Très bonne question et elle est posée de bonne foi donc je vais y répondre sérieusement.
Le truc contre-intuitif c'est que le prix des logements explose en France non pas à cause du manque d'intervention de l'Etat, mais à cause de trop d'intervention de l'Etat. Paris est le meilleur exemple au monde de comment la régulation détruit un marché immobilier.
Prenons Paris. L'encadrement des loyers a été mis en place en 2019. Résultat ? L'offre locative a chuté. Pourquoi ? Parce que quand tu plafonnes ce qu'un propriétaire peut gagner mais que tu ne plafonnes pas ses coûts (charges, travaux, taxe foncière, normes énergétiques), il retire son bien du marché locatif. Il vend, il fait du Airbnb, ou il laisse vide. Moins d'offre, même demande. Les prix ne baissent pas. Ils deviennent juste invisibles : dessous de table, conditions abusives, discrimination accrue.
Et ça c'est juste le dernier épisode. Le vrai problème c'est 50 ans de réglementation empilée.
La loi de 1989 sur les baux d'habitation rend quasi impossible l'expulsion d'un locataire qui ne paie pas. Résultat : les propriétaires deviennent ultra-sélectifs. CDI obligatoire, 3x le loyer en revenus, garants. Pas parce qu'ils sont méchants. Parce que le risque d'un mauvais locataire est catastrophique et que le système juridique ne les protège pas. Tu crées un marché où seuls les profils les plus solides accèdent au logement. Et les autres sont exclus. Par la régulation qui était censée les protéger.
Les normes de construction. Le PLU, le DPE, les normes accessibilité, les ABF (architectes des bâtiments de France) à Paris. Chaque couche de réglementation ajoute du coût et du délai. Construire un immeuble à Paris prend 7 à 10 ans entre le permis et la livraison. A Tokyo, c'est 2 ans. Résultat : Tokyo a des loyers stables depuis 20 ans malgré une population comparable. Parce qu'ils construisent. Parce que la réglementation le permet.
Le modèle singapourien. 90% de propriétaires. Comment ? Le système HDB : l'Etat construit massivement et vend à prix coûtant aux citoyens avec des prêts avantageux. Pas de blocage de prix. Pas de contrôle des loyers. De la construction massive et de l'accession à la propriété facilitée. L'Etat agit sur l'offre, pas sur les prix.
Le modèle texan. Pas de zonage restrictif. Construction libre. Résultat : Houston est une des grandes villes américaines les plus abordables en termes de logement. Parce que quand la demande monte, l'offre suit. Quand tu bloques l'offre par la réglementation et que tu essaies de contrôler les prix par décret, tu obtiens Paris.
La solution libérale c'est pas "laisser les prix exploser". C'est libérer la construction, simplifier les normes, accélérer les permis, fluidifier le marché locatif en protégeant les deux parties équitablement. Plus d'offre = prix qui baissent naturellement. C'est pas de la théorie. C'est ce qui se passe dans chaque ville du monde qui a fait ce choix.
L'immobilier en France c'est le meilleur exemple d'un marché détruit par les gens qui prétendaient le protéger.
Je vais prendre le temps de répondre sérieusement à "la croissance infinie dans un monde fini c'est impossible" parce que c'est la deuxième erreur la plus répandue dans le débat économique français, juste après la théorie de la valeur-travail. C'est un raisonnement qui a l'air évident, qui semble relever du bon sens, et qui est fondamentalement faux. Et comprendre pourquoi il est faux, c'est comprendre pourquoi on n'est même pas au début du potentiel humain.
L'argument repose sur une prémisse implicite : croissance = consommation de ressources physiques. Plus de PIB = plus de pétrole brûlé, plus de minerais extraits, plus de forêts rasées. Si c'était vrai, alors oui, on finirait par tout épuiser. Sauf que ce n'est pas ce que la croissance signifie. Et ça n'a jamais été ce que ça signifie.
La croissance c'est la création de valeur. Et la valeur c'est pas de la matière, c'est de l'utilité. Un smartphone contient moins de matériaux qu'un téléphone fixe des années 80 et il remplace un appareil photo, un GPS, une encyclopédie, un lecteur de musique, un fax, une calculatrice, un réveil, une lampe torche, un magnétophone, une boussole, un carnet d'adresses et des centaines d'autres objets. Plus de valeur, moins de matière. C'est ça la croissance moderne.
Entre 1970 et 2020, le PIB américain a été multiplié par 3. Pendant la même période, la consommation d'énergie par dollar de PIB a été divisée par 2. La consommation d'acier par dollar de PIB a chuté de 60%. Le poids moyen d'une canette d'aluminium est passé de 85 grammes à 13 grammes. On fait plus avec moins. Et cette tendance s'accélère, elle ralentit pas.
Et c'est là que les gens confondent deux choses radicalement différentes. La croissance extensive, c'est produire plus en consommant plus de ressources. C'est le modèle du 19e siècle. La croissance intensive, c'est produire plus de valeur avec moins de ressources. C'est le modèle vers lequel on tend de plus en plus. Et avec l'IA, on est sur le point de passer à la vitesse supérieure.
L'IA va permettre d'optimiser la consommation de ressources à un niveau qu'aucun humain ne pourrait atteindre. Les chaînes logistiques, l'agriculture de précision, la gestion énergétique des bâtiments, l'optimisation des réseaux électriques, la réduction des déchets industriels, tout ça va être optimisé par des agents IA qui trouvent des efficiences invisibles à l'oeil humain. C'est de la vraie croissance de PIB avec moins de ressources utilisées, pas plus.
Et surtout, les gens qui disent "ressources finies" raisonnent comme si on connaissait déjà toutes les ressources. On en connaît une fraction. Google DeepMind a développé GNoME, un outil d'IA qui a découvert 2.2 millions de nouveaux cristaux, dont 380 000 matériaux stables. C'est l'équivalent de 800 ans de découvertes en matériaux condensé en un seul projet. 52 000 nouveaux composés similaires au graphène. 528 nouveaux conducteurs lithium-ion, 25 fois plus que toutes les études précédentes combinées. Des matériaux pour des batteries plus efficaces, des semi-conducteurs plus performants, des supraconducteurs potentiels. Et ce n'est que le début.
L'idée que "les ressources sont finies" suppose qu'on sait ce que sont les ressources. Mais une ressource c'est pas un truc fixe dans la nature. Le pétrole n'était pas une ressource en 1700, c'était un liquide noir inutile. L'uranium n'était pas une ressource en 1900. Le silicium n'était pas une ressource en 1950, c'était du sable. Le lithium n'était pas une ressource en 2000. L'innovation transforme ce qui était inutile en ressource. Et l'IA accélère ce processus de manière exponentielle.
Et si on veut aller encore plus loin, il suffit de lever les yeux. Musk construit SpaceX pour coloniser Mars. Bezos construit Blue Origin avec une vision encore plus ambitieuse : déplacer l'industrie lourde dans l'espace pour préserver la Terre. Un seul astéroïde de type M contient plus de fer, de nickel et de platine que tout ce qui a jamais ét�� extrait sur Terre. La ceinture d'astéroïdes contient des ressources estimées à des quintillions de dollars. On parle pas de "ressources finies", on parle de "ressources auxquelles on n'a pas encore accès". Et la différence est fondamentale.
La croissance n'est pas le problème. La croissance est la solution. C'est la croissance qui a permis de développer les panneaux solaires, les batteries, les véhicules électriques, le recyclage, la dépollution. Chaque problème environnemental qu'on a résolu l'a été grâce à la technologie, financée par le capital, produite par la croissance. Pas par la décroissance. Pas par la sobriété imposée. Par l'innovation.
Les gens qui disent "il faut faire autrement" sans dire comment veulent en réalité une chose : que tu aies moins. Moins de confort, moins de mobilité, moins de choix, moins de liberté. Tout ça au nom d'un monde "fini" dont ils ne connaissent même pas 1% des possibilités. C'est du pessimisme déguisé en sagesse. C'est du malthusianisme réchauffé. Malthus prédisait la famine pour 1 milliard d'humains. On est 8 milliards et on n'a jamais aussi bien mangé.
On est à 0.001% du potentiel de croissance de l'humanité. On vit sur une seule planète alors qu'il y a des milliards de corps célestes. On utilise une fraction des matériaux disponibles. On vient à peine de découvrir l'IA. On commence à peine à comprendre la fusion nucléaire. Dire "le gâteau ne peut plus grandir" en 2026, c'est comme un paysan en 1800 qui regarde son champ et dit "on pourra jamais nourrir plus de gens que ça". Il avait pas tort sur son champ. Il avait tort sur l'imagination humaine.
Le gâteau ne va pas arrêter de grandir. Il va grandir d'une manière que tu ne peux même pas imaginer aujourd'hui. Et la seule chose qui pourrait l'empêcher, c'est exactement ce que les décroissants proposent : arrêter d'innover, arrêter de créer, arrêter de chercher. C'est-à-dire tuer le seul moteur qui nous a sortis de la misère et qui résoudra les problèmes que la misère a créés.
Encore un tweet de notre Einstein national. C'est quasiment de l'art à ce niveau-là. Si vous voulez avoir un avis éclairé sur un sujet économique, allez voir ses tweets et pensez l'inverse. C'est la méthode la plus fiable que j'ai trouvée.
"Personne ne devrait être milliardaire. Taxation de 100% au-delà."
On déroule pourquoi c'est l'une des propositions les plus absurdes qu'on puisse formuler quand on y réfléchit plus de 30 secondes.
D'abord, comprenons ce que ça veut dire concrètement "taxer à 100% au-delà du milliard". La fortune de Musk c'est pas un milliard en cash sur un compte en banque. C'est la valeur de ses actions Tesla et SpaceX. Du papier. De la valorisation. "Taxer à 100%" ça veut dire forcer quelqu'un à vendre ses parts dans les entreprises qu'il a créées. Lui retirer le contrôle de ce qu'il a construit. Pour donner cet argent à qui ? A l'Etat.
Et c'est là que la question devient intéressante. Parce que dans tout système économique, quelqu'un doit décider où va l'argent. C'est ce qu'on appelle l'allocation du capital. C'est la décision la plus importante d'une économie. Chaque euro va quelque part. La question c'est : qui décide où ?
Option 1 : les gens qui ont démontré qu'ils savaient créer de la valeur. Ceux que le marché a sélectionnés par la compétition. Quand ils se trompent, ils perdent leur argent. Feedback immédiat. Correction automatique.
Option 2 : des fonctionnaires et des politiques. Sélectionnés par concours ou par élection. Qui ne perdent jamais rien quand ils se trompent. Qui dépensent l'argent des autres sans aucune conséquence personnelle.
"Personne ne devrait être milliardaire" ça veut dire concrètement : retirons le capital des mains de l'option 1 pour le donner à l'option 2.
Appliquons ça à Musk puisque c'est le sujet. Ce mec a pris la fortune qu'il avait faite avec PayPal et il a tout mis dans deux entreprises que tout le monde pensait impossibles. Des fusées réutilisables et des voitures électriques grand public. Il a failli faire faillite en 2008. Deux fois.
Résultat : SpaceX a divisé le coût d'accès à l'espace par 10. Tesla a forcé toute l'industrie auto mondiale à basculer vers l'électrique. Starlink connecte des zones que personne n'avait jamais jugé rentable de connecter.
Maintenant imagine le scénario alternatif. En 2008 tu prends tout son argent et tu le donnes à l'Etat français. Qu'est-ce qui se passe ? On finance un 1154ème organisme public. On crée une commission consultative sur la mobilité durable. On lance un "plan spatial européen" avec 4 ans d'étude préalable, 3 appels d'offre, 2 restructurations et zéro fusée.
Parce que le problème c'est pas la morale. C'est l'efficacité. Un entrepreneur qui risque son propre capital a une incitation brutale à bien l'allouer. S'il se trompe, il perd tout. Ça concentre l'esprit. Un bureaucrate qui dépense le capital des autres n'a aucune incitation à l'efficacité. S'il se trompe, il ne perd rien. Au pire il change de poste. Au mieux il demande un budget plus gros l'année suivante.
La France dépense 57% de son PIB en dépense publique. Plus de la moitié de la richesse nationale est allouée par des gens qui n'ont aucune conséquence quand ils se trompent. Et on s'étonne du résultat.
"Oui mais c'est pas juste qu'un seul homme ait 850 milliards." C'est pas 850 milliards qu'il a "pris" à quelqu'un. C'est 850 milliards de valorisation que le marché donne aux entreprises qu'il a construites. Si demain Tesla s'effondre, ces 850 milliards disparaissent. Ils retournent nulle part parce qu'ils n'ont jamais été pris nulle part.
La richesse c'est pas un gâteau fixe. Bezos qui crée Amazon n'enlève rien à personne. Il crée un service qui n'existait pas. 1.5 million d'emplois qui n'existaient pas. Et oui, il devient riche au passage. Parce que c'est comme ça que fonctionne l'incitation.
Le vrai test c'est simple. Est-ce que le système qui produit des milliardaires améliore aussi la vie de tout le monde ? En 1820, 90% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui c'est moins de 10%. Le monde n'a jamais été aussi riche, en haut ET en bas de l'échelle.
"Personne ne devrait être milliardaire" c'est pas une position économique. C'est une émotion habillée en politique. Et si tu l'appliques, tu finis par donner le volant à des gens qui ne savent pas conduire, en punissant ceux qui ont construit la route.
Je vais prendre le temps de te répondre parce que c'est un sujet qui me tient à coeur.
Je bosse dans la tech. J'ai monté ma boîte, je sais que personnellement j'aurais probablement jamais besoin du système de retraite par répartition. Je pourrais être complètement égoïste là-dessus. Mais j'ai pas envie de regarder un mur arriver sans rien dire.
Alors posons les chiffres, calmement.
Le système de retraite français c'est 14% du PIB. 388 milliards d'euros par an. Un quart de toutes les dépenses publiques. Le poste budgétaire le plus lourd du pays, et de loin.
Ce système repose sur un principe simple : les actifs d'aujourd'hui paient les retraités d'aujourd'hui. Tu cotises pas pour toi. Tu paies la pension de quelqu'un d'autre, en espérant que la génération suivante fera pareil pour toi.
Sauf que le ratio s'effondre. Dans les années 60, 4 actifs pour 1 retraité. Aujourd'hui 1.7 pour 1. Et le taux de fécondité vient de tomber à 1.56 enfant par femme en 2025, le plus bas depuis 1917.
Un système qui repose sur le nombre d'actifs, dans un pays où le nombre d'actifs diminue structurellement. C'est pas une opinion politique. C'est de l'arithmétique.
Le COR projette 13 milliards de déficit en 2029. La Cour des comptes annonce 30 milliards en 2045. Et le COR dit lui-même que le système restera déficitaire jusqu'en 2070, même avec la réforme de 2023.
Un demi-siècle de déficit continu. Sur un quart des dépenses publiques d'un pays déjà endetté à 110% de son PIB.
Et maintenant la vraie question : pourquoi personne n'en parle ?
Parce que les retraités votent. Massivement. C'est la tranche démographique avec le taux de participation le plus élevé en France. Tout le monde le sait. Et tout politique qui touche aux retraites sait qu'il perd une élection.
Donc on a une situation absurde : le plus gros poste de dépense du pays, celui qui est structurellement en déficit, celui dont les projections sont catastrophiques sur 50 ans, est aussi celui dont aucun politique n'ose parler honnêtement. Parce que le calcul électoral l'interdit.
Et ça devrait te poser une question simple : quand quelqu'un te dit "je vais redresser la France", "je vais remettre les finances en ordre", et que cette personne évite soigneusement le sujet des retraites, qu'est-ce que ça te dit ?
Ça te dit qu'elle fait de la communication, pas de la politique. Parce que tu peux pas prétendre vouloir assainir les finances publiques en ignorant volontairement 25% des dépenses. C'est comme dire "je vais ranger la maison" en refusant d'ouvrir la pièce où tout le bordel est stocké.
La vérité c'est que refuser de réformer, c'est pas "protéger les acquis". C'est mathématiquement condamner la génération suivante à payer plus pour recevoir moins. Ou à financer le trou par de la dette, c'est-à-dire par les impôts de tes enfants.
Il y a que 3 leviers : reculer l'âge, baisser les pensions, ou augmenter les cotisations. Chaque levier fait mal. Mais ne rien toucher fait encore plus mal, plus tard, pour tout le monde.
Et pourquoi est-ce qu'on s'interdit de regarder les pays qui ont des systèmes mixtes (répartition + capitalisation) ? La Suède, les Pays-Bas, le Canada. Pas exactement des pays cruels. Ils ont compris qu'un pilier unique basé sur la démographie dans un contexte de vieillissement, c'est un pari contre la réalité.
Je dis pas ça pour casser le système. Je dis ça pour le sauver. Et j'attends qu'un seul politique ait le courage de dire la même chose devant un micro.
Merci de confirmer tout ce que j'ai écrit. Aucune fausse information, au contraire : vous avez bien perçu 50 000 euros du CNC. Et quel que soit le projet pour lequel vous avez été subventionné, je doute, au regard des autres bénéficiaires de ce programme, que vous auriez été retenu si votre ligne éditoriale à Gaza avait été de documenter les crimes du Hamas, plutôt que de relayer sa propagande.
Quant à mon travail au Parlement, je serais très heureux de vous y accueillir pour vous montrer comment les nouvelles règles européennes permettront de lutter enfin contre les réseaux de traite d'êtres humains qui prospèrent sur le business criminel de l'immigration illégale. Malheureusement, je doute que le CNC finance des reportages sur le sujet ; mais il se pourrait bien que les Français s'y intéressent.
Depuis dimanche, dans les villes emportées par la France insoumise, les mêmes scènes abjectes se multiplient.
Des maires sortants, attachés aux valeurs républicaines, engagés pour leurs communes depuis des années, traités de fascistes, hués, injuriés, moqués, escortés par les policiers pour éviter les coups, parfois traqués jusque chez eux par une foule haineuse.
Telle est la rançon de la violence promue à chaque instant par la France insoumise.
Notre démocratie, notre République, nos élus locaux méritent mieux que la brutalité et les torrents de haine promus par Jean-Luc Mélenchon et ses alliés.
Soutien total aux anciens maires de Saint-Denis, Creil, le Blanc-Mesnil, Vaulx-en-Velin et d’Aubervilliers.
Et pour la première fois… je vais RT @JLMelenchon.
Beaucoup, comme @noemie_issan, pensent que le Lider Minimo avait préparé sa défense à l’avance.
Je ne le pense pas. Je le prouve.
Regardez le screenshot posté par le chef des LFI.
Article Ouest-France : il y a 3 jours.
Aujourd’hui, ce post en a 4.
Les dates ne mentent pas.
Faire rire une salle en jouant sur le « Stein » de Epstein comme Mélenchon, poser juif=sioniste=génocidaire=nazi comme Hassan, cibler les « dragons célestes » comme Guiraud,…: cela fait système. Et cela s’appelle de l’antisémitisme.
Arrêtons de nous étonner. Et combattons-les.
Mélenchon insiste pour qu'on prononce Epstein à la façon yiddish, alors que les noms en "ein" se prononcent [iːn] aux USA, tout comme Weistein [ˈwaɪn,stin].
Einstein et Frankenstein n'ont aucun rapport puisque ce sont des noms allemands.
Mais on aura compris le dogwhistle.
Hier soir face à Isabelle Sommier, l’auteur de la fameuse étude sur les violences politiques, j’ai montré que le chiffre sur l’extrême droite responsable de 90 % des meurtres politiques est bidon.
Il repose sur une méthodologie asymétrique qui impute à l’extrême droite tous les actes commis par des individus isolés pour peu qu’ils soient racistes, tandis qu’elle exclut l’affaire Rey-Maupin, deux anarchistes lecteurs de Bakounine qui avaient tué trois policiers et un chauffeur de taxi en pleine rue.
En cas de doute sur les motivations politiques d’un meurtre, cette sociologue ne l’inclut dans son étude sur la violence politique que si l’auteur peut être assimilé à l’extrême droite.
Le génocide imaginaire
Le Hamas vient de publier les données les plus récentes concernant les morts de la guerre à Gaza dont l’identité a été établie, et ces données ont été mises en forme par un journaliste du quotidien de gauche israélien "Haaretz". Ces chiffres représentent l’écrasante majorité des décès enregistrés depuis le début de ce conflit. Les enseignements qui en ressortent sont éclairants.
L'objet de ce post n'est pas de justifier ou de critiquer la guerre menée par Israël à Gaza, mais de remettre en cause le "narratif" en vogue à gauche et dans le milieux islamistes d'un prétendu "génocide" à Gaza.
1. Un déséquilibre massif entre hommes et femmes
On constate qu’il y a beaucoup plus d’hommes morts que de femmes, notamment dans la tranche d’âge des 18–59 ans : plus de 3 fois plus. Ce déséquilibre se retrouve également aux extrêmes : – 1,45 fois plus chez les mineurs (0 à 18 ans) ; – 1,68 fois plus chez les plus de 60 ans.
Un tel écart n’est pas le fruit d'une bizarrerie statistique.
2. L’écart hommes/femmes et la question des combattants
On ne peut affirmer que cet écart correspond très exactement à la différence entre morts combattants et morts civils. Néanmoins, le différentiel est trop important pour ne pas être signifiant : 47 957 Gazaouis de sexe masculin ont été tués contre 20 863 femmes.
L’écart avoisine 27 000 personnes. Il est probable qu’il corresponde en grande partie à des hommes engagés dans les groupes armés, y compris de jeunes hommes de 16 à 18 ans recrutés par les organisations islamistes, ainsi que des hommes plus âgés.
Ce chiffre de 27 000 n’est pas très éloigné des estimations de l’armée israélienne, qui situe autour de 25 000 le nombre de combattants tués.
3. L’ampleur des pertes civiles
Cela signifie également que plus de 40 000 civils ont trouvé la mort à Gaza, principalement dans des bombardements. Sur le plan humain, un tel chiffre est tragique et doit être interrogé. Il représente environ 2 % de la population civile de Gaza. C'est énorme, mais ce n'est pas fondamentalement différent d'autres conflits de forte intensité.
4. Le ratio combattants / civils dans le contexte d’une guerre urbaine
Si l’on retient l’hypothèse d’environ 25 000 combattants tués, le rapport serait de l’ordre d’un combattant pour environ 1,5 civil.
Dans les guerres urbaines impliquant un usage massif d’armes explosives, les études montrent des ratios très différents. L’International Network on Explosive Weapons (INEW) indique que lorsque des armes explosives sont utilisées dans des zones densément peuplées, ce sont plutôt 9 civils tués pour 1 combattant (https://t.co/hJzcI6Kd5G).
Même en tenant compte du fait que ces études incluent les blessés et non les seuls morts, la comparaison suggère que le ratio observé à Gaza serait inférieur à celui habituellement constaté dans des conflits urbains similaires.
5. Une situation militaire particulièrement complexe
Le cas de Gaza présente une complexité spécifique : les combattants islamistes se dissimulent dans un vaste réseau de tunnels interdits aux civils et ne portent pas d’uniformes distinctifs, leur stratégie étant de se fondre dans la population.
Cette configuration rend extrêmement difficile la distinction opérationnelle entre combattants et civils et complique la conduite d’opérations ciblées.
Dans ce contexte, tous ceux qui parlent de "génocide" à Gaza sont soit des ignorants, soit des salauds. Les jeunes mal informés, sans culture historique ou excités par la propagande sont des ignorants, les politiciens et les "influenceurs" qui emploient ce vocabulaire sont des salauds. Il n'y a eu aucun génocide à Gaza : il a suffit que le Hamas rende les otages israéliens pour que l'intensité de cette guerre s'effondre, se limitant à des escarmouches.
Ces données suggèrent, au contraire, que l’armée israélienne a mis en œuvre des mesures de précaution visant à limiter les pertes civiles, notamment si l’on compare ces chiffres à ceux observés dans d’autres conflits urbains impliquant les forces russes en Tchétchénie ou les forces américaines, britanniques et françaises à Raqqa ou à Mossoul.
Y a-t-il eu des crimes de guerre ? Des dérapages de certains soldats ou officiers ? C'est très possible et même probable, je ne connais pas de guerre dans laquelle ce genre de comportement n'existe pas. Le mythe d'une guerre "propre" reste un mythe. Il faut alors que les coupables soient identifiés et traduits en justice. Je ne sais pas si israël le fera, mais ce pays le devrait.
Cette insistance à parler de génocide lorsque Israël est impliqué n'a qu'une vocation : le rendre coupable du crime suprême dont son peuple a été une victime majeure dans l'Histoire récente, et ainsi positionner le discours ambiant pour justifier une nouvelle annihilation des Juifs.
T'en as marre d'entendre que LFI, céléméchants ?
Voici pourquoi tu devrais nous rejoindre :
- On hait les riches et la réussite, les entrepreneurs et le patrimoine, l'investissement et le travail. Sans doute parce que la plupart d'entre nous n'avons jamais travaillé dans le privé.
- La bordellisation est notre sport national : on adore transformer chaque débat en cirque pour bien paralyser le pays et les institutions. À l'Assemblée ou dans la rue, on crie fort parce qu'on a rien d'intelligent à dire.
- On parie tout sur le communautarisme : l'unité républicaine c'est dépassé, on préfère diviser les gens par clans pour gratter des voix. Notre "vivre ensemble", c'est attirer ceux qui veulent vivent entre eux.
- Le wokisme est notre boussole : on veut importer toutes les guerres culturelles possibles pour être certains que plus personne ne s'entende en France.
- On a un culte du chef assumé : on suit notre gourou les yeux fermés et on purge sans pitié tous ceux qui osent réfléchir par eux-mêmes. Une élection à la tête du parti ? Jamais !
- La police ? On ne peut pas les encadrer. Elle "tue", ce ont des "barbares"... sauf quand on a besoin qu'ils nous protègent des alertes à la bombe bidon.
- On entretient un flou (très) artistique sur l'antisémitisme : c'est notre petite touche pour bien chasser des voix chez les islamistes ; il paraît que ça marche.
- La violence des groupuscules radicaux nous va très bien : on laisse nos milices faire le ménage en manif pendant qu'on compte les points. La Jeune Garde est un allié, lié au mouvement Insoumis !
L'économie nous barbe : on propose un programme totalement irréaliste pour être sûrs de vider les caisses et de faire fuir tout le monde, on appelle ça faire "une Mamdani".
On pratique la diabolisation à haute dose : si tu n'es pas d'accord avec nous, tu es forcément un fasciste qu'il faut harceler sur les réseaux.
Rejoignez LFI.
Traduction en français, parce que c'est essentiel de comprendre cela.
"L'imposition des plus-values latentes expliquée à la génération Z ou à votre grand-mère :
Vous achetez une carte Pokémon pour 50 dollars.
Quelqu’un vous en propose 500. Vous refusez. Vous aimez cette carte. Vous décidez de la conserver.
Alors l’État vous dit : « Très bien, mais cette carte vaut désormais 500 dollars. Vous nous devez 100 dollars d’impôts. »
Vous répondez : « …Je ne l’ai pas vendue. »
L’État vous répond : « Peu importe. Payez. »
Vous ne disposez pas de 100 dollars en liquidités. Vous êtes donc contraint de vendre la carte que vous aimez, uniquement pour acquitter un impôt sur un argent que vous n’avez jamais perçu.
Le mois suivant, le prix de la carte retombe à 50 dollars.
Votre carte a disparu. Votre argent aussi. Et l’État s'en fout.
Voilà ce qu’est un impôt sur les plus-values latentes. Et l’on ne vous rembourse pas l’impôt payé…
Imaginez maintenant ceci.
Votre mère vous appelle en pleurs. Elle doit vendre la maison dans laquelle elle vous a élevé. Non parce qu’elle ne peut plus l’assumer. Elle y vit depuis trente ans. Elle est entièrement payée.
Mais un site internet indique qu’elle vaut davantage aujourd’hui, et l’État lui réclame 15 000 dollars qu’elle ne possède pas.
Elle vend donc la maison de votre enfance.
La cuisine où elle vous préparait le petit-déjeuner.
L’encadrement de la porte où elle marquait votre taille à chaque anniversaire.
Tout disparaît.
Pour payer un impôt sur un argent qui n’a jamais existé.
Imaginez maintenant ceci.
Votre père a tout investi dans sa petite entreprise. Pendant vingt ans, il l’a bâtie à partir de rien. Une année, sur le papier, elle est « valorisée » à 2 millions de dollars. Il reçoit une feuille d'ompôts colossale. Il vide ses économies. Vend son camion. Emprunte. Il paie.
L’année suivante, le marché s’effondre. Son entreprise ne vaut plus que 200 000 dollars.
Il a tout perdu pour acquitter un impôt fondé sur un chiffre qui n’existe plus.
L’État lui rend-il son argent ?
Non.
L’État lui rend-il son camion ?
Non.
L’État s’en soucie-t-il ?
Non.
On a présenté cette idée de taxation des plus values latentes comme visant « les milliardaires ». Mais les milliardaires disposent d’armées d’avocats, de comptes offshore et de structures fiduciaires. Ils s’en sortiront (note du traducteur : et c'est tant mieux pour eux).
Savez-vous qui ne s’en sortira pas ? Votre mère. Votre père. Votre voisin qui tient une petite entreprise. L’agriculteur au bout de la route, dont la famille possède la même terre depuis quatre générations et qui doit désormais la vendre parce que la valeur du foncier a augmenté.
Ce projet ne consiste pas à taxer la richesse.
Il s’agit de taxer la simple détention de biens ou d'actifs.
C’est comme recevoir une contravention de stationnement pour une voiture que vous pourriez, peut-être, conduire quelque part un jour.
On voudrait que vous ne possédiez plus rien et que vous vous en satisfassiez. Pour financer les fraudes, les gaspillages et les dérives d’un État-providence qu’ils ont eux-mêmes créé.
L’argent existe. Il est suffisant. De nouveaux impôts ne sont pas nécessaires. Tout cela repose sur un mensonge. Mais on vous a conditionné à croire qu’il s’agit d’un affrontement entre riches et pauvres.
J’espère que vous mesurez ce qui est en jeu."
Soit un supplément de 750€ par pers. pour 151.67 heures de travail en plus (passage du chômage au temps plein), soit 4.94€/h ou 34.58€/j.
35€ auxquels il faut retrancher les coûts du trajet (véhicule, assurance, bus...) et du repas de midi (plus cher qu'à domicile).
Le Lfiste Antoine Léaument a eu un éclair divin :
« il y a une surreprésentation des immigrés en prison ! ».
Attendez la suite.
« Cette surreprésentation est une preuve du RACISME et à de la XÉNOPHOBIE de la police et de la justice ».
En gros, s’il y a une surreprésentation des ivrognes dans les accidents de la circulation, c’est la faute aux tests d’alcoolémie qui seraient trop fréquents et trop précis.
Léo ment.