Class consciousness is
the idea that you share a common interest with the people in your social & economic rank in a classed society.
Why must Nigerians be CC?
APC, PDP, Labor Party, etc are all political institutions led by & working in the interest of the Nigerian Ruling Class.
@Igwevumma@ManuelX9999 Thats because liberation from colonialism is incomplete. The nationalism we embraced in africa is what makes neo colonialism possible. Pan africanism is the only way to overcome african opression completely
@ManuelX9999 What I have observed with critics of pan africanism is there unlimited use of straw-man arguments without ever engaging with the actual tennets of the pan african vision.
@Igwevumma@ManuelX9999 Pan africanists liberated africa from colonization. Why Igbo voices seem to always speak against it is something I am still investigating.
Yeah, this video with @akandeoj on @channelstv#INSIDESOURCES says it all.
Make sure you watch it to the end. In just a few minutes, I summarized a political agenda centered on the total liberation of Nigerians from poverty, insecurity, corruption, exploitation, and bad governance.
Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes
Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance.
Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée.
Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial.
Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ?
C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale.
Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde.
Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays.
En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple.
Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître.
Puis il y a une accélération de l’histoire.
Quand le peuple entre dans l’histoire
Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. Les mobilisations populaires qui ont traversé l’ensemble du territoire ont exprimé bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont révélé une aspiration profonde à un changement de cap. Une génération entière refusait désormais le statu quo et l’idée selon laquelle notre avenir devait toujours être pensé ailleurs.
Les arrestations, la dissolution du parti, la répression et les restrictions des libertés publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribué à élargir la prise de conscience nationale.
La victoire de 2024 n’a donc pas été une alternance ordinaire. Elle a constitué l’aboutissement démocratique d’un long processus de maturation politique et populaire.
Le temps du congrès
Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrès ordinaire. Des délégués venus des sections du Sénégal et de la diaspora s’y retrouveront pour débattre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratégique, une charte idéologique, des thèses sur le parti, une résolution générale et des résolutions spéciales. Ce congrès ne sera pas une simple formalité statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force électorale victorieuse, à un parti pleinement organisé pour conduire la transformation historique du Sénégal.
Ce moment est décisif parce qu’il répond à une question simple : que faisons-nous après la victoire ?
L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent être absorbées lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratégie de long terme. Le congrès devra donc fixer une ligne : organiser la souveraineté, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la révolution démocratique sénégalaise dans la durée.
Les documents qui y seront adoptés auront cette fonction : transformer une expérience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un Sénégal souverain, productif, juste, démocratique, enraciné dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde.
Organiser la souveraineté
Pour autant, nous ne considérons pas les victoires électorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le début d’une responsabilité historique.
Notre ambition n’est pas de gérer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dépendance et empêchent le Sénégal de mobiliser pleinement son potentiel.
Cette transformation suppose un État stratège, une économie productive, une administration efficace et une lutte résolue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige également de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cœur du projet national.
Mais la souveraineté ne se limite pas à l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catégories produites par d’autres peine à construire une autonomie historique véritable. C’est pourquoi la bataille pour la décolonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la réappropriation de notre histoire et la maîtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet.
Cette transformation ne pourra être portée par l’État seul. Elle exige un peuple organisé. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privé, des paysans, des pêcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachées à l’avenir du Sénégal.
Elle exige aussi un parti. Non un appareil électoral vivant au rythme des échéances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souveraineté.
Enfin, notre projet dépasse les frontières du Sénégal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement lié à celui de l’Afrique. La souveraineté nationale doit s’articuler à une souveraineté africaine fondée sur l’intégration économique, la coopération scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidarité entre les peuples.
Le PASTEF n’est pas né d’une ambition de pouvoir. Il est né d’une ambition de transformation.
Notre responsabilité est désormais de démontrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une révolution démocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertés et de la volonté du peuple.
Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tâche de notre génération.
@ansem_edet@OTUNBA_Ajanaku Sowore is not even populist, the same things he said in 2019, he is saying today. Even the vast population of workers are fighting him, so how is he populist
You lost me when you wrote “cash‑strapped government.” That makes it sound like you’re only focused on the logistical impossibility, but you could instead look at why a country blessed with Nigeria’s resources is failing: entrenched corruption and weak accountability. Many state governors depend almost entirely on federal allocations instead of taking responsibility to attract investment, develop local industries, and create sustainable revenue streams. Building a prosperous, functioning nation requires decentralised initiative states must invest in infrastructure, education, and business-friendly policies so they can generate their own income rather than relying on handouts from Abuja.
@randydid@_Nsznn@AtaiyeroAdeoye They can, they declare huge profits every other year which largely comes from savings gottwn from low wages they pay to contract staffs
The same tired question always comes up “Where will the money come from to pay workers a decent minimum wage?”
Yet nobody ever asks where politicians find the money to pay themselves outrageous salaries and allowances, fund luxury lifestyles, or loot public treasuries.
Reports have alleged that Ondo State Governor @LuckyAiyedatiwa kept hundreds of billions of naira in bank accounts, specifically about N500billion at @FirstBankngr just to generate interests for himself and cronies while the people of Ondo struggle with poverty, unemployment, failing schools, and collapsing healthcare.
At the same time, billions are allegedly available for political campaigns and re-election projects, for @officialABAT, Imo State Governor is treasurer of heist worth N800billion in stashed campaign funds for Tinubu while workers, teachers, nurses, police officers, and soldiers are told that paying them a living wage is “impossible and that it will cost inflation”
Nigeria does not have a shortage of money. It has a surplus of greed, corruption, and misplaced priorities.
If there is money for politicians, there must be money for workers.
₦500,000 ($350) minimum wage is not the problem. The problem is a political class that treats public funds as private property while millions of Nigerians suffer.
#WorkersRights #LivingWage #TakeItBack #Sowore2027 #RevolutionNow
@unlimited_temi@israel_ajoje@segun_are The amount of productivity and wealth Nigeria can unlock just by tackling corruption in a meaningful way will surely set us on the right path.
Me I like how we're debating Sowore's propositions and plans. It makes lot of sense and it's exciting. That's how election periods should be.
Let me not now ask what your candidate has to offer and you'll start foaming in the mouth. That's when ayelala will actually finish you.
@israel_ajoje@segun_are@unlimited_temi Nigerian corruption isn't episodic — it's structural. Every naira passes through multiple hands, and each hand takes a cut. Padded budgets. Bogus fees. Ghost workers. The theft isn't an aberration within the system. It IS the system. Those estimates are even Likely conservative.
10 years ago Sowore was paying entry level at Sahara Reporters N150K (around $600 at the time) $600 today is N810,000. When Sowore says his minimum/living wage will be N500,000....best believe
Omoyele Sowore is him
Under the Sowore administration, Nigeria will return fully to mass public housing, but this time, there will be no discriminatory “low-income housing” that segregates the poor and working class.
We will build mixed-income housing estates with green spaces, schools, malls, theatres, clinics, playgrounds, transport access, and community facilities built into them.
For too long, corrupt elites have hijacked land and houses meant for the people, using stolen public funds to build mansions they don’t even live in.
That era will end.
Our goal is to build 1 million decent public homes across Nigeria, affordable, dignified, environmentally responsible, and built for workers, families, students, and communities.
A unprecedented new era of public housing is coming. #Sowore2027