Acheter une maison en #France devient un sketch absurde. Un ami, en plein achat #immobilier, suit scrupuleusement la procédure : fiches de paie, relevés bancaires, impôts… Il fournit tout à sa #banque, qui valide l’accord de principe. Le directeur de l’agence est d’accord, son supérieur aussi, la maison est à portée de signature.
Mais c’était sans compter sur le gestionnaire de l’ombre, tapi quelque part dans un bureau, scrutant les transactions comme un agent des renseignements. Il tombe sur un virement de 200 euros vers un compte appartenant à un proche du client.
Alerte rouge ! L’analyste risque s’affole et exige maintenant les relevés bancaires de cette tierce personne, qui n’a strictement rien à voir avec la transaction et qui, détail savoureux, n’est pas française et ne vit pas en France. On parle de 200 euros transférés vers un compte bancaire dans un pays de l’UE.
Sérieusement, c’est quoi le problème des banques françaises ? Elles se prennent pour des services d’intelligence ? Elles croient pouvoir exercer un contrôle absolu sur la vie des citoyens ? Pourtant, une banque n’est qu’une #entreprise privée qui gère notre argent, et à qui l’on paye des frais en échange d’un service. Ce n’est pas l’inverse.
Pendant ce temps, à l’étranger, demander un prêt est aussi simple que commander une #baguette. Un message #WhatsApp au banquier, et hop, la somme est transférée. Le banquier, c’est un prestataire, pas un surveillant général.
En France, les banques semblent avoir pris trop de pouvoir, ou bien elles ne trouvent jamais personne pour leur résister !