@JZefka@CinciVox trouve plus commode de rester bloquer sur l'unique prétexte des bizarreries orthographiques et de dévier sur l'écriture sur tablette comme progrès.
Je ne suis ni technophobe ni spécialement friand de ces "bizarreries" de la langue mais son discours attéré est attérant de bêtise.
@JZefka@CinciVox Il est aussi question dans la question du début de grammaire et de syntaxe. La journaliste lui a apporté une forme de contradiction en faisant mention de constructions de phrases insensées. Mais la linguiste, pour s'épargner la difficulté de devoir trouver un argument fondé
@SebGouspillou@KaplanBen_Fr La façon dont il l'exprime c’est ambiguë. Et puis a t on besoin maintenant de plus de capacité de production? Pas complètement sûr...pour l'instant. Mais pas improbable non plus que à moyen-terme il y ait un impératif d’avoir un surcroît de production.
@SebGouspillou@KaplanBen_Fr Ce serait catastrophique si il pensait de la façon que vous interprétez ce qu’il dit. Le fait qu’on module nos capacité de production pilotable à la baisse pour laisser place sur le réseau à une prod qui surgit en décalage avec les besoins, les surcoûts liés etc... oui lamentable
Mais "comment peut-on dire que Jean-Luc Mélenchon soutient Poutine, alors qu'il a soutenu ses opposants ?!!" crient les Lfistes.
Amusant.
En Russie, Mélenchon n'a soutenu qu'un seul opposant à Poutine : Sergueï Oudaltsov, militant d'extrême gauche marxiste-léniniste, opposé à toute démocratie "libérale"...
... qui s'opposait à Poutine, tout en glorifiant haut et fort l'invasion de l'Ukraine.
Il ne dérangeait donc pas Poutine; et il vit toujours à Moscou.
Poutine avait en revanche deux opposants majeurs, qui le gênaient - et qui ne vivent plus :
- Boris Nemtsov, qu'il a fait assassiner à Moscou en 2015.
- Et Alexeï Navalny, qu'il a fait assassiner en prison, en février 2024...
(voir photos ⤵️)
Or, lorsque Nemtsov a été assassiné, Mélenchon a soutenu Poutine, jugeant que c'était lui qui était "une victime", en qualifiant son opposant assassiné de "libéral fanatique" et de "voyou politique".
De même, Mélenchon a également craché sur "le raciste Alexeï Navalny, leader libéral xénophobe ultra-violent", avant sa mort.
Mais il y a toujours des gens qui pensent que J.L. Mélenchon soutient les opposants de Poutine.🙂
@a_letournesol@alainpaulweber@canalplus 10 spectateurs ds 1 salle, pr des films au budget de dizaines de millions d’€, c salle vide
1 motivé à chaque coin de la salle plus 6 autres, éparpillés 1 rang sur 2, à se taper ce genre de non-art. À peine quelques dizaines de milliers d'entrées au total. Y a rien à defendre.
C'est de plus en plus clair, de moins en moins caché. Entre la nazification décomplexée de tous les amis d'Israël par Rima Hassan et l'appel au boycott de Joann Sfar, une partie significative de la gauche française et mondiale a déclaré la guerre aux Juifs, rebaptisés sionistes. Tous ceux, parmi eux, qui n'auront pas abjuré leur attachement à l'existence d'Israël, de quelque bord qu'ils se réclament, sont désormais redevenus ce qu'ils ont été pendant des siècles d'antisémitisme : des ennemis du genre humain.
Il ne s'agit pas d'être pour ou contre la guerre à Gaza, d'être pour ou contre le gouvernement israélien, d'être pour ou contre un État palestinien : il s'agit d'un harcèlement méthodique, opiniâtre qui tend à rendre littéralement impossible la vie juive et ne saurait s'achever que par la soumission ou le départ massif des Juifs d'Europe (à l'exception de quelques convertis à la nouvelle religion antisioniste).
J'insiste : ce n'est plus l'affrontement politique des idées, l'organisation démocratique du contentieux. C'est une guerre, un combat existentiel, dont l'enjeu n'est rien de moins que la possibilité pour les Juifs de vivre encore en France.
@emancinova @DB63270 @GeWoessner@TerreTerre13 C’est l’inverse. L’exemple de Bec Hellouin a été présenté par les promoteurs de la permaculture comme une preuve que généraliser cette pratique est possible .
Les 15 minutes à voir de l'audition d'Arthur Mensch de Mistral IA.
Je retiens : avec l'IA, les datacenters transforment de l'électricité en intelligence. La 🇫🇷 a un coup à jouer grâce à l'électricité abondante issue de son parc nucléaire : devenir exportatrice d'intelligence.
C'est très concret cette production d'intelligence : pilotage d'un drone par IA, génération de ligne de codes par IA etc.
Mistral réalise déjà 70% de son CA hors de France, c'est donc déjà un exportateur d'intelligence.
Si nous n'y arrivons pas, nous importerons l'intelligence des Etats-Unis et perdrons la valeur ajoutée. Le marché européen est gigantesque : 1 trilliard d'€, soit 10% de masse salariale européenne.
Il faut donc valoriser au maximum notre surplus de production électrique en construisant des datacenters en France : exporter de l'électricité, c'est comme exporter une matière première sans la transformer, et donc perdre 90% de la valeur ajoutée. C'est comme exporter du cobalt sans le transformer en batterie.
📢 : « Scandale du périscolaire : qui savait ? », le parti pris politique Ruth Elkrief @ruthelkrief
« 1/5e de la totalité des établissements parisiens savait. »
#24hPujadas#LCI#Ecole#Périscolaire
🧵Les Marie-Antoinette de la gastronomie française ("qu'ils privilégient une production durable, familiale et qualitative") remettent le couvert dans cette tribune au Monde.
Critique de ce brouet indigeste. Servez-chaud.
↩️
Il est temps de mettre fin au délire antisémite d'une bonne partie de la gauche occidentale (notamment dans le monde culturel) qui se cache derrière la cause palestinienne pour justifier des discriminations qu'elle jugerait "fascistes" si elles concernaient n'importe qui d'autres. C'est ce que vient de faire le Tribunal norvégien pour l'égalité et la lutte contre la discrimination a jugé que le retrait de l'invitation adressée à la chorégraphe et danseuse israélienne Ori Lenkinski pour le Festival Fringe de Bergen 2024 constituait une discrimination illégale fondée sur son lieu d'origine.
https://t.co/pBNYHa8dz1
🔴 Ceux qui ont "génocide" sur les lèvres H24 liront-ils les 300 pages de la Commission Civile du 7 Octobre qui conclut que les atrocités commises par le Hamas & co. 7/10 constituent des actes génocidaires au regard du droit international ?
Un petit 🧵
1/10⬇️
Revel avait vu juste, très tôt. On peut même distinguer deux niveaux d'expérience, politique et pédagogique :
1/ Politiquement, on a imputé l'échec scolaire aux failles ou aux vices structurels du système (manque de moyens, classes surchargées, déficits pédagogiques) - des carences bien réelles au demeurant -, en gardant un silence un silence pudique (pour ne pas paraître trop sermonneur) sur les facteurs individuels (la notion d'effort, les heures de travail, de lecture, l'émulation du milieu).
Bref, l'échec devenait presque exclusivement un problème politique et social, dans lequel la responsabilité des élèves ou des familles n'était pas engagée. L'école avait tout simplement mal "accompagné" les élèves en échec. Mieux, c'est elle qui était en échec puisqu'elle n'avait réussi à pallier toutes les carences (sociales, familiales ou autres) dont héritait l'élève.
2/ Sur un plan plus modeste, pédagogiquement, et jusqu'à aujourd'ui, un prof qui met des notes jugées trop sévères rencontre deux types de contestation :
1/La mauvaise note viendrait d'une faille de méthodologie. Ah, la méthode, le sésame de l'éducation ! Sauf que souvent, quand un étudiant se plante en philo ou en lettres, ou ailleurs, ce n'est pas parce qu'il manque de méthode, mais de connaissances, et que tout ne se ramène pas à des recettes et des techniques (évidemment nécessaires).
Comprendre un texte ou penser un problème implique non une méthodologie apprise sur le tard, mais des années de lecture et de maturation intellectuelle. Qui consent encore à passer des années à lire, à étudier, à apprendre, à écrire ? On voit arriver parfois à la fac des étudiants de lettres qui n'ont pas lu cinq romans dans leur vie (et qui, parfois, n'ont pas l'intention d'en lire beaucoup plus) : ce n'est pas la méthode qui les sauvera.
2/La mauvaise note serait injuste, parce que l'étudiant jure s'être donné beaucoup de peine, avoir travaillé des heures à la sueur de son front : quelle que soit la valeur réelle du travail, cet effort ne devrait-il pas être rétribué à sa juste mesure ? Il y a, au fond de cette revendication, un sentiment touchant de la justice qui doit être respecté, mais qui passe à côté d'une vérité hélas un peu difficile à dire - parce que nous voudrions que l'égalité démocratique règne dans tous les domaines. Or les qualités intellectuelles, les dispositions, les talents sont inégalement répartis, quels que soient les moyens qu'on se donne pour égaliser les conditions. Et ce n'est pas rendre service à un étudiant, même de bonne volonté, que de lui donner une idée fausse de son travail ou de son potentiel. Ce sont des épreuves de vérité parfois douloureuses, tant pour l'enseignant que pour l'élève.
En réalité, une réflexion sur la crise de l'enseignement devrait pouvoir penser en même temps des réalités tout aussi incontestables les unes que les autres : l'école manque de moyens, mais tout ne se ramène pas une affaire de moyens ; l'école a une mission d'enseignement, mais pas la possibilité de résoudre ou de racheter à elle seule tous les problèmes de notre société ; il faut de toute urgence abandonner la démagogie, le paternalisme et remettre l'effort à sa juste place, sans faire miroiter pour autant l'illusion que la "bonne volonté" suffira à faire de chacun de nous un médecin, un lettré ou un futur prix Nobel de physique.
@lactetue@marc_vanguard cette préoccupation n’était pas étendue à un champ plus global – la maîtrise de la langue française, des mathématiques de base... C’est le problème fondamental. Et si on ne part pas de là, il n’y aura aucune bonne façon de faire à propos des évolutions présentes et futures que
@djcyr77777777@JZefka@yvesbourdillon Je n’ai pas mentionné l'anglais.
En 2027 comme sujet de bac S, je suggère de proposer de résoudre des problèmes que l’on soumettait aux bacheliers il y a quelques décennies.
Et les copies devront être rédigées dans une syntaxe aussi acceptable que possible. Révolte en vue.