@AdiesRdc#Pépinière
7200 sachets polyéthylènes remplis avec du terreau composé de la bouse de vache et complexe argilo-sabloneux pour recevoir les noyaux d'avocats à distribuer aux bénéficiaires du PIREDD KWILU dans le territoire de Bulungu grâce à l'appui financier de @JicaRdc.
🎓Vous voulez rejoindre l’Université de Kikwit @Univ_Kikwit ?
Bonne nouvelle : les inscriptions en ligne sont désormais ouvertes !
Regardez la vidéo pour découvrir comment vous inscrire et toutes les filières disponibles.
L’UNIKIK vous attend !
#UNIKIK#Inscriptions2025
🎓 Célébration académique à Kinshasa !
Le 31 oct. 2025, à l’hôtel Memling, l’@UnivKikwit a été honorée lors du vernissage du nouvel ouvrage du Pr. Grâce Muwawa (Fac. de Droit), baptisé par le Pr. Kolongele Eberande..
Une fierté pour notre Université et son corps académique ! ✨
🌾 Le Kwilu vit de la terre, mais la terre a besoin qu’on en prenne soin.
Former, équiper, accompagner les producteurs : c’est la clé d’une agriculture durable et d’une RDC qui se nourrit elle-même.
👉 ABCD s’engage pour un futur agricole plus fort dans le Kwilu et en RDC.
🎓✨ Grande fierté pour l’#UNIKIK !
Ce samedi 13/9, notre Université accueillera la Clôture Officielle de l’année académique 2024-2025 🇨🇩.
Un événement présidé par Pr. Dr. @sombo_therese, Ministre de l’ESURSI.
👉 La cérémonie sera suivie de la Collation des Grades Académiques.
En tant qu’acteur engagé dans le développement agricole et communautaire dans la province du Kwilu, je salue cette volonté qui érige le Kwilu en province pilote pour l’autosuffisance alimentaire. La remise d’intrants et de matériels agricoles aux coopératives locales constitue un pas important.
Cependant, pour garantir un impact durable et inclusif, plusieurs défis doivent être relevés :
1. Durabilité de l’action : la distribution d’intrants doit être complétée par un accompagnement technique rapproché, des formations continues et des champs-écoles paysans afin de renforcer durablement les capacités des producteurs.
2. Motorisation agricole : la réussite dépendra de la mise en place de coopératives d’utilisation de matériel agricole (CUMA), dotées d’un mécanisme fiable de gestion et d’entretien. Pour éviter les dérives constatées par le passé — où des tracteurs ont été détournés à des fins privées, notamment pour des travaux de construction — il est souhaitable de s’appuyer sur des structures éprouvées comme la Caritas Kikwit, qui ont déjà fait leurs preuves en matière de gestion communautaire des équipements.
3. Question foncière : il est urgent de sécuriser l’accès à la terre des petits producteurs à travers un dialogue constructif entre l’État, les autorités locales et les chefs coutumiers, condition indispensable pour stimuler l’investissement agricole.
4. Transformation et marchés : la transformation locale des produits agricoles est essentielle pour créer de la valeur ajoutée. Or, elle reste tributaire de l’accès à l’énergie, qui demeure un grand défi dans le Kwilu. Les travaux du barrage hydroélectrique de Kakobola étant à l’arrêt, il est crucial d’accélérer les solutions énergétiques pour soutenir la transformation et la conservation des denrées.
5. Cultures pérennes : l’encouragement à planter du palmier, du café et du cacao est pertinent, mais ces filières nécessitent un accompagnement technique spécifique, des pépinières certifiées et des circuits d’écoulement sécurisés.
6. Renforcement des services techniques agricoles : l’INERA, le SENASEM, le SNV et les ITAPEL doivent être revitalisés. Cela passe par le rajeunissement du personnel, l’amélioration des conditions de travail, la mécanisation, le financement adéquat de la recherche ainsi que l’augmentation de l’enveloppe salariale et des frais de fonctionnement.
7. Crédibilité des grands projets agricoles : les programmes tels que le PNDA, AVENIR, PIREDD-Kwilu ou le PSFD doivent impérativement quitter le registre du cosmétique pour répondre réellement aux besoins des agriculteurs. Les panneaux de visibilité le long de la RN1 ne nourrissent personne. Le clientélisme dans la sélection des agrimultiplicateurs et autres prestataires, les pratiques de rétrocommission ainsi que la distribution tardive des intrants (semences et outils aratoires fournis hors saison) affaiblissent gravement l’impact de ces projets et compromettent l’atteinte de leurs résultats.
En conclusion, le Kwilu possède un immense potentiel agricole. Pour en faire véritablement une province pilote de l’autosuffisance alimentaire, il est impératif d’adopter une approche intégrée alliant production, transformation, énergie, foncier, renforcement institutionnel, bonne gouvernance et alignement des projets publics sur les besoins réels des producteurs.
La souveraineté alimentaire de la RDC repose effectivement sur des semences locales de qualité. Cela requiert une synergie entre l’INERA, pour la recherche et l’amélioration variétale, le SENASEM, pour la certification et le contrôle de qualité, et le SNV, pour la vulgarisation auprès des producteurs.
Dernièrement, j’ai eu l’occasion de m’approvisionner à la Station INERA/Kiyaka (Kwilu) en semences de base de maïs QPM3 et en boutures de manioc TME419. J’y ai constaté un travail de grande qualité réalisé par des équipes compétentes et engagées. Cependant, ces efforts sont freinés par un manque criant de moyens : plus de 50 % du personnel n’est pas mécanisé, certains depuis plus de 10 ans, et même ceux qui le sont perçoivent un salaire dérisoire payé par l’État.
Il est urgent que les autorités apportent un appui conséquent à ces structures, car sans un cadre intégré et des conditions de travail dignes pour les chercheurs et techniciens, l’indépendance alimentaire restera un objectif difficile à atteindre.
@butondonzangi@minagri_rdc
Le rôle de l’État n’est pas de produire, mais de réguler et d’accompagner. Distribuer des tracteurs aux services étatiques, comme sous Kabila, a transformé ces équipements en biens des animateurs, utilisés pour transporter des matériaux de construction plutôt que pour l’agriculture. Mieux vaudrait les confier aux Caritas dans chaque diocèse, qui ont fait leurs preuves : la Caritas Kikwit, par exemple, garde encore en bon état le tracteur reçu sous Kabila, qui continue à servir les exploitants agricoles de la zone. Une approche responsable garantirait de vrais résultats.
Pour la 3ᵉ fois en 3 ans, je suis victime d’un feu de brousse incontrôlé. Trop, c’est trop.
Je dénonce l’inaction de l’État et j’interpelle les ministères de l’Agriculture et du Développement rural. Le Parlement a échoué à légiférer ; ces ministères peuvent encore agir localement à travers leurs représentants au niveau des inspections territoriales.
👉 En 2023, 5 ha d’arbres fruitiers (avocatiers, safoutiers) détruits.
👉 En 2024, 17 ha de mucuna partis en fumée malgré des coupes-feu.
👉 Le 04 août 2025, sabotage : 15 ha d’acacias brûlés, alors qu’on venait de démarrer l’agroforesterie (manioc/maïs entre les lignes).
Ce sont des investissements privés anéantis par ignorance, négligence ou malveillance. Et l’État est absent.
Que dit la loi ? Où sont les sanctions ?
Qui protège les acteurs du monde rural ?
Faut-il un gardien par hectare pour survivre ?
Je propose :
✅ Des ateliers multisectoriels dans les 145 territoires
✅ L’élaboration de calendriers du feu adaptés aux réalités locales
✅ Des sanctions disuasives pour les auteurs
✅ L’implication des autorités coutumières, ONG locales et OP
Car pendant que certains vantent « la revanche du sol sur le sous-sol », nous, paysans, nous brûlons… en silence.
L’Université de Kikwit (UNIKIK) @Univ_Kikwit va procéder, ce samedi 26 avril 2025, à l’inauguration d’un nouveau bâtiment moderne, entièrement financé sur fonds propres.
Cette réalisation concrétise la vision de renforcement des infrastructures académiques et témoigne de l’engagement du comité de gestion en faveur du développement de l’institution.
Félicitations au comité de gestion, sous la direction du Professeur Alphonse Kapumba, pour cette avancée significative au service de la communauté universitaire.
Dans un pays aussi riche que la RDC, voir des millions d’enfants souffrir de la faim n’est pas une fatalité, c’est une injustice.
Ce fléau silencieux prive des générations entières de leur avenir. Ce n’est pas juste une crise alimentaire, c’est une crise de conscience. Une violence lente, invisible, mais dévastatrice.
Combien d’enfants devront encore mourir pour que la malnutrition devienne une urgence nationale ?
Combien de vies brisées avant que les politiques, la société civile et chacun de nous se lèvent pour dire : Assez, c’est assez ?
La RDC ne se développera pas sur des ventres vides. Nourrir notre peuple, c’est bâtir notre avenir.
Si le Katangais compte sur les minerais, le Kwilois doit compter sur l'agriculture pour nourrir tout le reste du pays. Ressaissons nous !
La paix, à elle seule, ne suffit pas : il faut une vision politique claire, des investissements agricoles structurants et un engagement communautaire fort pour garantir la sécurité alimentaire.
Au Kwilu, les investissements conséquents dans le secteur agricole sont quasi inexistants — qu’ils soient publics ou privés.
L’agriculture y reste à un stade embryonnaire. Il s’agit essentiellement d’une agriculture familiale, non mécanisée, reposant sur des outils aratoires rudimentaires et des semences peu performantes. Les routes de desserte agricole sont en état de délabrement avancé et n’ont connu aucun entretien depuis le départ de Guy Mikulu, ancien ministre du Développement rural dans le gouvernement Ilunkamba.
À cela s’ajoutent l’exode rural et le phénomène makala qui réduisent considérablement la main-d'œuvre agricole. De nombreux jeunes préfèrent tenter leur chance en ville comme wewa (conducteurs de taxi-moto), tandis que d’autres se tournent vers la production de braise, un moyen rapide de se procurer de l’argent liquide, souvent au détriment de l’environnement.
Quant aux projets agricoles financés par l’État (PNDA, AVENIR, PSFD, PROADER...), grâce aux prêts obtenus auprès du FIDA, de l’AFD ou de la Banque mondiale, ils sont trop souvent perçus comme des vaches à lait par certains hommes politiques et responsables de projet. La rétrocommission y est devenue une pratique courante, au détriment de l’impact réel sur les bénéficiaires.
Aujourd’hui, seules les structures comme Caritas et quelques petites ONGD tentent encore, avec des moyens limités, d’apporter des solutions concrètes sur le terrain.
Le Congo 🇨🇩 est une nation forte grâce à la complémentarité de ses provinces.
Aucune d’entre elles n’a jamais prospéré de manière isolée.
L’histoire nous enseigne que le développement de notre pays a toujours reposé sur la coopération entre ses différentes régions.👇🏾
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Chez ABCD SARL, nous sommes fiers de transformer le secteur de l'agrobusiness en offrant des solutions innovantes et durables :
✅ Production agropastorale de qualité