If discussion begins, it is not the absolute truth. Absolute truth is without beginning and therefore cannot be discussed. All discussion, then, is rooted in some form of illusion. All higher knowledge is found in silence.
La vérité finit toujours par rattraper ceux qui ont construit leur pouvoir sur la peur, le mensonge et la violence.
Parce que je porte le nom que mon père m’a laissé en héritage, un mon que je porte fièrement et que je ne changerai pour rien au monde, certains se sentent légitimes aujourd’hui de me dicter où je peux voyager, qui je peux rencontrer et quel pays peut m’accueillir ou non.
C’est un étrange procès.
C’est encore plus curieux qu’une visite de ma part en République Démocratique du Congo ne fasse polémique qu’aujourd’hui, car depuis ma naissance j’ai toujours fréquenté ce pays frère.
Comme j’ai eu l’occasion de l’exprimer, le lien qui m’attache à ce pays ne date pas d’aujourd’hui.
D'abord mon père y a fait ses humanités ainsi que ses études universitaires et il a gardé un lien affectif fort avec ce pays et ses habitants toute sa vie durant, si bien que moi même m’y suis toujours senti chez moi.
Ensuite, la RDC, Zaïre à l’époque, m’a accueilli lors de mon exil, m'a offert protection et m’a permis d’y poursuivre mes études, avant de me donner ensuite ma chère épouse.
Demain, vont-ils clamer aussi que je n’avais pas le droit d’épouser une femme congolaise ?
Un monde à l’envers
Je tiens à rappeler que je suis un homme de paix, et jamais je n’ai foulé le sol d’un pays frère armes à la main. Mes détracteurs et leur armée les RDF ne peuvent clairement pas en dire autant. Ainsi cela semble être un monde à l’envers, dans lequel l’agresseur et bourreau veut dicter à sa victime ce qui est bien à faire ou non.
Pourtant nul n’ignore que chaque État met en place des mesures de protection pour certaines personnes sur la base d’une évaluation de leur niveau d’exposition aux risques sécuritaires. S’attarder et polémiquer sur ce sujet n’est que pure diversion.
Leur raisonnement n’est donc pas seulement absurde. Il est révélateur.
Car ceux qui crient aujourd’hui au scandale sont les mêmes :
1. Qui ont envoyé des escadrons de la mort assassiner Seth Sendashonga et Théoneste Lizinde au Kenya,
2. Qui ont assassiné le colonel Patrick Karegeya et tenter d’éliminer le général Kayumba Nyamwasa en Afrique du Sud,
3. Qui ont kidnappé Paul Rusesabagina à Dubaï
4. Qui réduisent au silence toute opposition à l’intérieur du Rwanda, comme Victoire Ingabire, emprisonnée pour avoir simplement revendiqué justice, pluralisme et égalité mémorielle.
Ce sont aussi les mêmes qui me menacent aujourd’hui de manière à peine voilée par le biais de plusieurs officiels, à commencer par le président Kagame lui-même ainsi que ses ministres, et qui — nous le savons tous — cherchent activement des moyens d’attenter à ma vie.
Une réalité que certains veulent masquer
Le régime du FPR ne se contente pas de violer la souveraineté des pays voisins. Il protège également depuis des années des chefs rebelles impliqués dans les crimes et guerres de la région, tels que Laurent Nkunda ou Jules Mutebusi, ainsi que les putschistes burundais comme le général Godefroid Niyombare et ses subalternes.
Et pourtant, ce double standard n’indigne jamais les relais habituels de la propagande de Kigali.
Mon positionnement est clair
Pour ma part, je n’ai le sang de personne sur les mains, et comme je l’ai déjà indiqué à plusieurs reprises, mon combat est politique, pacifique, unificateur et il le restera.
La diversion pour cacher la peur d'un régime
Ceux qui crient aujourd’hui au loup sont précisément ceux dont les méthodes ont semé la mort et la violence dans toute la région depuis des décennies.
Ils portent sur les mains le sang de centaines de milliers de réfugiés rwandais et de millions de Congolais, comme l’a documenté le Mapping Report des Nations Unies.
Cette agitation médiatique n’est donc pas une indignation sincère.
C’est une stratégie :
faire peur, semer le doute, tenter de faire taire ceux qui parlent.
Mais derri��re ce vacarme, la réalité est simple.
Ils crient au loup.
Et s’ils crient si fort aujourd’hui, c’est peut-être parce qu’ils savent que la vérité finit toujours par rattraper ceux qui ont construit leur pouvoir sur le mensonge, la peur et la violence.
Mais la peur a changé de camp.
La peur a changé de camp parce que tous savent que le regime du FPR est construit sur un chateau de cartes.
Et nul n’a besoin d’armes pour le faire s’effondrer.
Si le régime était solide, ils n’auraient pas besoin d’arrêter ou éliminer les youtubeurs, les chanteurs et tout citoyen lambda qui ose exprimer une opinion divergente.
Car chacun sait qu’un régime qui emprisonne les opposants, fait taire les journalistes et arrête des citoyens pour leur opinion et leurs paroles n’est jamais un régime fort.
C’est un régime qui tremble.
An exceptional promotion for our national symbols!
On the cover of the latest issue of GQ, superstar Jay-Z is honoring Congolese roots. He features a Songye mask, known as Kifwebe (from the Kasaï region), against a background of Kuba cloth.
The term Kifwebe, which means "The Face," refers simultaneously to the mask, the secret society that holds it, and the dance itself.
The Songye people live in the Lomami River region, in the current provinces of Kasaï-Oriental and Lomami. Although they share roots with the Luba, the Songye have developed a very distinct artistic identity, characterized by rigorous geometric forms.
The fact that Jay-Z is posing with this mask against a backdrop of Kuba cloth creates a cultural "super-connection," as the Kuba and the Songye are two of the most prestigious artistic cultures of the DRC.
#DRCMaskSongye
#DRCCulture
Kagame est il aux abois ? Après les sanctions américaines, Kigali cherche des boucs émissaires et lance une campagne contre Jean-Luc Habyarimana
Les déclarations du président Paul Kagame le 6 mars 2026 devant le corps diplomatique accrédité à Kigali, dans lesquelles il m’expose, associant mes déplacements privés à de prétendues conspirations contre son régime, appellent une clarification immédiate.
Ces accusations interviennent dans un contexte particulier : celui de sanctions américaines visant l’armée rwandaise pour son implication avérée dans le conflit à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Cette implication a récemment été reconnue par le Rwanda via sa representation à Washington dans le contexte d’une pression internationale croissante sur ce régime agresseur et sur son rôle avéré dans l’instabilité régionale.
Dans ce climat, le discours de Paul Kagame s’apparente moins à une analyse diplomatique de la situation régionale qu’à une tentative de justification politique. En désignant de nouveaux ennemis et en associant des opposants politiques à des menaces sécuritaires, il cherche à détourner l’attention des critiques internationales et à maintenir un récit devenu central pour la survie politique de son régime.
Les accusations portées à mon encontre ne relèvent donc pas du débat politique normal. Elles s’inscrivent dans une stratégie désormais bien documentée : fabriquer des ennemis, délégitimer toute voix indépendante et déplacer la responsabilité des crises régionales vers des acteurs extérieurs — le tout sans la moindre preuve factuelle.
Il est donc nécessaire d’y répondre clairement et point par point.
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1. Une accusation absurde et sans fondement
Je démens catégoriquement les propos du président Kagame.
Mon engagement est public, constant et sans ambiguïté :
il est pacifique et politique.
Il repose sur trois principes simples :
• le droit au retour des réfugiés rwandais dans la dignité
• la réconciliation nationale réelle entre tous les Rwandais
• une justice équitable pour toutes les victimes des violences qui ont marqué notre région.
Transformer ces revendications légitimes en « complot » relève d’une logique de peur, non d’une analyse sérieuse.
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2. Une manipulation de l’histoire
Dans son discours, Paul Kagame évoque le « fils de l’ancien dirigeant du Rwanda qui aurait conduit le pays au génocide ».
Cette affirmation est historiquement trompeuse et cynique.
Il faut rappeler un fait essentiel :
Fidèle à sa devise « Unité, Paix, Développement », le président Juvénal Habyarimana a œuvré pour la cohésion nationale. Loin d'avoir conduit au génocide, il a privilégié le dialogue en négociant les accords d'Arusha avec le FPR, malgré l'instabilité et les massacres provoqués par l'offensive de ce mouvement dès 1990. C'est l'absence brutale du Président, suite à son assassinat, qui a tragiquement brisé cet équilibre et plongé la région dans la terreur.
Il a été assassiné le 6 avril 1994 par le FPR dans un attentat térroriste contre l’avion présidentiel.
Cet assassinat est reconnu par l’ONU et par de nombreux experts comme l’élément déclencheur immédiat du génocide.
Plusieurs enquêtes judiciaires internationales ont examin�� cette question pendant de nombreuses années. Par ailleurs, après plus d’une décennie d’enquêtes et plus d’un milliard de dollars de dépenses, le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) n’a jamais réussi à établir l’existence d’une quelconque planification du génocide avant le 6 avril 1994.
Les archives du TPIR sont aujourd’hui publiques et accessibles. Chacun peut les consulter et vérifier les conclusions auxquelles les juges sont parvenus après des années de procédures.
Autrement dit, la chronologie des faits est claire :
le génocide n’a pas commencé sous l’autorité du président Habyarimana.
Il a commencé après son assassinat, qui l’a par ailleurs déclenché.
Instrumentaliser aujourd’hui sa mémoire pour justifier des accusations politiques relève donc d’une réécriture opportuniste de l’histoire.
Il convient également de rappeler qu’aucun discours du président Juvénal Habyarimana n’a jamais appelé à la haine ou au meurtre de citoyens rwandais, que ça soit en tant qu’individus ou en raison de leur origine ethnique. Au contraire, ses interventions publiques appellaient toujours à l’unité et mettaient régulièrement en garde contre ce qu’il appelait « le piège de l’ennemi », c’est-à-dire les tentatives visant à semer la division entre rwandais.
À l’inverse, il existe une demi douzaine de déclaration publique clivant et divisionniste du président Kagame, notamment lorsqu’il a justifié et revendiqué subtilement l’élimination d’opposants politiques ou évoqué de manière brutale le sort réservé à ceux qu’il considère comme des ennemis du régime, mais également plusieurs autres discours comme celui de Murambi où, devant les cameras, il a regretté de ne pas avoir pu tuer plus parmis ces gens qui ont fui en RDC.
Cette différence de ton et de posture mérite d’être rappelée lorsqu’on prétend aujourd’hui donner des leçons d’histoire ou de morale politique.
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3. Une stratégie politique fondée sur la fabrication d’ennemis
Depuis trois décennies, le régime du FPR fonctionne selon un mécanisme constant :
1. se présenter comme victime permanente
2. désigner des ennemis internes ou externes
3. utiliser ces accusations pour justifier la répression et les interventions militaires.
Toute opposition devient ainsi, par définition :
• « génocidaire »
• « terroriste »
• ou « allié des FDLR ».
Cette logique permet d’éviter toute discussion sur les véritables questions :
• le verrouillage de l’espace politique au Rwanda
• la criminalisation systématique de l’opposition
• l’absence de débat démocratique.
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4. Une contradiction flagrante dans les accusations du régime
Le président Kagame se permet aujourd’hui de critiquer les contacts supposés entre des opposants rwandais et les autorités congolaises.
Mais cette posture est profondément contradictoire.
Le Rwanda accueille depuis des années sur son territoire des putschistes et chefs de guerre responsables de déstabilisations régionales et de crimes très graves, parmi lesquels :
• Le général Laurent Nkundabatware dit “Nkunda”
• Le colonel Jules Mutebutsi (décédé à Kigali en 2014)
• plusieurs officiers impliqués dans les rébellions congolaises
• ainsi que des putschistes burundais impliqués dans la tentative de coup d’État de 2015, notamment le général Godefroid Niyombare.
C’est d’ailleurs précisément pour cette raison que le Burundi a fermé sa frontière avec le Rwanda depuis plusieurs années.
A cela, il faut ajouter la litanie d’opposants politique congolais, burundais, tanzaniens et même ougandais qui ont été reçus et financés par le FPR les 30 dernieres années.
La question se pose donc clairement :
au nom de quel principe Paul Kagame s’arroge-t-il le droit de dicter à la République démocratique du Congo qui elle peut ou ne peut pas recevoir sur son sol ou rencontrer ?
La souveraineté des États n’est pas à géométrie variable.
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5. Une diversion face aux responsabilités régionales du Rwanda
Ces accusations interviennent dans un contexte particulier.
Depuis plusieurs années, de nombreux rapports internationaux documentent :
• l’implication des forces gouvernementales rwandaises dans l’est de la RDC
• le soutien du régime de Kigali à des mouvements armés
• l’exploitation illégale de ressources naturelles de la RDC.
Dans ce contexte, créer un récit autour d’un prétendu complot sert surtout à détourner l’attention de ces réalités.
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6. Une attaque contre un symbole historique
Cette campagne ne vise pas seulement ma personne.
Elle vise ce que le nom Habyarimana représente dans la mémoire collective de nombreux Rwandais.
Il rappelle une époque où le Rwanda, malgré ses imperfections, vivait :
• en paix avec ses voisins
• sans interventions militaires permanentes dans la région
• avec une coopération régionale sincère et active.
Ce souvenir dérange.
Car il contredit le récit officiel du FPR selon lequel toute l’histoire du Rwanda avant 1994 ne serait qu’obscurité et oppression.
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7. La vérité finira par s’imposer
Le Rwanda a besoin de vérité, pas de propagande.
La paix durable dans la région des Grands Lacs ne pourra être construite que sur quatres piliers :
• la vérité historique et la fin de l’apartheid mémoriel
• la justice pour toutes les victimes
• la réconciliation entre tous les Rwandais.
Aucune paix réelle ne peut na��tre de la peur, de la manipulation ou de la diabolisation permanente d’une partie de la population.
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Conclusion
Les accusations du président Kagame ne m’intimideront pas.
Je continuerai à défendre, par des moyens pacifiques et politiques :
• la vérité historique
• la dignité des réfugiés
• la justice pour tous
• la réconciliation réelle du peuple rwandais.
L’histoire jugera chacun, non pas sur la propagande du moment, mais sur les faits.
Et les faits sont têtus.
Un jour viendra où le Rwanda retrouvera le courage du dialogue, la sérénité de la vérité et la paix entre tous ses enfants.
Ce jour-là, on ne parlera plus de complots imaginaires.
On parlera de renouveau et de renaissance nationale.
Jean-Luc Habyarimana
En ce jour historique, les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) se joignent fièrement au peuple congolais pour célébrer 65 ans d’indépendance. Nous rendons hommage aux héros qui se sont battus pour notre souveraineté et réaffirmons notre engagement indéfectible à défendre notre patrie, notre peuple et notre drapeau.
Que cette fête de l’indépendance soit un rappel de notre force, notre unité et notre devoir de construire un Congo pacifique, sécurisé et prospère.
Joyeux 65ᵉ anniversaire d’indépendance à toutes les Congolaises et à tous les Congolais ! Patrie ou la mort 🇨🇩
@VPMDefenseRdc@Presidence_RDC@TinaSalama2
@Mihora__ En tant que congolaise patriote ayant été victime de ce conflit je te demande de lire le corbeau et le renard pour comprendre cette signature. Analyse profondément les moments de silence lors des interventions de notre ministre ds affaires étrangères. Can’t say more #nosnitch
*Tête à tête entre Judith Suminwa et Shigeru Ishiba : Les deux Chefs de gouvernement donnent un nouvel élan à leurs relations bilatérales*
Tokyo, mardi 1er juillet 2025 - La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a rencontré, ce lundi, le Premier Ministre japonais, Shigeru Ishiba, dans la capitale nippone. Une rencontre qui a eu lieu au lendemain d'une grande cérémonie organisée par le Gouvernement japonais pour la commémoration de l'indépendance de la République Démocratique du Congo, à l'Expo Osaka 2025. Lors de ce tête à tête tant souhaitée par les deux parties, Judith Suminwa était accompagnée du Ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, et des ambassadeurs des deux pays respectifs en poste à Kinshasa et à Tokyo.
*Un nouveau partenariat gagnant-gagnant en vue entre les deux pays*
Au cours de cet entretien de plus de 30 minutes, les deux Chefs de gouvernement ont abordé plusieurs questions bilatérales notamment la diplomatie et les investissements, mais aussi comment renouveler un partenariat gagnant-gagnant entre la RDC, pays solution, et le Japon, considéré comme pays modèle de développement, de formation et d'intégration. À travers son Premier Ministre, le Japon se dit prêt à renouveler son appui à la RDC notamment en matière d'infrastructures, de l'écologie, de l'énergie et de la santé publique.
*Le Japon compte sur le soutien de la RDC devant les instances internationales*
Le Premier Ministre japonais n'a pas manqué de féliciter la Cheffe du Gouvernement de la RDC pour l'élection de son pays comme membre non-permanent du Conseil de sécurité de l'ONU pour un mandat de deux ans. L'empire nippon compte justement sur son allié historique congolais pour joindre sa voix à la sienne devant les instances internationales. Une demande de soutien clairement exprimée par la partie japonaise, qui illustre le rôle majeur que le pays de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo est appelé à jouer dans le concert des nations.
A l'issue de l'entretien entre les deux Chefs de gouvernement, le Premier Ministre japonais a, à travers la Première Ministre congolaise, lancé une invitation au Président Félix Antoine Tshisekedi pour la participation de la RDC, au plus haut niveau, à la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique (TICAD). Cette rencontre bipartite entre Judith Suminwa et Shigeru Ishiba met ainsi fin au séjour de la Première Ministre de la RDC au pays du soleil levant où elle a entre autres parainné la signature d'un mémorandum d'entente entre entre une société de droit congolais et une entreprise japonaise pour l'exploitation commune du manganèse.
*CELCOM PRIMATURE*
@Shollytupe Hi Shola, I’ve been following your reporting with admiration—especially your lens on Africa beyond the headlines. I’ve written a short piece reflecting on the DRC–Rwanda peace deal and the silent diplomacy behind it. Would love to share it with you
📢 CONFIRMED: One miraculous survivor in the #PlaneCrash, Vishwash Kumar Ramesh, Seat 11A 🥳
He recalls a loud boom just 30 seconds after takeoff. The plane nosedived. He survived. STOOD UP. WALKED OUT.
~ God has plans 🙏🏼
En ce 7 avril 2025, je reposte ici un texte que j’ai écrit et publié l’année passée :
" Il y a 30 ans le 6 avril, un attentat - l’abattage, par le Front Patriotique Rwandais (FPR) de #PaulKagame, de l’avion transportant les présidents #Habyarimana et #Ntaryamira - a lancé le coup d’envoi du massacre de millions de personnes.
Des #Tutsis, des #Hutus, des #Twas et des #Congolais.e.s ont été tués dans plusieurs #gén0cides qui se sont enchainés, dont celui des Congolaises et des Congolais qui perdure jusqu’aujourd’hui.
Ces gén0cides de 94, 96 puis 98 n’auraient pas pu avoir lieu, n’auraient pas pu démarrer sans l’orchestration ni le financement de grandes puissances occidentales.
Division entre les peuples, manipulations pour relancer des velléités ancestrales entre ethnies de toute la région des Grands-Lacs Africains, … La séparation a toujours été l’outil principal utilisé par les très non-civilisées puissances coloniales afin de leur permettre de générer de grands profits économiques.
Armement, avantages diplomatiques et économiques, … les grands toutous, proxys, bras rallongés des oligarchies occidentales, qui sont dans les pouvoirs rwandais, ougandais, congolais depuis 30 ans ; sont les complices de ces massacres de nos frères et sœurs, de nos mamans, de nos papas, de nos bébés… ils ont accepté de servir la cause coloniale, de créer et piloter des milices qui exploitent et exportent nos ressources dans un contexte de barbarie sans nom.
Ils ont accepté d’anéantir les leurs et pour cela, nous les condamnons davantage.
S’auto-détruire en détruisant les siens, voilà un comportement traumatique de personnes qui doivent, en plus de se faire juger, aller rapidement se faire soigner…
Que personne ne se trompe, il ne s’agit pas ici de « guerres entre africains » ni de « conflits inter-ethniques » !
Aujourd’hui, je commémore la mémoire de tou.t.e.s ces mort.e.s africain.e.s qui n’avaient rien demandé, qui, la plupart du temps, ne savaient rien des enjeux et des intérêts géo-politiques et géo-économiques qui ont causé leurs morts.
Ce peuple qui agonise comme des mouches sur ces terres si « riches » en minerais stratégiques … une « richesse » qui n’aura même jamais intéressés les victimes… Des millions et des millions de morts, bien plus de 10 millions… et les chiffres augmentent chaque jours…
Ce n’est PAS par une « paix » immediate mais si éphémère que nous nous en sortiront et encore moins en faisant appel à l’aide ou à l’humanité de la “communauté internationale”, de dirigeants de ces puissances qui n’ont aucun intérêt à ce que ce chaos qu’ils ont créé ne s’arrête.
Il nous faut, NOUS-MÊME, lutter pour la justice et contre l’impunité… Mais il nous faut surtout avoir de quoi nous défendre face à ces barbares qui passent leur temps à se faire la guerre entre eux pour nos ressources, mais sur NOS terres… nous détruisant physiquement, identitairement et psychologiquement au passage.
La guerre nous devons la mener contre ceux qui tirent les ficelles et contre les traîtres à leur service qui sont à la tête de nos pays sur le continent…
Honte à ces africains qui jouent le jeu de notre division et de notre disparition...
Il faut combattre ce système colonial (qui ne porte plus ce nom là, mais qui dans les faits perdure)… nommons ces politiques nationales étrangères américaines, occidentales, par leurs noms : des politiques coloniales !
Il faut combattre ce système économique capitaliste, car c’est un système qui ne peut pas fonctionner sans cycles de guerres, donc sans massacres et qui ne peut pas fonctionner sans l’exploitation d’une majorité par cette petite minorité de vampires multimilliardaires qui dominent le monde et qui en tirent les ficelles depuis leurs « tours d’ivoire », imposant au passage à travers les médias qu’ils financent et travers toutes ces institutions hypocrites, moralisatrices et détentrices de la "bonne pensée" ; une façon de se comporter et d'agir...
La solution est entre nos mains, elle est idéologiquement dans le panafricanisme, dans l’unité des peuples africains et afro-descendants et, malgré la complexité et la diversité des problématiques africaines, il faut que nous, africain.e.s, comprenions aussi que tant que le Kongo n’ira pas bien, l’Afrique ne pourra pas aller bien.
Soyons toutes et tous concentrés et faisons bien attention, car aujourd’hui, on ne nous apprend plus à penser, mais on nous impose QUOI PENSER !
Africaines et africains du continent, faites vos recherches et engagez-vous ! Sinon vous mourrez pour des choses que vous ne comprenez pas…
En ce jour, pensées profondes à toutes les victimes des génocides commis dans la région des #GrandsLacsAfricains depuis 1994 💔"