El juez imputa a 25 socialistas por gastarse más de 2.500 millones de nuestro dinero en rescatar las empresas basura de sus amigotes. Y aquí no arde nada.
Deberíamos nacionalizar a toda Latinoamérica porque, el que más y el que menos, tiene algo de sangre española debido al mestizaje en los virreinatos durante siglos. En las elecciones generales debería votar el mundo entero y la nacionalidad española debería ser universal.
Lo de la Ley de nietos cómo va?
Que alguien que vive a 10.000km, no paga impuestos en mi país, ni responsabilidad ni obligaciones ni nada; pero su voto es exactamente igual que el mío?
Significa eso? Pregunto porque estoy leyendo cosas y no entiendo nada
Dejo unas preguntitas.
Si nadie en el PSOE conocía a Leire...
¿Por qué Cerdán pide a ZP un argumentario para la rueda de prensa de LD el 4.5.25?
¿Por qué ZP acepta escribirlo?
¿Por qué sigue en directo la comparecencia?
¿Por qué al final le dice a su secretaria "me ha gustado"?
Ojo a este asunto. Tengo la impresión de que no somos conscientes- sobre todos quienes pueden actuar para pararlo- de que Sánchez hará lo que sea, lo que sea, para mantener el poder. A ver si para cuando espabilen resulta demasiado tarde… https://t.co/auAzdbboHf
"La tiranía se mantiene por el temor que inspira, y también por la cobardía de muchos ciudadanos que, desunidos y más atentos a su interés personal que al de todos, toleran la injusticia y con su pasividad consolidan al tirano que en secreto detestan".
(Aristóteles. Política)
Cada vez que me sale el enésimo anuncio en TikTok para que consiga un Macbook «gratis» gracias al Kit Digital, me pongo de mala hostia.
3.067 MILLONAZOS de dinero público que no va a hospitales ni a carreteras ni a digitalizar PYMEs sino —en su mayoría— a idioteces.
Aldama no tiene que devolver los 3,7M de las mascarillas porque el Supremo lo ha absuelto del delito de aprovechamiento de información privilegiada, pero se le confiscan 430k€ por cohecho.
Que haya supuestos periodistas desinformando sobre esto es alucinante
On va m'accuser de racisme pour ce qui suit. Lisez jusqu'au bout : c'est le seul texte authentiquement antiraciste que vous lirez cette semaine.
Voici la démonstration, en trois preuves, que grouper les gens n'a aucun sens. Pas moralement. Logiquement.
Preuve numéro un : la variance.
Prenez n'importe quel groupe : les Noirs, les Blancs, les Juifs, les femmes, les Asiatiques, les gays, les hétéros. Mesurez n'importe quoi : intelligence, valeurs, ambition, goûts, opinions politiques. Le résultat est toujours le même, et il est connu des statisticiens depuis cinquante ans : la variance à l'intérieur du groupe écrase la variance entre les groupes.
Traduction : deux femmes prises au hasard diffèrent plus entre elles que la moyenne des femmes ne diffère de la moyenne des hommes. Deux Noirs pris au hasard ont moins en commun entre eux qu'avec des millions de Blancs, et inversement.
Le groupe ne prédit presque rien de l'individu. C'est un fait mathématique. Celui qui vous parle des Noirs ou des femmes comme d'un bloc ne décrit pas la réalité. Il décrit son ignorance de la réalité.
Preuve numéro deux : l'intersection infinie.
Chaque humain appartient simultanément à des milliers de catégories. Une femme est aussi une ingénieure, une Bretonne, une mère, une athée, une passionnée d'échecs, une propriétaire, une fille d'ouvrier. Laquelle de ces appartenances est SON identité ?
Celui qui choisit pour elle, et qui choisit toujours la race ou le sexe plutôt que le reste, ne révèle rien sur elle. Il révèle tout sur lui : il a besoin de cette case-là, parce que c'est celle qui se monnaye politiquement.
Preuve numéro trois : le porte-parole impossible.
Si le groupe homogène n'existe pas, alors personne ne peut parler en son nom. Chaque association qui prétend représenter « les musulmans », « les femmes » ou « les Noirs » représente en réalité une fraction militante qui a capturé le micro. Les millions d'individus rangés de force dans la case n'ont rien demandé. On parle à leur place, puis on leur reproche de ne pas être d'accord avec leur propre porte-parole.
CQFD : le groupe est une fiction statistique, l'assignation est arbitraire, la représentation est une capture. Il n'existe que des individus.
Maintenant, la nuance qui change tout, parce que c'est ici que tout le monde se trompe dans les deux sens.
Les cultures, elles, existent. Une culture n'est pas un groupe assigné, c'est l'inverse exact : une cr��ation émergente. Des millions d'individus libres qui, génération après génération, sédimentent une langue, une cuisine, un humour, des paysages, une manière d'être au monde. Personne ne l'a décrétée, personne n'en détient la carte de membre, et c'est précisément pour ça qu'elle est précieuse.
Macron a dit « il n'y a pas de culture française ». C'est la plus grande erreur de sa présidence. La culture française existe, n'importe quel étranger la reconnaît en dix secondes, et des étrangers l'ont assez aimée pour devenir plus français que nous. Une culture se respecte, se transmet, s'enrichit. Elle ne se déconstruit pas de force, ni la nôtre, ni celle des autres.
D'où les deux règles d'une société d'individus, et elles tiennent en deux phrases.
Règle un : aucune minorité, de quelque ordre que ce soit, n'impose sa vision du monde à la majorité. Vivre sa différence est un droit absolu. La faire payer aux autres, réécrire leurs livres, renommer leurs fêtes, policer leur langue, n'en est pas un.
Règle deux : on juge les actes, et on les juge durement. Celui qui vole, qui tue, qui menace physiquement, tombe sous une justice intransigeante, quelle que soit sa case. Pas de circonstance sociologique, pas d'excuse communautaire, pas de lecture racialisée du crime. Un individu a agi, un individu répond.
Et maintenant vous voyez le scam wokiste dans son architecture entière.
Le wokisme a besoin que les groupes existent, parce que sans groupes, pas de lutte des groupes, et sans lutte, pas de pouvoir pour les courtiers de la lutte. Alors il a fusionné toutes les causes en un seul conglomérat : race, sexe, orientation, religion, tout est devenu un seul front, les « dominés » contre les « dominants ».
Regardez ce conglomérat deux secondes et il s'effondre. Ses composantes veulent des choses opposées. Les féministes et les islamistes dans le même cortège. Les gays défilant pour des régimes qui les pendent. Aucune cohérence interne, et pour cause : ce n'est pas une coalition d'intérêts, c'est un cartel de porte-paroles. La grille oppresseur-opprimé est le même logiciel que la lutte des classes, recompilé. On a juste remplacé le prolétariat, qui n'a pas voulu jouer son rôle, par un patchwork de minorités assignées de force.
Le racisme assigne l'individu à sa race. L'antiracisme woke assigne l'individu à sa race. C'est la même opération avec un signe inversé, et c'est pour ça que plus on le pratique, plus le pays se fracture.
La sortie n'est ni dans la revanche d'un groupe ni dans la promotion d'un autre. Elle est dans la dissolution du concept : des individus libres, jugés sur leurs actes, dans des cultures vivantes qu'on respecte au lieu de les déconstruire.
C'est exactement ce que l'Occident avait inventé, et c'est exactement ce qu'on lui a fait oublier. Aux individus de le reconstruire.
Creo que esto pasó desapercibido para lo que puede significar.
Escanean el cerebro de una mosca (toda la topología, cada neurona con cada sinapsis), echan a andar el modelo en un entorno virtual, y el modelo se comporta como la mosca real. Siente, percibe, reacciona igual.