🚨 En 48 heures, un médecin pourra décider de votre mort !
⚠️ « C’est un texte extrêmement radical. On donne un pouvoir immense à un seul médecin. Il est le seul à pouvoir affirmer qu’un patient a demandé à mourir. La loi n’exige aucune preuve, aucun écrit, aucun témoin. Si une personne est sous tutelle ou sous curatelle, le médecin n’a qu’à informer le tuteur et recueillir son avis. Ensuite, il confirme sa décision et, quarante-huit heures plus tard seulement, l’euthanasie peut être pratiquée. Le contrôle n’intervient qu’après la mort. »
Réécouter l’émission 🔗https://t.co/pp6ML792Xh
🗣️@Gregor_Puppinck, directeur du think thank chrétien conservateur @ECLJ_Official alerte sur une procédure qui permettrait d’autoriser une euthanasie en seulement quarante-huit heures.
Il me tarde de clore le chapitre Macron. On n’effacera pas les années de maltraitance, mais j’espère au moins qu’il sera possible d’abroger cette loi immonde.
C’est une honte.
Les Gilets Jaunes ont été éborgnés et mutilés.
Les soignants, suspendus sans salaire ni droits, pour leurs convictions.
Nos anciens, finis au Rivotril, sans que l’on puisse même les enterrer ou leur dire seulement adieu.
Nos jeunes, enfermés pour un virus qui ne présentait aucune dangerosité pour eux.
Aujourd’hui, les plus faibles, sous tutelle, sous curatelle, déficients mentaux, vieillards, seront supprimés.
Ne reste plus qu’à voter la GPA, pour que la boucle soit bouclée, avec Monsieur Attal en éclaireur de l’ombre.
L’infâme Pierre Bergé avait ouvert la voie, qui voyait les femmes comme des esclaves et des ventres que l’on pouvait louer pour satisfaire les caprices d’enfants.
La vie humaine n’a aucune espèce d’importance pour vous.
Vous êtes des monstres.
@ALeaument Quand une loi fait sauter tous les garde-fous, quand elle ouvre ce droit même à ceux qui n’ont pas la possibilité de signer un chèque eux-mêmes, quand elle est écrite avec les pieds, on s’attend à des dérives. Et elles seront nombreuses.
295 clampins décident pour 69 millions d'habitants. Certains n'ont même pas le courage de se positionner.
Comment peut-on encore accepter ça et se revendiquer d'une démocratie ?
🔴🇫🇷 RÉSULTATS | La proposition de loi sur l'aide à mourir a été ADOPTÉE en nouvelle lecture à l'Assemblée nationale :
✅295 POUR
❌232 CONTRE
⚪️35 abstentions
Au Parlement européen, j'ai déposé un amendement pour combattre le chantage migratoire de la Turquie contre l'Europe.
Les députés de Gabriel Attal, d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe ont voté CONTRE.
Les macronistes ont même voté pour augmenter le financement européen à la Turquie. La capitulation a un coût. Et ce sont les Français qui le paient.
@le_Parisien Ah bah justement, en me levant ce matin, je me suis dis que, la canicule étant terminée, les médias allaient embrayer sur les grands méchants Russes qui veulent tous nous tuer. Bingo 🎯💯
🇪🇺 Trilogue final Chat Control ⏳
Hier, 29 juin, après le énième trilogue secret, le rideau s’est à peine entrouvert sur ce qui se prépare dans notre dos...
D’après les premières infos non officielles, pas d’accord politique définitif. Le débat glisserait maintenant vers une vérification d’âge obligatoire (pièce d’identité ou scan facial) sur les messageries !
Négociations à huis clos, et comme souvent, les citoyens (les premiers concernés) restent très mal informés
En 2026, nous en sommes toujours au même point : une élite technocratique décide de ce qui est acceptable ou non dans nos échanges privés, et nous, citoyens, sommes réduits à attendre passivemnt le résultat de ces tractations opaques
Pas de vote, pas de consultation, pas de garde-fou réel !
Juste l’illusion d’un processus démocratique qui avance à petits pas, derrière des formulations complexes, jusqu’à ce que la surveillance devienne la norme par défaut
C’est précisément ainsi que l’on perd ses libertés... non pas par un coup de force spectaculaire, mais par une succession de compromis techniques décidés sans nous, pour nous ‼️
➡️ Pour l’instant, sans accord politique définitif, les négociations techniques se poursuivent et une adoption rapide en juillet paraît compromise... le dossier pourrait traîner avec de nouvelles discussions ou tentatives de mesures temporaires.
#ChatControl #Privacy
Non, monsieur.
Ce n’est pas un aboutissement, c’est un franchissement. La loi Leonetti, puis la loi Claeys-Leonetti, avaient tracé une ligne claire et civilisée : refuser l’acharnement thérapeutique, soulager la souffrance, accompagner la vie jusqu’à son terme naturel. Ce cadre n’était pas un pis-aller. Il était l’expression d’une certaine idée de la dignité -celle qui consiste à ne jamais abandonner l’autre dans la douleur, et à mobiliser toute la puissance de la médecine et de la solidarité pour que nul ne meure seul ou dans l’indignité du manque de soins.
Au lieu d’achever ce chantier, au lieu de donner enfin aux soins palliatifs les moyens qu’ils n’ont jamais eus sur l’ensemble du territoire, on a préféré ouvrir une autre voie : celle d’un droit à l’aide à mourir, c’est-à-dire d’une possibilité institutionnelle, médicalement organisée et juridiquement garantie, de mettre fin à la vie.
Ce n’est plus de l’accompagnement. C’est une transformation profonde du rapport que la société entretient avec la vulnérabilité extrême. On ne soulage plus seulement la souffrance ; on propose une issue radicale quand la souffrance, ou la perspective de la dépendance, devient trop lourde à porter. Et l’on présente cela comme un progrès de la liberté individuelle.
C’est précisément là que votre raisonnement se dérobe. Car cette « liberté » n’existe pas dans le vide. Elle s’inscrit dans un contexte où les soins palliatifs restent dramatiquement insuffisants, où l’accompagnement des proches aidants est souvent laissé à l’abandon, où la peur de « devenir un fardeau » est une réalité sociale bien plus qu’une simple donnée psychologique.
Dans ces conditions, le « droit de choisir » risque fort de devenir, pour beaucoup, le devoir implicite de ne pas trop durer.
Ce débat n’est pas une affaire d’équilibres juridiques subtils entre deux exigences qui se renforceraient mutuellement. Il est d’une autre nature. Il touche à ce que nous décidons collectivement d’être face à la finitude et à la souffrance. Une civilisation ne se juge pas à sa capacité à offrir une sortie de secours médicalisée. Elle se juge à sa volonté de ne jamais renoncer à rendre la vie soutenable jusqu’au bout -y compris, et surtout, quand elle est la plus fragile.
Philosophiquement, c’est le passage d’une éthique du soin à une éthique de l’autonomie absolue. Moralement, c’est le moment où la compassion collective se transforme en possibilité d’échapper à la compassion. Humainement, c’est le risque majeur de voir la société se décharger sur l’individu du poids de sa propre impuissance à soulager.
Nous pouvons -nous devons !- faire infiniment mieux pour ceux qui vont mourir. Mais ce « mieux » ne passe pas par la facilitation de la mort. Il passe par un sursaut de présence, de moyens et de solidarité. C’est à cela, et à rien d’autre, que nous engage notre humanité commune.
Les cabinets de réflexion ne sont plus ce qu’ils étaient et comme la chair quitte les os, la pensée humaniste a quitté les crânes -mais je l’avais constaté bien avant les Gilets Jaunes. Les loges -et votre misérable texte sent à mille lieux le tronc moisi de la veuve de la rue Cadet- sont devenues, comme les médias, les services après-vente de la macronie en putréfaction. On est loin d’Hiram, il n’y a plus que de mauvais compagnons qui prennent la pose comme des gnomes sur le tertre de leur fatuité et découvrent, en guise de pierre cachée, non pas la véritable médecine, mais une sorte de religion tout entière vouée à la mort.
@AssembleeNat@SachaHoulie Pourquoi faut-il que le gouvernement fourre son nez partout ? Les parents sont encore capables de discernement, surtout quand il s’agit de formations aussi coûteuses.
Cet italien a parfaitement raison (et c'est un ex gauchiste 😉) :
"les choses en 🇫🇷 vont changer quand vous arrêtrez d'avoir peur d'être traité de fachos, de racistes, de nazis, nous en 🇮🇹, on a rien foutre de cela.
Moi, j'étais libéral, j'étais de gauche avant mais j'ai totalement changé, ici, c'est plus un discours d'être de gauche ou de droite. Mes valeurs aujourd'hui sont plus à droite parce que je retrouve les valeurs avec lesquelles j'ai grandies, avec les valeurs de ma famille qui n'ont rien à voir avec le gauchisme d'aujourd'hui".
Interview de l'excellent @VincLapierre
Il Servizio di Intelligence Esteri della Federazione Russa ha riferito sui collegamenti tra cartelli della droga latinoamericani e Kiev: gruppi criminali usano l'Ucraina come corridoio per le consegne di droga in Europa.