Bonjour à tous.
C'est marrant, pour dire que y'a des transactions sur des sujets illégaux les forces de l'ordre arrivent à tracer des fonds.
Par contre malgré un rapport complet d'analyse des transactions les victimes d'arnaques ou de hack/siphonnage doivent faire des pieds et des mains pour être entendues.
Il est POSSIBLE de récupérer des fonds perdus. Encore faut-il former les forces de l'ordre hors du cadre des "transactions illégales" faites par "les criminels" pour "les trafics de stupéfiants".
Former nos autorités à contacter les plateformes afin d'avoir les KYC derrière les fraudes amènerait à bien plus de récupération de fonds qu'on pourrait le penser.
Dans les cas que j'étudie, très peu nombreux sont les malfaiteurs qui deviennent intraçables (mixer ou protocol rendant quasi intraçables les transactions). La plupart, et je vous parle d'entre 80 et 90% des requêtes que j'ai pu traiter finissent sur des échanges centralisés avec KYC.
Faut juste mettre l'argent et les efforts au bon endroit. C'est tout.
Je suis un "gourou", "lobbyiste", "chef de guerre", "manipulateur", "moine-soldat", "Savonarole 2.0", "homme-orchestre" d'une "horde de supporters violents et intimidants".
C'est ce que retiendront malheureusement les lecteurs de @LEXPRESS à la lecture du portrait qui m'a été consacré cette semaine.
Les deux heures d'entretien dans lesquelles j'ai dressé la généalogie technique et philosophique de Bitcoin et sa proposition de valeur sont expédiées en deux lignes : "Les concepts philosophiques s'envolent, s'emmêlent, s'entrechoquent. On croise Rousseau, Constant, Tocqueville, Bastiat, Hayek."
Voilà. Place maintenant au pamphlet.
Mon "discours pseudoscientifique" servirait surtout à masquer un "appétit de gains" car "derrière des arguments soi-disant politiques ou philosophiques, seule compte la défense de [mon] patrimoine", selon Aurore Lalucq, interrogée pour l'occasion (sic).
Le vocabulaire et le champs lexical sont orientés à dessein. Je "prêche". Je "compte de plus en plus d'adeptes". Des termes religieux qui sous-entendent que j'ai quitté la rationalité.
"Êtes-vous d'extrême-droite ?"
"Êtes-vous complotiste ?"
"Êtes-vous un harceleur?".
Voilà les questions auxquelles j'ai dû répondre. Un "non" ne suffit pas, il faut se justifier, sinon c'est louche. Ce n'est plus un portrait, c'est un procès.
Et pourtant. Vous connaissez beaucoup de gourous dont le livre de référence commence par "Si vous cherchez un livre pour dénicher la nouvelle crypto qui vous rendra riche, reposez celui-ci sur l'étagère" ? Des gens d'extrême-droite qui parlent à longueur de journée de libertés fondamentales et de transition énergétique ? Des harceleurs qui publient des appels à ne pas invectiver leurs contradicteurs ?
S'il y a évidemment des gourous dans les cryptos, personne de sérieux ne peut décemment me mettre dans cette case.
Dix ans que je parcours la France pour essayer d'éduquer à Bitcoin. en me refusant aux facilités, à l'appel à l'argent facile. Que je donne gratuitement mon temps pour défendre la souveraineté numérique française, au Sénat, à l'Assemblée, dans les partis politiques, dans les media. Que je crée de l'emploi et paie des impôts, malgré l'hostilité locale et les appels du pied de l'étranger.
Pendant ce temps, Bitcoin est devenu le 5e actif le plus valorisé de la planète et un système de paiement plus utilisé que Visa. Nos "alliés" en font des réserves stratégiques et équilibrent leur réseau électrique avec, pendant que nos rivaux s'en servent pour leur commerce international.
Autant de sujets de fond qui auraient intéressé les lecteurs.
Mais tant pis pour eux. A la place, ils ont un portrait fallacieux de quelqu'un pour qui seul compterait la "défense de son patrimoine" fantasmé.
C'aurait pu être drôle si on n'avait pas ces jours-ci une tentative d'enlèvement par semaine de la part de prédateurs persuadés qu'on est tous riches et criminels parce qu'ils lisent des media comme celui-ci. Mais là je n'ai pas envie de rire.
Ca fait 10 ans que le crash est censé venir. Et il ne vient pas. Peut être qu'il y a autre chose derrière ?
Parlons-en sérieusement.
Halte à la mexicanisation de la France.
Depuis plusieurs mois, les affaires sordides d’enlèvements et de tentatives d’enlèvement se multiplient. En plein jour. En plein Paris. Sous les yeux de tous.
Ce matin encore, une mère de famille de 34 ans, accompagnée de son enfant de deux ans, a été la cible de l'une de ces attaques.
Ces criminels n’ont plus aucune limite. Ni morale, ni peur. Même pas celle de la réclusion à perpétuité, tant l’impunité et le laxisme judiciaire sont devenus la norme.
Aujourd’hui, réussir en France, que ce soit dans les crypto-actifs ou ailleurs, c’est se coller une cible dans le dos.
Et que nous répond-on ?
Qu’on aurait dû se faire discrets. Qu’on aurait dû se cacher. Qu’on l’a un peu cherché.
C’est la version contemporaine et économique de l’odieux : “T’avais qu’à mettre une jupe plus longue.”
Cet argument est indigne. Il n’y a pas d’excuse à la violence. Jamais.
Combien d’entrepreneurs, combien de talents, réfléchissent sérieusement à quitter un pays qui ne protège plus les siens ? Combien sont déjà partis, en silence, par lassitude, par peur, par résignation ?
Le modèle actuel est à bout de souffle.
Le laxisme judiciaire est un échec.
L’idéologie de la réinsertion automatique, sans sanction forte, n’a produit que le chaos.
Il est temps de revenir à des principes clairs :
👉 Une tolérance zéro pour les actes de violence.
👉 Une justice rapide, ferme et lisible.
👉 Le droit à une vie paisible pour tous.
Pas des promesses. Des actes.
Pas des effets d’annonce. Des résultats.
Nous avons tous le droit de vivre en paix.
Et nous n’avons pas à nous excuser de réussir.
@GuiSimonin Aucune information sur les entreprises, les frais, le rendement… c’est affligeant de parler de ce fond alors que rien n’a été divulgué pour le moment (et je parle du gouvernement)
@CryptoPoulpe Si t’as la capacité de le faire bancairement parlant, t’utiliserais le levier bancaire pour acheter de l’immobilier ? Si oui, tu ferais quoi ?
@blakat_pic@SDshink@lecrayonmedia@PorcherThomas Je suis entièrement d’accord, mais viendra un jour où on ne pourra plus payer nos dettes, le FMI interviendra et ça sera nos 10 années les plus noires depuis la guerre. Simplement a cause de la gestion catastrophique de nos dirigeants passés et présent.
@blakat_pic@SDshink@lecrayonmedia@PorcherThomas Le problème réside dans cet équilibre, la balance penche du mauvais côté depuis les années 80, jusqu’ici ça va, comme on répète, mais on finira telle la Grèce, le Venezuela et bien d’autres si rien n’est fait, la confiance aveugle ne mène nulle part. L’Etat gangrène la France.
@blakat_pic@SDshink@lecrayonmedia@PorcherThomas Et la compta nationale le prouve justement, plus l’ogre de la dette avance moins l’état est riche de ses infrastructures, on court à la catastrophe et on y court de plus en plus vite.
@blakat_pic@SDshink@lecrayonmedia@PorcherThomas C’est vrai sauf quand les dépenses sont plus importantes que les revenus.
L’état français va mal car il est mal dirigé, depuis que la démocratie n’est plus qu’une chimère, la France est Belle, elle doit le rester mais l’état doit stopper son interventionnisme.
@blakat_pic@GMTmagic1@lecrayonmedia@PorcherThomas L’Eglise était un des plus gros moteur de l’économie, la création de valeur était nulle: elle s’est effondrée comme les autres…
Son système était basé sur la foi, les dons et les taxes. Rien d’attrayant sur le long terme…
Combien de temps doit-on avoir confiance en l’Etat ?
@blakat_pic@SDshink@lecrayonmedia@PorcherThomas Sauf quand tu considères que l’état créé de la valeur, alors que l’état ne produit que très peu de valeur, notre valeur vient du privé, du libertalisme couplé au capitalisme.
@0uate2phoque@lecrayonmedia@PorcherThomas On a vendu des contrats d’utilisation sur 20ans, c’est encore plus écœurant car les autoroutes nous auraient rapportées plus en gardant la gestion par l’Etat, c’etait une aberration, ça l’est toujours…
@GoodValueCrypto Un petite analyse du portfolio en ETF d’Ishares serait intéressant également (c’est pas comparable mais un Thread serait intéressant 😉👍🏽)
@GoodValueCrypto C’est pas mal du tout, c’est même très malin, c’est juste dommage que la part en action soit de 50% au départ, c’est trop peu à mon avis…
@Nicolas_paie @IdLibertes Une des solutions étant de faire ce qui a été fait avec les fonds ESG: obliger les fonds, les assureurs et les banques à en détenir pour le compte de leur client au sein de la gestion pilotée/de patrimoine (avoir X% d’action Défense dans un portefeuille, fonds euro boosté, etc.)