Merci pour vos gentils messages et votre soutien. Malgré cette affaire bien triste qui remet en question mes choix de carrière, je continuerai à promouvoir, à mon échelle, le rayonnement de l’Opéra de Paris qui est, je le crois, la plus belle des institutions françaises. 💃🏻🩰
Pardon mais il y a des gens qui croient vraiment qu'il fait 35° dans l'appartement de Jean-Luc Mélenchon et qu'il se promène en slip avec un keffieh humide sur le coin de la tronche ?
Beaucoup de CSP + qui ont les moyens s’arrêtent par choix à 2 enfants pour ne pas diminuer leur train de vie avec voyage aux Seychelles, nounou à plein temps, week-end en Corse etc … Le matérialisme a aussi tué la démographie. L’Etat n’est pas le seul responsable …
Les CSP+ que je rencontre ont tous au moins deux enfants.
La chute démographique en France est créée par l'État.
À cause des impôts et normes, il y a une diagonale du vide démographique remplie par les classes moyennes, coincées entre les pauvres sous allocations et les riches.
Atteint de la maladie de Charcot, ce cadre dirigeant d’une grande marque de cosmétiques a interpellé directement Emmanuel Macron dans une bouleversante lettre ouverte évoquant la proposition de loi sur la fin de vie.→https://t.co/WobCRUvG6r
⚡️🇫🇷INFO - L’avocate pénaliste Caty Richard révèle que, rien qu’à Valenciennes, 909 plaintes pour viols et agressions sexuelles sur mineurs sont en attente de traitement. (itw BFMTV)
🔴Le Pape Léon XIV demande que la liturgie soit davantage soignée
➡️ "Nous avons besoin de nous laisser éduquer par les rites de la liturgie"
➡️À l’heure où certaines célébrations sont marquées par l’improvisation, la banalisation ou la recherche d’originalité, Léon XIV rappelle avec force que la liturgie n’appartient ni au célébrant ni à l’assemblée
( texte intégral )
Écoutez ces témoignages insoutenables sur ce qu’ont fait les « grooming gangs » pakistanais à des milliers de petites Britanniques pendant des décennies, et rappelez-vous toujours que c’est la culpabilisation qui a conduit à rendre ces enfants invisibles.
Il valait mieux taire les viols et les tortures que de risquer de « stigmatiser une communauté ».
Voilà à quoi aboutit le terrorisme intellectuel de la gauche.
📌 Bilan provisoire de la préfecture de police de Paris : 79 interpellations / 45 GAV. Six véhicules dégradés, deux commerces attaqués, un kiosque incendié. Un policier blessé. Une offensive d’émeutiers sur le commissariat du 8eme arrondissement de Paris.
La plupart des enseignants qui font deux heures de cours sans consulter leurs notes, tout en expliquant des concepts complexes, en écrivant des équations et en faisant des démonstrations au tableau, sourient en voyant ceux qui lisent leurs fiches pour dire des banalités affligeantes... c'est un peu comme si on avait besoin d'une fiche pour demander une baguette bien cuite chez le boulanger...
Il faut lire La cendre et le feu.
Dans son récit personnel et sensible, Tugdual Denis compose la chanson de geste de tout un pan de la droite contemporaine. On y rencontre ses ressorts esthétiques, ses fidélités, ses vertus comme ses désillusions.
Tout y est. Chapeau
« Vous serez mes témoins jusqu'aux extrémités de la Terre » #Chartres 2026
Ce pèlerinage est beau à en pleurer.
Liturgie sublime, jeunesse joyeuse, religieux dévoués.
20 000 pèlerins marchent vers une même direction.
20 000 témoins de la Lumière du Christ.
Merci #NDC2026
On ne dit plus « je suis malheureux », mais « je suis en dépression ».
Pourquoi ?
J'étais hier dans Quotidien pour lancer la promotion de « Malaise dans la Génération Z », qui sort au-jour-d'hui chez votre libraire ! 👇
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Anonyme : Je suis directeur d’une petite école primaire en campagne depuis presque 25 ans et je crois que je n’oublierai jamais la réunion de ce soir.
Notre école va probablement fermer à la rentrée prochaine.
“Manque d’élèves”, qu’ils disent dans les papiers.
Sur le document officiel, ça tient en quelques lignes froides, quelques chiffres, quelques calculs de budget.
Mais derrière ces lignes… il y a des enfants.
Des familles.
Des villages entiers qui meurent un peu plus à chaque fermeture.
Notre école existe depuis plus de 70 ans.
Les grands-parents de certains élèves y sont passés.
Puis leurs parents.
Et aujourd’hui leurs enfants.
Tous les matins, je vois des petits arriver avec leurs cartables plus grands qu’eux. Je vois des parents déposer leurs enfants avant le travail. Je vois des mamies attendre à la grille à 16h00 avec un goûter dans le sac.
Ici, l’école ce n’est pas juste un bâtiment.
C’est le cœur du village.
Mais ce soir, dans la salle communale, on nous a expliqué que les enfants seraient “regroupés” dans une autre école à plus de 25 minutes en bus.
25 minutes pour un adulte, ce n’est rien.
Mais pour un enfant de 6 ans qui doit partir dans le noir l’hiver, rentrer tard, quitter ses copains, ses habitudes, ses repères… c’est énorme.
La salle était pleine de parents.
Certains en colère.
D’autres déjà résignés.
Puis une maman a pris la parole.
Je la connais bien. Elle élève seule son petit garçon depuis des années. Elle travaille en EHPAD et finit souvent tard le soir.
Elle tremblait en parlant.
Elle a expliqué que depuis qu’il a entendu parler de la fermeture, son fils ne dort presque plus.
Qu’il lui demande tous les soirs :
“Pourquoi on ferme mon école ?”

Elle a dit :
“Vous vous rendez compte qu’on parle d’enfants comme de simples numéros ?”
Plus personne ne parlait dans la salle.
Même les élus baissaient les yeux.
Puis son petit garçon, assis à côté d’elle, a levé la tête et a demandé doucement :
“Mais si on ferme l’école… mes copains aussi ils vont disparaître ?”
Je vous jure que j’ai senti ma gorge se bloquer.
Parce qu’à cet instant, ce n’était plus une histoire de budget.
C’était un enfant qui avait peur de perdre son monde.
Moi, normalement, je devais rester neutre.
C’est ce qu’on nous demande.
Ne pas prendre position.
Ne pas faire de vagues.
Ne pas contredire les décisions.
Mais ce soir, je n’ai pas réussi à me taire.
Alors je me suis levé.
Et j’ai dit quelque chose que je pensais depuis longtemps :
“À force de fermer les écoles des villages, on ne retire pas seulement des classes. On retire de la vie. On retire des souvenirs. On retire des repères à des enfants qui n’ont rien demandé.”
Je sais très bien que certains n’ont pas apprécié.
Je sais que demain, on me reprochera sûrement d’avoir parlé avec trop d’émotion.
Après 25 ans passés à voir grandir des générations d’enfants, je préfère déranger des adultes que laisser croire à des petits que leur enfance peut disparaître simplement parce qu’un tableau Excel a décidé qu’elle coûtait trop cher.
Pierre Valentin s'attelle à ce que peu font sérieusement :
penser la détresse de la Gen Z autrement que comme un simple problème de santé mentale.
Écrans, solitude, désaffiliation, crise du sens : les bonnes feuilles d’un livre important 👇
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According to most people commenting on the demographic apocalypse, this kind of generous fertility is only possible for the ultra rich.
I'm going to guess this couple was not skiing in Colorado during spring break, or sending their children to expensive soccer camps.
Raising children is as costly as you make it.
Better to have more children who share and make do, than one or two rolling in material goods.
Oh, faithful permanent marriage is of course necessary.
70 years of marriage for my parents. Eleven children, 68 grandchildren, 109 great grandchildren with 11 on the way. One of the grandsons is a priest and celebrated a Mass for them while other grandsons served. A schola by great granchildren. We filled the church. Blessed!!!
Un quart des 15-29 ans sont en dépression.
Quelles sont les 6 causes de la crise de la santé mentale ?
Pour comprendre pourquoi les pilules ne nous sauveront pas, voici le portrait culturel de la Génération Z aux éditions @Gallimard.
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