#RDC#Kinshasa : Merci à toutes celles et tous ceux qui se sont mobilisés aujourd'hui pour le sit-in, malgré la répression violente de la police et des milices de l'UDPS. Face aux intimidations, aux violences et aux balles, le peuple est resté debout et a tenu bon.
Cette mobilisation démontre que la volonté du peuple ne peut être étouffée par la force. Les violences ne nous arrêteront pas dans notre combat pour la démocratie et le respect de la Constitution.
Félicitations à la #C64 ainsi qu'à tous les citoyens courageux qui ont répondu présents. Quant au régime de M. Félix Tshilombo, il devrait avoir honte de répondre aux revendications légitimes du peuple par la répression.
Le peuple gagne toujours!!!
#BisoPonaCongo #AlternativeCredible
#RDC : Je ne comprends pas cette image. Comment une police censée être républicaine peut-elle mener une opération de répression aux côtés de la Force du Progrès, une milice affiliée à l’#UDPS ?
Cette confusion des rôles est profondément préoccupante pour l’État de droit et la démocratie.
L'état n'existe plus. Tout est mort.
@EmmanuelMacron@POTUS@USAmbDRC@UEenRDC@CourPenaleInt
Nous ne fléchirons pas. Nous résisterons jusqu'au rétablissement de la démocratie en RDC. Tout cela parce que vous voulez vous offrir un troisième mandat. Mais sachez une chose : cela ne passera pas.
Le peuple gagne toujours
#C64#AlternativeCredible
Biso Pona Congo et Alternative Crédible, membres de la coalition #C64, appellent toutes les Congolaises et tous les Congolais à participer massivement au sit-in de ce 12 juin devant le Palais du Peuple afin d'exprimer notre profonde indignation face à la loi référendaire visant à ouvrir la voie au changement de la Constitution.
Nous réaffirmons notre position sans ambiguïté : NON au changement de la Constitution, NON à la balkanisation de la République démocratique du Congo, et OUI à un dialogue inclusif, sincère et responsable entre les filles et fils du pays.
Dans le respect de la loi et de manière pacifique, mobilisons-nous pour défendre l'unité nationale, la souveraineté de notre État et l'intérêt supérieur de la Nation.
Le Congo appartient à son peuple. Faisons entendre notre voix.
Kashogy kalambay Président du BPCongo
Après avoir lu dans son intégralité et analysé avec attention la loi référendaire adoptée par les députés à l’Assemblée nationale, je me permets, avec une profonde consternation, de formuler le regret suivant : il semblerait que certains de nos ��minents professeurs de droit en #RDC devraient envisager de parfaire à nouveau leur formation. Leur posture actuelle trahit davantage l’allure de comédiens que la rigueur attendue de véritables maîtres du droit.
Si l’on m’objecte que leur malléabilité s’explique par des considérations pécuniaires, je rétorquerais alors qu’il leur incombe, par probité intellectuelle, de renoncer aux titres et prérogatives attachés à la fonction professorale.
Je suis choqué.
Explication français facile lisez et comprenez svp :👇
Article 217 de la Constitution congolaise, c’est quoi ?
C’est l’article qui autorise la #RDC notre pays à signer des traités d’intégration, et de coopération.
L’âme de l’article :
1. Pas une vente du pays : La RDC peut transférer une partie de ses compétences à une organisation supranationale comme l’UA, la CEEAC, la SADC. Ex: laisser l’UA gérer un conflit à notre place.
2. À condition de réciprocité : L’autre pays/organisation doit faire la même chose. C’est du donnant-donnant.
3. Le territoire reste congolais : L’article parle "d'abandon partiel de souveraineté", (pas de cession de territoire). On ne donne pas une parcelle du Congo à un pays voisin. Le sol, les frontières, la nation restent intacts. C’est juste qu’on accepte des règles communes, comme dans l’UE.
Donc non, on ne “cède pas nos territoires aux voisins”. On met juste une partie de nos décisions en commun pour gagner en force ensemble.
Version lingala ya pète : 👇
Article 217 ya Constitution ya Congo, ezali nini ?
Ezali article oyo epesaka #RDC mboka na biso nzela yako signé ba traité ya bosangani mpe ya kosangisa makasi na ba mboka mosusu.
Motema ya article :
1. Ezali koteka mboka té : RDC akoki kopesa muke ya makoki na ye na organisation ya ba mboka lokola UA, CEEAC, SADC. Ndakisa: to tika UA asunga biso kosilisa mobulu.
2. Soki ezali pe na réciprocité : Mboka mosusu to organisation yango mpe akosala bongo. Ezali kopesa, mpe kozua.
3. Mboka ezali kaka ya Biso : Article elobi "kolongola muke ya souveraineté", (elobi ko teka to KO kaba mboka te). Topesi lopango moko ya Congo na mboka mosusu te. Mabele, frontières, ekolo ezali kaka. Tosali kaka masolo ya kosangisa mitindo moko, lokola na Union Européenne.
Donc te, to "teki lopango na biso na ba voisins te". Tosangisi kaka muke ya ba décisions na biso pona kozala makasi koleka.
Bakosa bino lisusu te.
Le 12 juin sit-in na palais du peuple
#AlternativeCredible #C64 #BisoPonaCongo
#RDC : L’adoption de la loi sur l’organisation du référendum constitue une étape de plus dans un processus qui suscite de sérieuses inquiétudes quant à l’avenir de notre démocratie.
Nous refusons toute initiative visant à affaiblir l’esprit et les principes de la Constitution au profit d’ambitions personnelles.
C’est une véritable honte de voir des députés troquer l’intérêt supérieur de la Nation contre des calculs politiques et des intérêts financiers. Le vote de cette loi renforce le sentiment que nombre d’entre eux agissent davantage en fonction des consignes du pouvoir que des aspirations du peuple qui les a élus.
Face à cette situation, nous appelons le peuple congolais à se mobiliser massivement le 12 juin prochain pour un sit-in pacifique devant le Palais du Peuple. Ensemble, faisons entendre notre voix pour la défense de la démocratie, de l’État de droit et du respect de la #Constitution.
Le #Congo appartient au peuple congolais, et son avenir ne saurait être confisqué.
Kashogy kalambay Président du BPCongo et secrétaire général du regroupement politique de l'opposition Alternative Crédible
La plus grande crise de la #RDC est avant tout une crise de l'homme congolais. Une fois au pouvoir, beaucoup se vident délibérément de leurs valeurs. Ils oublient les engagements pris devant la Constitution, le peuple et la Nation qui les ont élevés aux plus hautes responsabilités. Les promesses faites dans l'opposition disparaissent souvent dès l'accession aux fonctions publiques, remplacées par le culte du pouvoir, les intérêts personnels et les calculs politiciens.
En RDC, les hommes d'État sont malheureusement plus rares que les hommes politiques. La différence est pourtant fondamentale : l'homme d'État sert la Nation, défend les principes et pense aux générations futures ; l'homme politique, lui, adapte souvent ses convictions aux circonstances et aux intérêts du moment.
La versatilité, l'opportunisme et les antivaleurs demeurent le socle de trop nombreux acteurs de notre classe politique. La parole donnée n'engage plus, les engagements sont reniés, et les convictions changent au gré des rapports de force.
Il suffit d'observer l'attitude de certains députés sur la question de la fameuse loi référendaire pour mesurer l'ampleur du problème. Beaucoup de ceux qui se présentaient hier comme les gardiens de l'ordre constitutionnel semblent aujourd'hui prêts à soutenir des démarches qu'ils combattaient autrefois avec vigueur. Ces revirements spectaculaires révèlent moins une évolution de conviction qu'une culture politique fondée sur l'opportunisme.
Tant que l'éthique, la loyauté envers la parole donnée et le respect des principes ne guideront pas l'action publique, le Congo continuera à payer le prix de la faillite morale de ses élites. La renaissance du pays passera d'abord par la renaissance de l'homme congolais lui-même.
#AlternativeCredible #C64 #BisoPonaCongo
#RDC : L’adoption de la loi sur l’organisation du référendum constitue une étape de plus dans un processus qui suscite de sérieuses inquiétudes quant à l’avenir de notre démocratie.
Nous refusons toute initiative visant à affaiblir l’esprit et les principes de la Constitution au profit d’ambitions personnelles.
C’est une véritable honte de voir des députés troquer l’intérêt supérieur de la Nation contre des calculs politiques et des intérêts financiers. Le vote de cette loi renforce le sentiment que nombre d’entre eux agissent davantage en fonction des consignes du pouvoir que des aspirations du peuple qui les a élus.
Face à cette situation, nous appelons le peuple congolais à se mobiliser massivement le 12 juin prochain pour un sit-in pacifique devant le Palais du Peuple. Ensemble, faisons entendre notre voix pour la défense de la démocratie, de l’État de droit et du respect de la #Constitution.
Le #Congo appartient au peuple congolais, et son avenir ne saurait être confisqué.
Kashogy kalambay
#C64 #AlternativeCredible #BisoPonaCongo
De nombreuses voix dénoncent le choix de certains députés de privilégier des intérêts politiques et financiers au détriment de l’intérêt supérieur de la Nation, une attitude jugée préoccupante dans le contexte actuel, à déclaré Kashogy kalambay Prés du BPCongo et SG de l'Alcred
#RDC : une ONG dénonce l'instrumentalisation des universités dans le débat constitutionnel
L'organisation de défense des droits humains Justicia ASBL a tiré la sonnette d'alarme le 9 juin 2026 contre ce qu'elle qualifie de tentative de politisation des universités, instituts supérieurs et centres de recherche scientifique congolais.
Dans un communiqué signé par son président Maître Timothée Mbuya, l'ONG basée à Lubumbashi réagit à une note circulaire de la ministre de l'Enseignement supérieur, la professeure Marie-Thérèse Sombo Ayanne Safi Mukuna, convoquant l'organisation d'un colloque national scientifique sur l'évaluation de la Constitution du 18 février 2006.
Dans un contexte où le chef de l'État et la majorité au pouvoir ont affiché sans ambiguïté leur volonté de changer de Constitution, Justicia ASBL estime que cette initiative ne présente aucune garantie de neutralité ni d'impartialité, et risque de transformer l'université congolaise en caisse de résonance d'un agenda politique partisan.
L'organisation appelle le gouvernement à consacrer plutôt l'énergie et les ressources de la recherche scientifique à des questions autrement plus urgentes : la corruption, l'insécurité à l'Est, l'exploitation illégale des ressources naturelles et l'accès à une justice équitable.
#RDC#Kinshasa : Je suis étonné par certaines réactions de nos amis de l’#UDPS concernant la journée « ville morte » d’aujourd’hui. À les entendre, une ville morte ne serait un succès que si elle se transformait en un blackout total. C’est une vision pour le moins simpliste.
Même durant les périodes les plus strictes de la #COVIDー19, quelques supermarchés, centres de santé et moyens de transport continuaient de fonctionner pour répondre aux besoins essentiels et aux situations d’urgence. Personne ne peut raisonnablement s’attendre à ce qu’une grande ville soit totalement paralysée.
Croyaient-ils vraiment que tout allait s’arrêter comme dans certains films où les rues sont désertes et où seuls quelques privilégiés peuvent circuler ? Soyons sérieux.
La réalité est que la ville n’a pas fonctionné comme à l’accoutumée. De nombreux commerces sont restés fermés, plusieurs activités ont été suspendues et la mobilisation a été largement perceptible. On ne mesure pas le succès d’une ville morte à l’absence totale de mouvement, mais à l’impact réel qu’elle produit sur l’activité quotidienne.
À cet égard, le premier avertissement lancé par la Coalition #C64 contre tout changement de Constitution est un pari réussi. Le message a été entendu et la démonstration de mobilisation est incontestable.
Félicitations
#C64 #AlternativeCrédible #BisoPonaCongo