Blessé lors du sit-in de l’opposition ce vendredi 12/06/ 2026 et hospitalisé dans un centre de santé de Kinshasa, l’opposant @DSESANGA se fait filmer montrant ses blessures et réaffirme sa "détermination à poursuivre combat contre le changement de la Constitution" @Envol_Rd_Congo
#RDC: Six activistes, Gauthier Kasongo, Best Mulamba, Trésor Muteba, Gloire Buka, Rebecca Tshongo Vikyo et Jean-Pierre Tshileo Mpoyi, sont signalés arrêtés, enlevés ou portés disparus après la dispersion de la manifestation du C64 ce vendredi à Kinshasa. Selon des témoignages recueillis par des organisations citoyennes, plusieurs d'entre eux auraient été conduits de force vers le siège de l'UDPS, où ils auraient été battus et soumis à des traitements dégradants. Le cas de Rebecca Tshongo Vikyo est jugé particulièrement préoccupant, ses proches disant craindre pour sa vie. Face à ces allégations, les militants de la société civile Jean-Claude Katende et Carbone Beni exigent des autorités la publication d'un bilan officiel, la localisation immédiate des personnes disparues, la libération des détenus arbitraires et l'ouverture d'une enquête indépendante.
Un membre de la Force du Progrès, la milice affiliée à l’UDPS, se réjouit ouvertement des violences commises contre Martin Fayulu. Les miliciens de l’UDPS étaient déployés dans les rues avec pour objectif d’intimider et d’attaquer violemment les opposants politiques.
Est-ce ainsi qu’on traite un être humain ? Ces images sont révoltantes. Voir une personne traînée de la sorte, sans égard pour sa dignité ni son intégrité, est profondément choquant et soulève de graves questions sur le respect des droits fondamentaux.
Je pense qu’il y a des choses que l’on peut éviter comme blesser les leaders de l’opposition.
Normalement les policiers sont sensés les sécuriser, pas les attaquer quand-même.