Thomas Sowell: “It is hard to imagine a more stupid or more dangerous way of making decisions than by putting those decisions in the hands of people who pay no price for being wrong.”
Dit kaartje toont het noordelijk halfrond, en het laat zien dat we net de koudste mei ooit in het Noordpoolgebied hebben gehad.
Dit is wat je NIET hoort van de reguliere media wanneer het nieuws een klein deel van de wereld bespreekt dat heter is dan normaal.
@Anneke172351868 Bovendien, een arts die zware fouten maakt wordt vervolgd. Een premier krijgt daarentegen een dikbetaalde functie op een ander niveau.
@EllenDG1975 Het is ook een businessmodel. Bij elke misdaad rinkelt er een kassa bij één of andere advocaat. Hoe meer er vrij rondlopen hoe groter de kans.
@tscheldt Ik zou wel eens willen weten hoeveel uren hij voor de spiegel/camera spendeert om gezichtsuitdrukkingen te oefenen om "authentiek" over te komen, zoals dat heet in het genre, terwijl hij er geen benul van heeft dat het zo gemaakt als wat lijkt. En wie kiest er voor zo’n figuur?
»Eine neue Studie der Technischen Universität Athen stellt die Klimawissenschaft auf den Kopf. Sie zeigt: In den letzten 40 Jahren hat sich die isotopische Signatur des atmosphärischen CO2 nicht verändert – menschliche Emissionen sind schlicht nicht erkennbar. Damit wird die Grundannahme der UNO und des IPCC, wonach fossile Brennstoffe die Hauptursache des Klimawandels seien, fundamental infrage gestellt.
Seit Jahrzehnten predigen die Hohepriester des Weltklimarats (IPCC), dass die Menschheit durch ihre fossilen Emissionen das Klima der Erde ins Wanken bringe. Das Mantra lautet: Mehr CO2 in der Luft, mehr Hitze auf dem Planeten, mehr Katastrophen vor unserer Haustür. Doch eine neue Studie aus Griechenland zerschmettert dieses Glaubensgebäude – und das mit nüchternen, überprüfbaren Daten. Demnach hat sich die isotopische Signatur des atmosphärischen CO₂ in den letzten 40 Jahren nicht im Geringsten verändert. Mit anderen Worten: Es gibt keine Spur fossiler Brennstoffe in unserer Luft. Der Mensch ist im atmosphärischen Kohlenstoffkreislauf schlicht nicht erkennbar.« 👇🏻
Mehr dazu: https://t.co/BjzV55EPrm
En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.
@GoethalsWilly Het probleem is dat er geen verbintenis is, geen contract met de burger. Het verkozen worden beschouwen veel politici als een soort carte blanche, wat ze belooft of gezegd hebben, al dan niet gedrukt (partij/kiesprogramma) lijkt op dat moment van geen tel meer.
If Israel had the ability to save every baby in Gaza, it would.
If Gazans had the ability to kill every baby in Israel, they would.
That is the difference.
@Mauritsvdr@MaximilienDant1 Het is zeer vreemd, keer op keer laat men de tekorten stijgen en blijkbaar komt het in geen enkel regeringslid ´s hoofd op hoe dat kan worden gestopt. Het moet zijn dat zij allen vinden dat hun uitgaven essentieel zijn. Een kosten/baten analyse van alle uitgaven is zeer urgent.
What most people already understand, even without the economic terminology, is that firms like BlackRock operate less like investors and more like modern feudal landlords.
They buy essential infrastructure,water networks, ports, energy grids, data centres, and other public necessities, often using vast amounts of borrowed money and paying prices that ordinary market participants cannot match.
Once the acquisition is complete, the debt is pushed onto the acquired company itself.
The result is simple: the public pays.
Consumers repay that debt through higher water bills, rising energy prices, increased fees, and declining service quality.
The infrastructure becomes a cash-extraction machine.
Profits flow upward to shareholders and executives, while the financial burden flows downward to households.
When the model inevitably breaks down, the consequences are socialised. Communities are left with crumbling infrastructure, polluted rivers, and failing services.
Thames Water's £14 billion debt mountain and repeated sewage scandals are a stark example of what happens when financial engineering takes precedence over public stewardship.
The executives who loaded the company with debt have already collected their bonuses.
The investors have already taken their returns.
And when the system finally reaches breaking point, taxpayers are expected to pick up the bill.
Privatise the gains.
Socialise the losses.
That is the business model.
De mensen gaan verschieten de dag dat België failliet gaat. Er gaan lijken uit de kast vallen zoveel als je wil. Wij belastingbetalers zijn zelfs voor een deel eigenaar van Odette Lunettes. Dient ons zuur verdiend belastinggeld daarvoor???? Waanzin! Echt waanzin.
A friend from the UAE:
“What amuses us most is that Muslims in Europe allow themselves to do things they would never dare do in any Muslim country, simply because Muslims know how to set boundaries with Muslims, while European leaders are afraid of them. That’s the whole story.”