C'est pas à moi de payer. C'est à eux et à leurs parents de payer. Je m'en fous qu'ils soient solvables ou non. S'il faut leur couper les aides à vie ou rétablir le travail forcé pour qu'ils remboursent, ça me va. Aucune pitié pour les séditieux.
Les casseurs doivent tout perdre :
Le logement social
Les allocations familiales
Les tarifs préférentiels pour transport scolaire
Les APL
Les chèques rentrée scolaire
Les chèques énergie
La prime de Noël
Manifester, oui 👍
Occuper un rond point oui 👍
Faire des feux de palettes pourquoi pas
Détruire les bâtiments , non .
« J’ai un problème avec la danse du ventre permanente que tu fais devant la France Insoumise (…) Mon problème n’est pas de sauver la circonscription d’Olivier Faure dans le 77 »
Tellement juste et jubilatoire de voir Faure se débattre paresseusement sous les coups de Guedj…
C'est ce qu'il fallait faire depuis le début effectivement, «Il faut supprimer la fonction publique territoriale. Je ne comprends pas pourquoi nos soldats sont embauchés pour 5 ans sous contrat, mais que le responsable espaces verts de Melun a droit à l'emploi à vie», mais quand on a été Ministre de l’Économie et des Finances pendant 7 ans et 4 mois et que l'on a rien dit et rien fait, alors il y a un problème.
Acceptabilité de l’impôt.
Je refuse désormais que mes impôts servent à financer les dégâts volontairement causés lors de manifestations.
Quels que soient les manifestants.
Quelle que soit leur cause.
En tant que contribuable et citoyens, j’exige que les pouvoirs publics appliquent un principe simple du « casseur-payeur ».
Quand l’auteur des dégradations est identifié et condamné, le coût doit lui être imputé.
Et je pense que nous sommes des millions, silencieux jusqu’ici, à penser cela !
Il ne s'agit plus aujourd'hui de contestations lycéennes. Il s'agit d'émeutes organisées par des professionnels et encadrées par des députés de la France insoumise.
Nous devons faire voter une nouvelle loi anti-casseurs pour que la participation à une émeute soit un délit clairement identifié.
Des centaines de milliards d'€ foutus en l'air en plans banlieue depuis 30 ans pour arriver à ça.
Pendant ce temps là, cette semaine en Creuse des gamins n'ont pas pu aller au collège car pas d'argent pour remplir le réservoir du bus scolaire...
65 millions d'investissement, les meilleurs résultats de l'académie de Nantes en prépa EC et parmi les meilleurs en France, double gymnase, résidence de 165 lits, etc.
Ils veulent simplement cramer des trucs, personne ne manque de moyens dans l'EN.
Lycée neuf, inauguré en 2014.
Ces exactions n'ont rien à voir avec le manque de moyens.
Ces exactions sont le résultat de plusieurs phénomènes :
1) Une immigration de faible qualité, en trop grand nombre et mal intégrée
2) Un défaut d'autorité de l'Etat, à l'école et dans la rue
3) Une extrême gauche sédicieuse et violente qui instrumentalise des jeunes désoeuvrés et stupides
Un patron qui est aussi le maire le mieux (ré) élu de France avec 87% des voix dès le premier tour, adoré de ses administrés à qui il a même rendu de l’argent, père de famille aux prises directes avec le réel, Président des maires de France très apprécié.
Il est sur le terrain depuis vingt ans sur tous les sujets à @villecannes, économiques, culturels, sociaux, sécuritaires, environnementaux, et au contact avec les Français.
Amoureux de la liberté, @davidlisnard n’est ni un technocrate, ni un idéologue. C’est un pragmatique compétent et courageux, un homme de conviction qui peaufine et défend son programme depuis des années.
Il incarne la vraie rupture avec tout ce qui ne marche pas depuis tant d’années !!
Le JDD a raison sur un point : l’addition arrive, et la tâche du successeur sera immense.
Pas parce qu’il faudra « gérer la colère ». Parce qu’il faudra arrêter de soigner un pays comme on soigne un enfant.
Voici ce qu’il va devoir faire.
1. Convertir vraiment l’économie en économie libérale. Pas un libéralisme de brochure. Une économie où le capital va vers ceux qui créent de la valeur, pas vers ceux qui savent le mieux remplir un dossier.
2. Couper toutes les aides aux médias. Un journal subventionné n’est plus un contre-pouvoir. C’est un client. L’État n’a pas à acheter le récit.
3. Couper les aides à la culture. L’État n’a pas à décider ce que les gens consomment, regardent, écoutent ou jugent « légitime ». La culture qui a besoin d’une tutelle n’est déjà plus une culture. C’est une administration.
4. Dégraisser l’État de 20 à 30 % minimum. Pas un plan com’ de « simplification ». Une réduction réelle de la machine. Sinon l’addition recommence dès le premier choc.
5. Lancer un vaste programme de désocialisation du pays. Et le dire clairement aux Français : pendant 50 ans, les politiques vous ont pris pour des enfants. Maintenant on vous prend pour des adultes. Moins de tutelle, plus de responsabilité, plus de conséquences.
6. Remettre la fierté d’être français au centre. Pas comme un slogan. Comme un contrat. Ceux qui veulent s’approprier la culture française sont les bienvenus. Ceux qui veulent la remplacer n’ont rien à négocier.
7. Porter une vision techno-optimiste. Énergie, IA, industrie, science. Un pays qui mise sur ses bâtisseurs au lieu de taxer leur réussite pour financer le récit de leur culpabilité.
Le successeur n’aura pas à « réparer Macron ».
Il aura à cesser de gouverner un peuple comme une classe de collège.
Et à redonner à la France le seul filet qui tienne vraiment : des adultes qui construisent.
Le niveau de démagogie de Yaël Braun-Pivet est vraiment lamentable. Dénigrer un média et une étude sous prétexte de la nature de son origine politique supposée alors que selon la revue de dépenses de l’Inspection générale des finances (IGF) et de l'IGESR publiée en juillet 2025, les dépenses budgétaires strictes (subventions et commandes publiques) attribuées aux associations s'élèvent précisément à 49 milliards d’euros. Si l'on intègre l'ensemble des financements publics, incluant les avantages fiscaux (niches fiscales sur les dons), le montant total atteint 53,4 milliards d’euros, ce qui confirme l'ordre de grandeur des chiffres publiés ici. Le fond du sujet est évidemment complètement éludé... c'est d'un niveau lamentable.
Quand le projet a été annoncé, la CGT a demandé à ce qu'aucun salarié ne soit obligé de travailler pour la fabrication de drones. Sauf que Renault n'a eu aucun problème à trouver des volontaires.
Donc maintenant, la CGT veut bloquer par la force.
Si on suit toute la logique présentée ci-dessous, l’Etat et donc les Français vont devoir dépenser 200 milliards d’euros (coût de la nationalisation) pour in fine offrir des parts de marché aux grands groupes pétroliers américains (celles qui seront abandonnées par Total) pour un impact sur l’environnement estimé à 0 (la France n’a aucun pouvoir pour contraindre les pays producteurs de ne pas exploiter leurs ressources) voir même négatif (Total a un objectif de 20% de production d’énergies bas carbone pour 2030 tandis que les géants américains ont abandonné tous leurs objectifs initiaux).
On touche au sublime.