Que fait-on en démocratie quand on revendique quelque chose ?
Voter ? Nous l’avons fait et ce n’est pas écouté.
Manifester ? Nous le faisons et nous nous faisons réprimer.
Faire une pétition ? Celle contre la loi Duplomb par exemple qui a révolté plus de 2 millions de personnes ? Elle a été enterrée.
Que pouvons-nous faire de plus
🔴🗣️ « Vous êtes des lâches cédant à une majorité de bourgeois afin de préserver les intérêts d'une minorité !
Qui sont les irresponsables qui ont détruit méthodiquement notre système social ? C'est vous.
Le problème ce ne sont pas les dépenses mais les recettes. Ce n'est pas juste nous qui le disons, c'est la Cour des comptes. » - @BelouassaAnais
8 millions de personnes sont mal ou non inscrites sur les listes électorales
Si les jeunes et les quartiers populaires votent, LFI gagne.
Vérifiez votre inscription sur https://t.co/vZaR3KSclU
#Melenchon2027
Complément d'accord, si on suspend aussi les chaines d'opinion privées, ces réseaux sociaux des vieux bourgeois.
Proposition très sérieuse ' Je la pose "sur la table".
Regardez bien ce moment.
La porte-parole du gouvernement refuse d'avoir le moindre mot de compassion pour les enfants et adultes blessés et mutilés pour toujours en manifestant.
L'inhumanité et la violence macroniste.
🇫🇷 FLASH - Emmanuel Macron porte une "atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifester", estime le professeur de droit public Paul Cassia, après les déclarations du président de la République sur sa volonté d’INTERDIRE les manifestations qui ne sont pas organisées par des syndicats. Le juriste dénonce un président qui "sort complètement de son rôle constitutionnel", rappelant qu’il n’est "ni ministre de l’Intérieur, ni préfet". Le professeur de droit public Serge Slama dénonce également une déclaration "liberticide" et rappelle qu’en France, manifester est une LIBERTÉ FONDAMENTALE qui ne nécessite aucune autorisation préalable, mais une simple déclaration auprès des autorités. Une manifestation ne peut être interdite qu’à titre exceptionnel, notamment en cas de risques de troubles à l’ordre public. "La liberté est la règle et l’interdiction, l’exception", insiste-t-il. (franceinfo)
Les chaines d'info, leurs journalistes, leurs chroniqueurs, leurs consultants, reprenant sans discernement les propos du gouvernement, ont annoncé en boucle qu'ils étaient 30 000...
Il est temps, pour ces chaînes, d'engager une réflexion sur leurs pratiques professionnelles.
La famille de Christophe qui est mort le 17 après un arrêt cardiaque dans la nasse du boulevard Magenta annonce qu’il n’avait pas de problème de santé et qu’elle envisage une plainte.
Elle dénonce aussi l’opacité de l’enquête.
Justice pour Christophe !
https://t.co/hv2U0YtfxO
Tu peux te présenter à l’élection présidentielle après avoir détourné 4 millions d’euros, mais tu peux pas voter à ces mêmes élections si t’as volé une brique de lait???
Je viens d'entendre le président de la République française violer purement et simplement la Constitution dont il est le garant en affirmant que certains citoyens "ne sont pas légitimes" à exercer leur droit de manifester et que cela leur sera interdit.
Nous y sommes.
Peu importe la réponse à la question.
Voilà comment on travaille à accoutumer la population à des mesures fascistes.
(ce matin, même "question" sur la même radio sur l'interdiction des manifestations)
Depuis samedi, nous vivons dans un régime de plus en plus autoritaire et arbitraire.
Pour avoir ramassé une boîte de lait infantile devant une pharmacie, un homme est menacé de 14 mois de prison ferme par le parquet, soit plus que la peine de Marine Le Pen qui a détourné plus de 4 millions d'euros.
La réponse à l'émotion ne peut pas être une justice expéditive et collective, il faut faire preuve de discernement, respecter l'individualisation et la proportionnalité des peines.
Comment faire désormais un cours d'EMC en respectant les fiches Eduscol sans passer pour un affabulateur devant des lycéens ?
Droit de manifester ?
Devoir de s'engager ?
Justice équitable ?
Institutions démocratiques ?
Sérieusement.
À Paris, les collèges privés sous contrat accueillent 78 % d’élèves très favorisés et 3 % d’élèves défavorisés.
Le privé sous contrat est pourtant financé à environ 75 % par des fonds publics, sans aucune contrepartie sur son recrutement.
Mon amendement, issu d’une proposition de loi que j’ai déposée, modulait ces financements selon l’indice de position sociale. Il a été rejeté par les macronistes, LR et le RN.