L'humain ne fait pas simplement usage des technologies. La technologie joue un rôle de médiation entre l'humain et le monde qu'il habite. Qui plus est la technologie et l'humain s'influent l'un l'autre. #dgr2216_h19
Après une période de stabilité géologique de 10 000 ans appelée holocène, nous serions en train de passer à l’ère anthropocène, résultat de l’impact de l’activité humaine sur la terre, entre autres par l’utilisation massive de combustibles fossiles. #dgr2216_h19#s13
Alors que ses prédictions se sont dangereusement vérifiées jusqu’ici, le rapport Meadows de 1972 prédit un effondrement de nos systèmes pour 2030. #dgr2216_h19#s13
Apparu dans les années 90, l’écodesign vise à tenir compte de l’impact environnemental d’un produit, d’un service ou encore d’un procédé. Le designer doit trouver des solutions qui, du berceau au tombeau, auront l’impact environnemental le plus faible. #dgr2216_h19#s13
Résoudre les problèmes complexes des politiques publiques nécessite une combinaison d’expertises et de disciplines. Ce faisant, la notion de l’« artiste-designer » travaillant en solo est en train d’évoluer vers des démarches plus collectives. #dgr2216_h19#s12
L’un des aspects du design est qu’il permet de voir les problèmes d’un œil nouveau. Il propose une « re-lecture » et, en ce sens, permet d'envisager des solutions novatrices. #dgr2216_h19#s12
Parce qu’on peut étendre l’application du design au-delà des objets ou de l’identité graphique – parce que le design va de la création d’une police de caractère à l’élaboration de politiques publiques – il devient une discipline holistique et puissante. #dgr2216_h19#s12
Le design est une discipline qui conçoit des objets et des identités visuelles, mais dans son acceptation plus large, il vise l’amélioration des situations. On peut ainsi transposer à l’innovation sociale la capacité du design à améliorer les choses. #dgr2216_h19#s12
Pour Ezio Manzani, la finalité du design n’est pas prioritairement marchande, son premier but étant la satisfaction des besoins humains. #dgr2216_h19#s10
Aujourd’hui, en design, c’est la question de la finalité qui prime : l’approche ne vise plus le design de la chose, mais le pourquoi du design. #dgr2216_h19#s10#vial
En plus du pôle commercial, les designers devraient intégrer le pôle social dans leur pratique. Comment? En faisant intervenir davantage les sciences humaines et sociales. #dgr2216_h19#s10#margolin
Pour Margolin et Margolin, il est possible de satisfaire simultanément des besoins commerciaux et sociaux, – de produire pour servir à la fois le marché et la société – les deux pôles faisant partie d’un même continuum. #dgr2216_h19#s10
L’enjeu contemporain du design se traduit par une volonté de passer d’un modèle de marché à un modèle social, pour un design de plus en plus socialement responsable. #dgr2216_h19#s10#margolin
Pour Lucy Kimbell, passer de la valeur d’échange à la valeur d’usage au moment de designer un objet ou un service nous permet de l’envisager dans son contexte, en tant qu’élément d’un système, et de créer une expérience qui a du sens dans son ensemble. #dgr2216_h19#s9