Cautionne-t-il aussi que des vieux pervers se marient avec des gamines, en prétextant que c'est la loi avant tout et le comportement du prophète ? Est-il vraiment pour qu'on laisse passer ce genre d'agissements ? Fdp va
Une Égyptienne qui a porté le voile 9 ans dit ça :
« Les femmes occidentales qui portent le voile contribuent à asservir les femmes ailleurs dans le monde, pour qui le voile est une contrainte. »
• Mona Eltahawy
Anything Muhammad wanted, a “revelation” showed up. He was a Nepo Prophet.
Even Aisha got fed up and said it out loud:
“I feel that your Lord hastens in fulfilling your wishes and desires.”
Sahih al-Bukhari 4788; Sahih Muslim 1464 (on Quran 33:51)
He didn’t like guests lingering after meals and was too shy to tell them to leave, boom, Quran 33:53: “that was troubling the Prophet, and he is shy of dismissing you. But Allah is not shy of the truth.”
He wanted his adopted son Zayd’s wife, Zaynab, but feared the backlash, boom, Quran 33:37: he “hid in himself what Allah was to disclose” and “feared the people,” then “We married her to you” so believers wouldn’t feel awkward marrying the ex-wives of adopted sons. Adoption itself was cancelled (33:4–5).
He limited other men to four wives and wanted more wives. then boom, Quran 33:50: extra wives and women who “give themselves” were made “only for you, excluding the other believers.”
He wanted the captive women his right hand possessed after war, also written into 33:50.
When he swore off something lawful (Maria the Copt / the honey incident) to please jealous wives, boom, Quran 66:1: “O Prophet, why do you prohibit what Allah has made lawful for you, seeking the approval of your wives?”
A Muslim man tortures and humiliates his wife based on verses of the Quran. He ties a scarf around her head and then pours water over her.
Another woman has water poured over her head and is asked if she’s a dog.
This is the daily reality for millions
SHOCKING: This Turkish ex-Muslim woman spent 30 years working for a Turkish state organization that sent Muslims to America to engage in jihad and influence politics.
She explains there are two types of jihad: a demographic/missionary jihad, carried out through immigration and conversions.
And a political jihad, where Muslims infiltrate American universities and political movements to influence young people into becoming anti-American, hating Jews and Israel, and seeing Muslims as allies.
They pretend to be secular and support progressive causes, but it’s all taqiyya to gain political power and advance Islam. Even though they are also trying to infiltrate the right, Muslims have realized the left and progressives are their biggest useful idiots.
Does anyone in particular fit that description and come to mind? It’s all starting to make sense now.
This is Islam.
Two girls walking.
One scarf slips onto her shoulder.
An IRGC comes from behind and kicks her in the back. She hits the ground.
They always start with women.
Then anyone weaker than them.
Nobody should have the guts to tell Iranian women that Islam is good to women.
Shut your mouth.
Don’t lecture victims of Sharia on how Islam “respects women” when you’ve never lived under it for a single day.
"Dans les pays musulmans, une femme n'a pas droit à son corps. Son corps appartient à tout le monde, pas à elle-même. On ne dit pas qui elle est, mais à qui elle appartient. On demande "c'est la femme de qui ?", "la fille de qui ?", mais jamais "qui est-elle?"." [Kamel Daoud]
Pendant que tous ces ploucs simulaient leurs désaccords et oppositions sur scène tout en se faisant blagues et accolades dans les coulisses, la France coule à pic et rate tant la révolution de l’IA que de la robotique, sur lesquelles ils n’ont pas un mot.
Rejoignez-nous.
Luttez.
https://t.co/7HTZ98El6O
À regarder. Surtout si t’es Noir et que tu votes LFI « parce qu’ils nous ressemblent ».
LFI ne t’aime pas. Elle t’utilise.
Gaza à toutes les municipales françaises. « Enfants de Gaza ». Candidats « racisés ». Le discours identitaire. Ça marche sur une partie de l’électorat maghrébin.
Toi 🫵🏾, le Noir, tu sers de décor. De caution. De mouton.
Le Soudan ? Le Nigeria ? Les massacres en Afrique noire ? Silence. Zéro cortège. Zéro obsession. La France a envoyé des soldats au Mali. Eux, non. Parce que ça ne rapporte pas les mêmes voix.
Tu votes pour une couleur de peau et un slogan. Ils votent pour un réservoir électoral. Ce n’est pas de la solidarité. C’est du clientélisme.
Regarde la vidéo. Après, assume. Ou arrête de faire le décor.
N’arrêtez jamais de parler des femmes afghanes ; ce qu’elles vivent peut aussi arriver en Europe. Moi, je l’ai vécu en Belgique. Beaucoup pensent que cette situation est propre à l’Afghanistan et aux talibans, mais mon témoignage montre le contraire : je suis née en Belgique et j’y ai vécu la même réalité.
Mes parents n’ont pas toujours été ainsi. Avant, ils étaient parfaits. Mon père avait grandi dans une maison musulmane, mais il n’était pas pratiquant. Puis il est devenu profondément religieux et mes parents ont changé. C’est comme si nous avions vécu dans une immense pièce remplie de belles lumières qui se sont soudainement éteintes, nous laissant dans l’obscurité à mesure que les restrictions s’installaient. Mes parents n’étaient pas violents avant, ils le sont devenus lorsque notre vie familiale s’est transformée avec cette pratique religieuse de plus en plus stricte.
La peur régnait dans la maison. Je n’avais pas seulement peur de mon père : ma mère aussi était devenue tyrannique. Je devais porter des vêtements longs et un voile cachant mes cheveux et ma poitrine. Je ne pouvais pas sortir librement et, normalement, je ne pouvais pas sortir sans mes frères. J’avais aussi commencé très jeune l’apprentissage religieux et de l’arabe : cette réalité faisait partie de mon enfance et de mon éducation.
À 14 ans, ma sœur a fugué pour échapper à cette maison. Après sa fugue, ma mère a un peu desserré la ceinture. Quand mon père travaillait, elle nous accordait exceptionnellement quelques heures de sortie, de 13 h à 17 h. Moi, j’utilisais ce temps pour aller lire à la bibliothèque, parce que les études représentaient pour moi la liberté : lire, apprendre et comprendre, c’était entrevoir une autre vie que celle qu’on m’imposait.
Même pendant ces quelques heures, la peur ne me quittait jamais. Quand 17 h approchait et que j’étais trop loin, je courais comme si ma vie en dépendait. Cela a fait de moi une très bonne coureuse, parce que la peur que mon père rentre avant moi, c’était comme mourir. Et même en pleine canicule, je sortais avec un gros anorak et un capuchon pour ne pas être reconnue par les gens du quartier.
À 17 ans, mes parents ont arrêté mes études et je suis tombée à 37 kilos. J’avais des rêves, des projets, une vie devant moi ; puis, d’un coup, c’est comme si une prison à perpétuité s’était refermée. Ils ne m’avaient pas seulement retiré l’école, ils m’avaient retiré ce qui représentait ma liberté.
Plus tard, quand j’ai voulu reprendre mes études, j’ai failli être jetée par la fenêtre : tout mon buste était hors du balcon.
Quand j’étais malade, on ne m’amenait à l’hôpital qu’à la dernière minute, lorsque la situation devenait critique. Ce n’était pas seulement lié aux restrictions sur les sorties, mais aussi à la retenue à l’idée qu’une femme puisse être touchée, examinée ou soignée par des hommes. Je dépendais de ma famille pour pouvoir sortir et ma mère ne gérait pas les finances. Sur la majorité de ce que faisait mon père, elle était d’accord.
Quand on avait nos règles, on était considérées comme des femmes impures. Des filles ont été battues pour cela. De ma génération, je ne suis pas la seule femme à avoir vécu ça.
Tout cela s’est passé en Belgique, en Europe, sur le sol européen : c’est l’Islam, ce ne sont pas les talibans. Ne pas pouvoir travailler, étudier, sortir librement ou accéder normalement aux soins peut aussi arriver dans vos pays. Moi, je l’ai vécu ici.
Voilà la vie d’une femme musulmane quand elle vit vraiment dans l’Islam, et pas un islam où on prend ce qu’on veut et on jette ce qu’on ne veut pas.
N’arrêtez jamais de parler des femmes afghanes. J’écoute cette chanson en boucle, pas par simple soutien, mais parce que je sais ce qu’elles ressentent. J’ai vécu la même chose. Dans mon histoire, je ne me sens pas différente d’une femme afghane.
Et encore, je ne vous raconte qu’une partie de l’iceberg de mon histoire.