Mon TOP 10 des romanciers américains.
Pendant 10 jours, je présente (à ma façon) les 10 romanciers américains que je préfère (oui je sais il pourrait y en avoir 100) en commençant par le N°10 et en allant vers le N°1.
N° 1 : William Faulkner
Il faut lire absolument
- Monnaie de singe (Soldier’s Pay, 1926) : https://t.co/nQtHim4U73
- Moustiques (Mosquitoes, 1927) : https://t.co/BvUPVofNrn...
- Sartoris (1929)
- Le bruit et la fureur (The Sound and the Fury, 1929) : https://t.co/CuZCqAck6o...
- Tandis que j’agonise (As I Lay Dying, 1930) : https://t.co/orRqh9xrgf
- Sanctuaire (Sanctuary, 1931) : https://t.co/zg2O1PGma7...
- Lumière d’août (Light in August, 1932) : https://t.co/m9osfBvoX2
- Absalon ! Absalon ! (Absalom! Absalom! 1936) : https://t.co/qziltW6ohA...
- L’intrus (Intruder in the Dust, 1948) : https://t.co/bVPNzGnss4
- Les palmiers sauvages (The Wild Palms, 1939)
- Treize histoires (These Thirteen, 1931) : https://t.co/DmSEb4XgMR...
Mon TOP 10 des romanciers américains.
Pendant 10 jours, je présente (à ma façon) les 10 romanciers américains que je préfère en commençant par le N°10 et en allant vers le N°1.
N° 2 : HERMAN MELVILLE
On peut à raison considérer Herman Melville (1819-1891) comme le Homère américain.
Il faut lire :
- Moby Dick (Moby Dick or the Whale, 1846) : https://t.co/UUzwutpsGD...
- Bartleby le scribe (Bartleby the Scrivener, 1856) : https://t.co/IM376PeCXA...
- Billy Budd (Billy Budd, Sailor, 1924)
- Benito Cereno (Benito Cereno, 1856)
Mon TOP 10 des romanciers américains.
Pendant 10 jours, je présente (à ma façon) les 10 romanciers américains que je préfère (oui je sais il pourrait y en avoir 100) en commençant par le N°10 et en allant vers le N°1.
N° 3 : THOMAS WOLFE
Il faut lire absolument :
- Look Homeward, Angel, 1929 : https://t.co/EwRUI6SUU4
- Le temps et le fleuve (Of Time and the River, 1935)
- La toile et le roc (The Web end the Rock, 1940, posthume)
- L’ange banni (You can’t Go Home Again, 1940, posthume)
- L’histoire d’un roman (The Story of a Novel, 1936) : https://t.co/21pBU0GTmT
- De la mort au matin (From Death to Morning, 1935) : https://t.co/fruucTbB5f
Mon Top 10 des romanciers américains :
N° 4 : Cormac McCarthy
Il faut lire absolument :
- Le Gardien du verger (The Orchard Keeper, 1968)
- L’obscurité du dehors, (Outer Dark, 1991)
- Un enfant de Dieu (Child of God, 1973)
- Suttree (Suttree, 1979)
- Méridien de sang (Blood Meridian, 1988)
Mon TOP 10 des romanciers américains.
N° 5 : CARSON McCULLERS
Née en 1917 en Géorgie, Carson McCullers prend rang dans l’immense lignée des écrivains du Deep South.
Mon TOP 10 des romanciers américains.
N° 6 CONRAD AIKEN
Il faut lire absolument :
- Au-dessus de l’abysse (Blue Voyage, 1927) : https://t.co/62Yq3oz0V1
- Le Grand Cercle (Great Circle, 1933) : https://t.co/NKekrAnbeN
- Un cœur pour les dieux du Mexique (A Heart for the Gods of Mexico, 1939) : https://t.co/HN0nZn2qsv
Si j'étais israélien je voterais sans hésiter pour Gadi Eisenkot en octobre. Ferme sur la sécurité d'Israël, il est attaché à une solution à deux états, seule hypothèse capable de sauvegarder la démocratie israélienne.
Netanyahou a fait son temps et l'échec du 7-octobre doit se payer.
Mon TOP 10 des romanciers américains.
N° 8 : Flannery O’Connor
- La sagesse dans le sang (Wise Blood 1952) : https://t.co/w4YU9JX8VB
- Les braves gens ne courent pas les rues (A Good Man is Hard to Find 1955) : https://t.co/PEA84JfG0L
L’Ennemie, Irène Némirovsky (par Philippe Leuckx)
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Entre Colette et Mauriac, il y a cette voix d’Irène Némirovsky.
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Lire ==> https://t.co/gfycX5Hz4Z
Cet homme est une sorte d'aboutissement de l'évolution de l'espèce humaine. Il est capable de prendre toutes les formes, de se retourner sur lui-même, de se courber, de ramper, de brouter ou de manger la soupe, de proférer toutes sortes de sons en fonction du moment.
Il est devenu, étape après étape, pro-Hollande, anti-Hollande, mélenchoniste, avant d’être anti-Mélenchon (selon que l'on fût avant, pendant ou entre deux élections), puis Vert, puis allié objectif de Lecornu, puis ...
Il sera de nouveau mélenchoniste aux prochaines législatives (il faut bien défendre son auge).
Dans tous les cas il restera à jamais une sorte de prodige, une amibe aux contours indéfinissables et aux mouvements désordonnés.
Et hélas, comme la paramécie, il est scissipare (on n'a pas le cul sorti du roncier !)