POUR LA PREMIÈRE FOIS DE SON HISTOIRE, LA KARMINE CORP SE QUALIFIE POUR LES WORLDS DE LEAGUE OF LEGENDS.
3/3 ROCKET LEAGUE, VALORANT ET LOL.
MERCI A CEUX QUI Y CROIENT COMME DEPUIS LE DÉBUT #KCORP
Hi @elonmusk , We are 300 French streamers who, this weekend, are raising funds for several international charities in an event called Zevent.
After 10 years, this is the final edition. Last year, we raised more than 16 million euros for a good cause.
I’m sure a donation from you would be greatly appreciated by the entire French community. Help us reach for the stars and make history together!
https://t.co/CWd4LsFPY1
Cette vidéo est TERRIFIANTE !! Tous ces gens qui PLEURENT car la pouffe arrête ses vlogs d'Août ??? Sérieusement ??!!!
Le pire c'est qu'il y a même des MECS dans le public et qui PLEURENT pour ça ???!!!
J'espère que le réchauffement climatique ou une attaque nucléaire ou une IA genre Skynet va bientôt tous nous tuer. La terrifiante Génération Z mérite d'être la dernière.....
A woman hiking in Canada nearly became a grizzly’s next meal and the video circulating right now is genuinely one of the most intense wildlife encounters you will ever watch - her dog is with her, a massive grizzly is right there, and somehow she kept her head together long enough for both of them to walk away breathing.
That is not a small thing. Most people talk tough until nature is standing ten feet in front of them and every instinct in your body is screaming to run, and running is exactly the worst thing you can do.
Grizzlies are built to chase, they top out over 700 pounds and can cover ground faster than any human alive. The people who survive these moments are the ones who override pure fear with pure discipline and this woman did exactly that.
If you hike, camp, or spend any real time in the wilderness - bear spray is not optional, it is the difference between a story you tell and one somebody else tells about you.
Could you have kept your cool?
Hats off to her.
Les gars, si dans votre classe y’a quelqu’un de discret, isolé, rejeté… faites l’effort de l’inclure.
Un mot, une place à côté, un sourire.
Ça coûte rien, mais ça peut sauver une vie.
C’est pas normal qu’à l’école des gens viennent avec le visage malheureux.
Déjà que l’école c'est un système dur, imaginez devoir subir du harcèlement en + de tout ça.
Imaginez les conséquences mentales que ça implique.
Ça brise le cœur de se dire que, dans sa tête, elle en est arrivée à croire que c’était la seule solution.
Elle était très jeune, elle avait toute la vie devant elle.
Pour les personnes qui subissent du harcèlement aujourd’hui, ce que vous traversez n’est qu’une PÉRIODE de votre vie, pas TOUTES votre vie.
Parlez-en à vos parents, à un adulte, à qui que ce soit que vous aimer autours de vous.
S’il faut changer d’établissement, faire l’école à la maison, se déscolariser temporairement pour se protéger, c'est pas grave faite le !
Dans tous les cas, vous trouverez toujours du réconfort quelque part et cette solution est la pire car vous emportez votre famille avec vous.
Quand j’ai quitté la maison pour la première fois, j’appelais mes parents chaque dimanche.
Même heure. Même numéro.
Maman répondait à la deuxième sonnerie, déjà souriante à travers sa voix.
Papa, en arrière-plan, lançait :
— Dis-lui que la tondeuse fonctionne enfin !
C’est devenu notre rituel — les dimanches après-midi, une demi-heure pour se donner des nouvelles.
Ils me demandaient si je mangeais bien.
Je leur parlais du travail, de l’appartement, du temps qu’il faisait.
Des petites choses, rien d’extraordinaire.
Mais la vie s’est accélérée.
Un dimanche sur deux.
Puis une fois par mois.
Puis seulement quand quelque chose d’important arrivait.
Maman ne s’est jamais plainte.
Elle disait simplement :
— On sait que tu es occupé, mon chéri. L’essentiel, c’est que tu sois heureux.
Et je répondais toujours :
— J’appellerai bientôt.
Mais ce “bientôt” s’étirait, encore et encore, comme un élastique prêt à se rompre.
Puis un matin, j’ai reçu un message vocal de Papa.
Sa voix, douce, hésitante :
— Salut, fiston. Ça fait un moment qu’on n’a pas eu de nouvelles. Ta mère a fait des lasagnes ce soir. On a pensé à toi. Pas d’urgence… juste… tu nous manques.
Ce message m’a brisé.
J’ai rappelé aussitôt, mais ils dormaient déjà.
Le lendemain matin, Maman a répondu — joyeuse, comme si rien n’avait changé.
Mais sa voix s’est fêlée lorsqu’elle a dit :
— Ton père était si content d’entendre le téléphone sonner hier soir. Il croyait que c’était toi.
Ce soir-là, j’ai pris une décision :
Peu importe à quel point la vie deviendrait chargée, je ne les laisserais plus jamais se demander si je pensais encore à eux.
Alors j’ai recommencé à appeler.
Tous les dimanches.
Parfois une heure, parfois cinq minutes.
Même quand je n’avais rien à dire — j’écoutais simplement.
Les histoires de Maman sur son jardin.
Les plaintes de Papa sur le prix de l’essence.
Et ce fond sonore familier — le bruit des assiettes, l’aboiement du chien du voisin, les rires qui sentaient encore la maison.
Et tu sais quoi ?
Plus je les appelais, moins j’avais besoin d’une raison.
Ce n’était plus une obligation, c’était un rythme.
Un fil invisible qui nous reliait, à travers les kilomètres et les années.
Dimanche dernier, Papa m’a dit quelque chose qui m’a bouleversé :
— Tu sais, quand tu étais petit, tu m’appelais du jardin juste pour me montrer un caillou ou un insecte.
Aujourd’hui, j’attends ton appel du dimanche de la même façon — pas parce que j’ai besoin de quelque chose… mais parce que ça veut dire que tu es toujours là.
Je n’ai pas pu parler pendant un moment.
J’ai juste souri, les larmes aux yeux.
Parce qu’il avait raison — parfois, l’amour ne se dit pas.
Il se montre, simplement, en étant là.
Tu n’as pas besoin d’une occasion spéciale pour appeler tes parents.
Ils n’attendent pas de grands gestes — juste ta voix, ton temps, ta présence.
Parce qu’un jour, leur téléphone ne sonnera plus.
Et tu donnerais tout pour un dernier dimanche.
Charlie Kirk est mort.
Beaucoup d’entre nous ont découvert ce jeune trentenaire au visage paisible et confiant, au détour d’un extrait sur Twitter ou TikTok. On y voyait Charlie dialoguer patiemment avec des jeunes souvent très à gauche, parfois des heures durant.
Sa voix n’était jamais arrogante, son ton toujours mesuré. Il ne cherchait pas la victoire facile mais la rencontre des âmes. Même lorsque la foule, acquise à sa cause, se laissait aller aux huées, Charlie élevait la voix pour protéger son contradicteur, afin que celui-ci puisse s’exprimer. Sa force n’était pas d'imposer ses idées mais d’ouvrir un espace où la vérité pouvait s’esquisser.
Contrairement à ses ennemis, Charlie ne cherchait pas à vaincre : il voulait convaincre.
Charlie consacra sa vie à cela. Débattre. Discuter. Tendre la main à ceux qui lui faisaient face, parfois avec un rejet total. Ce fut sa grandeur, et ce fut son destin.
Car ce que ses ennemis ne supportaient pas, ce n’était pas seulement son combat : c’était l’évidence que sa parole ralliait, que son exemple attirait, que sa patience convertissait.
A gauche, on se hâtera d’expliquer qu’il ne faut pas tirer de son assassinat des conséquences politiques, que ce n’est qu’un déséquilibré.
Mais qui fabrique ces "déséquilibrés" ? Qui, sinon une idéologie haineuse, déshumanisante, qui enseigne que tout homme de droite est un salaud à abattre, un obstacle qu’il faudrait faire disparaître ? Le meurtrier importe peu : c’est bien la haine de gauche qui a provoqué ce geste fatal. Il faut nommer les choses.
La mort de Charlie est un désastre. Je l’ai ressentie jusqu’au trouble du sommeil, malgré l’océan qui nous sépare. Elle fait naître en moi une question terrible : et si le temps du dialogue était en train de s'achever ? Peut-on encore parler, sourire, tendre la main, quand tout cela peut se payer par l’insulte, le coup ou la mort ?
Tous ceux qui militent à droite le savent déjà : cette réalité nous cerne, quoi qu’en disent les mythomanes de la gauche victimaire.
Adieu Charlie. Mais nous savons qu'il nous suffira de lever la tête pour sentir ton exemple briller au-dessus de nous.
« On ne se réjouit pas de la mort de quelqu’un ». C’était ce qu’avait dit à ses hommes un officier de la Légion étrangère lors d’un de mes reportages au Sahel après qu’ils eurent abattu deux combattants de Daech lors d’un accrochage.
Les légionnaires avaient alors enterré les djihadistes, puis prononcé la prière musulmane des morts, tête nue, bérets verts dans la main, bras croisés dans le dos. Hommage à l’ennemi, quoiqu’on pense de lui…
C’est ce qui fait que nous sommes des hommes debout, des hommes tout court.
Hello X !
Petit message pour vous annoncer que la prochaine vidéo sortira ce dimanche aux alentours de 17h00 !
J'espère qu'elle vous plaira et je vous souhaite à toutes et à tous une excellent soirée ! A dimanche 😉