THREAD – Existe-t-il une « malédiction du débat » aux Etats-Unis ?
Pourquoi le triomphe d’un soir se transforme souvent en défaite dans les urnes ?
Indice : ce n’est pas forcément lié à Trump.
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A series of 8 clinical cases showing the effectiveness of tDCS in catatonia. This is the first step in demonstrating the effectiveness of this treatment in catatonic syndrome
https://t.co/T5sOwPFPcY
https://t.co/VgDZi0jpka - Réforme de l’isolement et de la contention : « des conséquences logistiques et organisationnelles [...] https://t.co/iIScqn2y93
@AgPorche@pa_geoffroy@encephaleonline Ce n'est pas évoqué dans l'article. Mais a priori je ne vois pas pourquoi il y aurait plus d'effet néfaste sur le plan cognitif avec les antipsychotiques de longue durée d'action (au contraire).
Antipsychotiques retard dans la schizophrénie : y penser dès le début de la maladie !
#Psyjournalclub@encephaleonline (1/6) https://t.co/JlqldyI3QN
abstract/2768027
Cette étude montre que la prescription d’antipsychotiques injectables est possible au début de la
maladie, et qu’elle permet de limiter l’impact de la maladie sur la vie des patients atteints de schizophrénie. (6/6)
Dans le groupe « traitement injectable », la première hospitalisation était significativement retardée
(p = 0,02). Au cours des 2 années de suivi, Il fallait traiter 7 patients par traitement retard (plutôt que
par les soins habituels) pour éviter une hospitalisation. (5/6)
@FBarbaroux Tout à fait, les méta-analyses de Leucht donnent l'amisulpride en 2ème position pour l'efficacité juste après la clozapine, avec une frequence élevée d'hyperprolactinémie et allongement du QT. Il garde un très bon rapport efficacité/tolérance à mon avis https://t.co/VP8zvtp4v7
Même si cet essai comporte des limites, il a l’avantage de mettre la lumière sur l’amisulpride, souvent oublié des essais dans la schizophrénie (car non disponibles aux Etats-Unis). On regrette cependant l’absence de comparaison avec un traitement retard. (5/5)
Les données analysées à partir des 144 patients inclus donnent l’amisulpride gagnante de cette comparaison, avec une baisse de la PANSS (critère de jugement principal) de 32,7 points à 1 an, contre 21,9 pour l’aripiprazole (p=0,027) et 23,3 pour l’olanzapine (p=0,025). (4/5)