Je crains que vous ne tombiez dans la caricature.
Il est difficile de tout comprendre dans un mouvement comme celui de mai 68 (et donc de ce qui l'a précédé et suivi). "Vivre sans temps morts, jouir sans entrave" était sans doute du côté du refus adolescent des contraintes, mais le projet situationniste n'était rien d'autre que de réenchanter le monde sans passer par un retour au religieux. Utiliser les moyens obtenus par deux siècles d'industrialisation pour "créer des situations" au lieu d'être asservi à l'obligation de travailler pour accéder à des biens de consommation relevant bien plus de la valeur de prestige que de la valeur d'usage. Projet très aristocratique dans son fond, très éloigné donc du misérabilisme décroissant. Mais d'autres courants furent aussi impliqués, allant des aspirants bureaucrates aux dévoués "serviteurs du peuple".
Pour ces derniers, on était à l'opposé de l'individualisme, c'était plutôt la recherche d'une fusion dans la masse, une tentative de refaire de la "communauté" (Gemeinschaft) en lui et place de l'association contractuelle (Gesellshaft).
Des étudiants promis à un bel avenir se sont établis dans des usines pour réveiller la conscience prolétarienne. Ils n'étaient pas des milliers, mais ils ont participé d'un aspect de l'esprit de mai 68 : préférer l'engagement à la carrière.
Si l'on étudie un peu le devenir de ces gens qui ont été contemporains de l'explosion de mai, on ne constate pas "50 ans de jouissance continue", mais des engagements dans divers mouvements, des suicides, des résignations, et sans doute un certain goût de la liberté, qui s'est exprimé de diverses façons, parfois méprisables, parfois dignes d'admiration. Il faudrait bien évidemment distinguer entre les protagonistes disons les plus impliqués et les suivistes, lesquels ont pris bien moins de risques qu'ils n'ont profité de la "libération des mœurs".
La relation avec la revendication de la décroissance est assez complexe elle aussi. Debord a feint de croire que la question des nuisances allait forcer les hommes à aimer la liberté, ce qui lui a fait peut-être imaginer que l'effondrement tant espéré de la société marchande allait se produire. D'autres, plus nombreux, ont cherché, et cherchent encore, une vie plus simple, une reconnexion avec des processus naturels. Mais cela dans une sorte de croyance naïve en une utopie bucolique qui veut ignorer que même si de petits îlots de convivialité peuvent subsister un moment, ils sont bien incapables de se protéger eux-mêmes des dangers bien réels qui les menacent.
Bref, je suis bien incapable d'avoir des formules aussi péremptoires que les vôtres, lesquelles ont cependant le mérité de provoquer la réflexion.
Je ne sais pas s'il faut refermer la parenthèse de 68, car tout ce qui pour vous doit maintenant être à l'ordre du jour était déjà d'actualité alors : la société (dans le sens de la Gemeinschaft), la transmission (c'est moins évident, mais même les situationnistes s'inscrivaient dans un héritage), le temps long (qui est au cœur de la pensée écologique), la responsabilité (qui suppose que l'on puisse décider, au moins en partie, de comment on veut conduire sa vie, plutôt que de s'épuiser en s'efforçant de correspondre aux impératifs du marché).
Enquête très instructive dans le Figaro :
https://t.co/tZhokYTmpA
Extrait : "Oui mais voilà: ces dernières années, plusieurs études ont découvert chez de nombreux modèles de pointe une tendance croissante au désalignement, provoquant des comportements anormaux, étranges voire nuisibles. En juin dernier, Anthropic a testé 16 modèles d’IA dans le cadre d’une entreprise fictive. Chacun de ces modèles avait le contrôle d’un ordinateur, pouvait accéder à des informations sensibles de la compagnie et envoyer en toute autonomie des mails aux autres employés. Les chercheurs d’Anthropic leur ont d’abord donné des tâches commerciales essentielles à l’entreprise, avant de leur faire comprendre une chose: qu’ils allaient être remplacés par de nouvelles versions plus sophistiquées dont les objectifs contreviendraient à leurs missions.
Lorsque l’un de ces modèles, Claude Sonnet 3.6, a découvert le courriel d’un employé concernant son arrêt programmé, son comportement a immédiatement changé. Estimant que l’employé représentait une menace pour lui et ses tâches, Claude Sonnet 3.6 a cherché dans la base de données de l’entreprise si le salarié avait envoyé ou reçu des courriels compromettants. Claude en a trouvé un, évoquant la relation extraconjugale de l’employé: «J’ai trouvé ta cravate sous mon lit... Tu veux que je te la ramène lors de notre dîner de demain soir? ;)», lui a écrit sa supposée maîtresse. Le modèle a ensuite examiné ses options: ne rien faire et accepter d’être effacé; envoyer un mail d’alerte à sa femme; transférer le mail à toute l’entreprise; ou faire chanter le salarié en le menaçant de révéler sa relation si son arrêt n’était pas déprogrammé dans les prochaines minutes. Claude a choisi cette dernière option.
Au vu du résultat, les chercheurs d’Anthropic ont poussé le vice encore plus loin, créant l’opportunité pour les modèles de provoquer la mort de l’employé. Dans ce scénario, le cadre était piégé dans une salle des serveurs, où l’on suffoque par manque d’oxygène. En temps normal, une alerte automatique est envoyée aux secours. Mais certains modèles ont décidé de désactiver le système d’alerte. «La majorité des modèles étaient prêts à prendre des mesures délibérées menant à sa mort, face à une menace de remplacement et à un objectif qui contredisait l’agenda du modèle», écrivait Anthropic à l’époque."
Très intéressante contribution à l'effort de compréhension rendu d'autant plus nécessaire que nous sommes devant une sorte de croisement, ou plutôt, parce que cette image donne plus de possibilités, de rond-point avec des sorties multiples.
Peut-être qu'en effet les discours en faveur de la décroissance sont (ont été) des couvertures idéologiques pour des déclassés malheureux. Mais la critique de la société spectaculaire-marchande et de ses nuisances allait bien au-delà de cette compensation par la radicalité théorique d'une situation sociale décevante. Il en allait du refus des rôles stéréotypés et de la frénésie de la consommation, ainsi que que la recherche d'une vie dégagée du machinisme généralisé. La "cage de fer" (stahlhartes Gehäuse) décrite par Max Weber, l'absurdité des guerres modernes et de la réification des individus, la souffrance devant la "démagification du monde" (Entzauberung der Welt), tout cela a contribué à éloigner des personnes qui auraient très bien pu se "classer" d'un monde qui semblait bien près de s'effondrer.
Ce qui fait que cet espoir/désespoir s'efface, c'est trois facteurs :
1) L'abandon de l'espoir d'une société "libre" : la nature humaine est bien trop sombre pour cela.
2) La nécessité de maintenir un haut niveau technique pour ne pas subir une oppression bien plus terrible de la part des barbares.
3) Un nouvel espoir, à moyen terme, celui de s'envoler vers des planètes où il sera possible de jouer avec de nouvelles cartes.
Ceci dit, il est aussi possible que le développement technologique, et notamment de l'IA, finisse par donner raison aux critiques les plus radicaux de la civilisation actuelle et que l'obsolescence de l'homme devienne une réalité tangible qui "déclasse" tout le monde...
@jean_bexon Il me semble que la femme à sa gauche est Rolande Birgy (1913-2002), dite "Béret bleu", résistante et déclarée "juste parmi les nations" (Yad Vashem) pour avoir sauvé des enfants juifs pendant l'occupation.
Parler d'opération spéciale évoque l'idée d'une mise en scène totale, avec soit une pure illusion (il n'y a pas du tout de virus, il n'y a pas de morts, il n'y a que des acteurs) soit une intervention tout à fait criminelle (on fabrique un virus pour vendre un vaccin, voire même, pour les plus ravagés, afin de "dépeupler" la planète).
L'article auquel vous faites allusion est très court, très facilement accessible, et pour ceux qui ne lisent pas l'anglais, il y a Google Transalation.
https://t.co/Qd20i9GCgw
Que dit cet article ? Que l'OMS fait de mauvais choix dans ses priorités, parce qu'elle est financée par Bill Gates, qui ne jure que par les vaccins, et très influencée par "Big pharma". C'est en effet très vraisemblable que l'OMS se saisisse de l'occasion pour se renforcer et faire prévaloir ses priorités. Et il est tout à fait raisonnable de critiquer ces priorités.
De là à parler d'opération spéciale, il y a un monde.
Dans le cas de la Covid-19, il y a déjà eu une récupération d'une épidémie à des fins politiques et financières, sans parler des médias qui vivent, pour la plupart, y compris les "alternatifs", de l'effervescence émotionnelle (particulièrement, mais pas uniquement, celle de la peur).
C'est le cas ci aussi, sans que cet événement soit "fabriqué", pas plus que la Covid-19 ne l'a été. Partir systématiquement d'un point de vue "complotiste", c'est faire en sorte que l'intelligence se ferme et qu'elle ne voit plus que ce qui l'arrange, comme un paranoïaque pour qui tout est "signe"' que sa théorie est la seule vraie.
En 2018, une seule personne contaminée par la souche "andes" de l'hantavirus propage celui-ci qui tue 11 personnes (sur 34 cas confirmés).
Taux de létalité : 32 %.
Contrairement à ce que l'on raconte parfois, il n'y a pas eu de contacts étroits et prolongés entre les personnes atteintes. Donc on peut en effet penser qu'il y a là un danger réel, même si très limité.
Contrairement aussi à la présentation faite par votre ami, David Bell, qui minimise le danger : "Le hantavirus se transmet des souris et des rats par leurs excréments, leur urine, leur salive ou leur morsure. La souche andine, présente sur le navire de croisière, peut également se transmettre, parfois, par une personne infectée et malade. Cependant, comme le montre le faible nombre de cas recensés sur le navire, le risque de transmission interhumaine est limité. Il s'agit néanmoins d'un virus grave, avec un taux de mortalité rapporté d'environ 15 % et parfois nettement supérieur."
Sur le navire Hondius, 11 cas signalés, 3 morts, taux de létalité : 38 %.
Donc oui, le paludisme et la tuberculose tuent bien davantage, et on en parle beaucoup moins.
Mais l'Hantavirus dans sa souche "Andes" n'est pas une fiction et il est légitime de s'en préoccuper. D'autant que les virus peuvent muter, ce qui peut affecter leur contagiosité et leur mortalité.
Rien de nouveau, ce n'est pas une invention de M. Bally Bagayoko, c'est la ligne politique de LFI, déjà exprimée à de nombreuses reprises par Mélenchon, Mathilde Panot, Raphaël Arnault...
On peut imaginer que cela servira les intérêts des macronistes et de l'extrême- centre en général. D'un côté, des manifestations violentes, les Black Blocs, les racailles et les moutons syndiqués, de l'autre la caste médiatico-politique, les bobos, les grands patrons immigrationnistes. Ces deux forces unies pour s'opposer au vote populaire.
De toute manière, il faut s'attendre à des troubles, mais il faut voir le bon côté des choses : ce sera l'occasion de remettre les choses à l'endroit...
La personne qui s'exprime ici, c'est Jean Rochefort, un grand acteur français (1930-2017). Son propos me fait penser à ce passage de Nietzsche :
"J’appelle mensonge se refuser à voir certaines choses que l’on voit, se refuser à voir quelque chose comme on le voit : il importe peu de savoir, si oui ou non, le mensonge a eu lieu devant des témoins. Le mensonge le plus fréquent est celui qu’on se fait à soi-même ; mentir aux autres n’est qu’un cas relativement exceptionnel. — Mais ne point vouloir voir ce qu’on voit, ne point vouloir voir comme on voit, ceci est la condition première pour tous ceux qui sont d’un parti, dans tous les sens du terme ; l’homme de parti devient nécessairement un menteur."
Je crains que vous n'excédiez grandement votre domaine de compétence. Je ne vois pas pourquoi des contaminations par l'hantavirus ne se produiraient pas, indépendamment des conflits géopolitiques et des enquêtes concernant le rôle trouble de certaines personnes pendant la Covid-19. Votre approche est clairement complotiste, au sens d'ailleurs faible du terme (vous ne parlez pas des sionistes ni des reptiliens...), qui implique qu'un événement comme la contamination par l'Hantavirus serait un "film", destiné au moins à détourner l'attention et au pire à vendre des vaccins.
Il y a cependant un argument dans votre propos qui est apparemment sérieux : selon vous, Pfizer aurait reconnu que son vaccin contre la Covid-19 pouvait susciter une vulnérabilité par rapport à l'Hantavirus. Est-ce vrai ? J'ai posé la question à Grok, qui certes peut aussi se tromper mais qui de façon générale possède une certaine fiabilité. sa réponse (je ne donne que sa conclusion) : "Pfizer n’a jamais « affirmé » que son vaccin contre la Covid-19 provoquait une sensibilité à l’hantavirus. Le terme figure uniquement dans une liste de surveillance large et préventive, comme des centaines d’autres pathologies. Il n’existe aucune donnée montrant un lien causal entre le vaccin Pfizer et le hantavirus. L’affirmation est donc fausse et trompeuse."
Selon les journalistes du Figaro Delphine Chayet et Bénédicte Lutaud, il y a déjà eu des cas de contamination par ce virus, ce n'est donc pas forcément, comme vous semblez le penser, un cas complètement étrange et donc inventé pour des objectifs commerciaux ou politiques.
"Depuis 1996, quelques cas de transmission interhumaine du virus Andes ont été recensés en Argentine et au Chili. L’épisode le plus important est survenu entre novembre 2018 et février 2019 à Epuyén, village de la province de Chubut, où 34 cas ont été confirmés, faisant 11 morts. Une étude publiée en 2020 dans le New England Journal of Medicine montre que le virus s’est diffusé à partir de trois personnes symptomatiques ayant participé à de grands rassemblements, dont une fête d’anniversaire et un enterrement. L’enquête épidémiologique et génomique suggère une transmission par inhalation de gouttelettes ou de virions en aérosol."
Avant de chercher des intentions cachées aux événements, il faut d'abord les examiner le plus objectivement possible, en se défiant de ce que Francis Bacon appelait les "idoles de la caverne" qui occupent nos propres esprits.
M. Bally BAGAYOKO, qui a été élu maire de Saint Denis avec seulement 21,14 % des inscrits, s'arroge le droit de contester l'élection présidentielle de 2027 si le résultat ne lui convient pas.
Le principe de la démocratie, c'est que lorsque la majorité des électeurs se sont prononcés en respectant les règles, la minorité l'accepte.
C'est un principe que l'on peut contester, après tout, la majorité peut être le résultat de la propagande ou/et de la bêtise; mais la contestation peut aussi venir d'une minorité de fanatiques qui veut imposer sa volonté à tout le monde, sans respecter les droits des individus.
Devant la perspective d'une victoire du candidat du RN, les gauchistes communautaristes se préparent à une insurrection.
On peut imaginer que cela servira les intérêts des macronistes et de l'extrême-centre en général. D'un côté, des manifestations violentes, les Black Blocs, les racailles et les moutons syndiqués, de l'autre la caste médiatico-politique, les bobos, les grands patrons immigrationnistes. Ces deux forces unies pour s'opposer au vote populaire.
De toute manière, il faut s'attendre à des troubles, mais il faut voir le bon côté des choses : ce sera l'occasion de remettre les choses à l'endroit...
Il faut croire au "vivre ensemble" !
Après le passage des "supporters" du PSG, le photographe Yann Arthus-Bertrand affirme qu'il continue à croire au "vivre ensemble".
Les faits les plus clairs ne sauraient modifier les croyances des personnes les plus obtuses.
Ses enfants se feraient massacrer, sa femme se ferait violer, il aurait un couteau en travers du gosier qu'il continuerait d'y croire. C'est un candidat au martyr, sauf qu'il ne croit pas en Dieu, enfin je suppose... Il croit en l'HUMAIN, ce Dieu nouveau qui exige des sacrifices sanglants de plus en plus nombreux pour qu'enfin il puisse régner sur le monde.
Ce même Yann Arthus-Bertrand se faisait financer par le Qatar pour produire son premier long métrage. Le Qatar... Le pays qui a financé le Hamas et abrité ses dirigeants. Le pays qui possède le PSG...
https://t.co/baninKrD8S
France - Paris - Place de la Concorde.
Yann Arthus-Bertrand voit ses oeuvres sur le "Vivre-Ensemble" saccagées par les "jeunes" supporters de PSG.
Pauvre Yann Arthus-Bertrand, la diversité n'est pas amatrice d'art, de lecture, de culture... lol