Dans quelques heures -le 6 juin 44-va avoir lieu , malgré la tempête en cours, et les tirs allemands, le débarquement pour libérer la France .
Sur les 132.000 soldats débarqués ce jour là, il n y avait que 177 français .
Parmi eux , 2 de notre famille !!
En souvenir affectueux et admiratif pour célébrer ces héros de la France libre
Et après on dira que la Justice est lente et ne fait rien ! Vous avez vu ça n’a pas traîné. Bon bien sûr , il n’y a pas eu mort d’homme ni viol de femme . Bien sûr nos plaintes contre le Parti Antisémite n’ont pas avancé d’un pouce , mais tout de même ça rend fier ☝️🇫🇷
Vous avez dit minable ?
Quand un milliardaire règle ses comptes avec un élu
Il y a quinze jours, des photos du député Charles Alloncle en compagnie de son attachée parlementaire se mettent à circuler sous le manteau, juste avant publication. L'opération a un objectif transparent : faire croire que l'élu emploie sa compagne en violation des règles de l'Assemblée nationale, et le décrédibiliser.
Problème : Charles Alloncle n'est pas en couple avec sa collaboratrice. Saisie, la commission de déontologie de l'Assemblée le blanchit intégralement. L'opération se retourne contre ses auteurs. Coup d'épée dans l'eau.
Mais restait une question : qui a orchestré cette tentative de déstabilisation ?
Mediapart apporte la réponse. Selon une enquête publiée ces dernières heures, c'est Xavier Niel qui a renfloué l'agence de presse people à l'origine de la manœuvre, la société de Mimi Marchand, et qui s'est procuré les clichés pour les faire circuler.
Hasard du calendrier ? Quelques jours avant la diffusion des photos, Charles Alloncle avait auditionné Xavier Niel dans le cadre de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public. Une audition explosive, où le milliardaire avait traité la commission de « cirque » et s'était vu répondre par le député.
Pour comprendre la méthode, il faut remonter vingt ans en arrière. En 2004, Xavier Niel est écroué à la prison de la Santé pour proxénétisme aggravé et recel d'abus de biens sociaux. Il obtiendra un non-lieu sur le proxénétisme, mais sera condamné en 2006 à deux ans de prison avec sursis et 250 000 euros d'amende pour avoir perçu des revenus occultes issus de peep-shows parisiens.
On serait tenté de croire que le milliardaire d'aujourd'hui n'a plus rien à voir avec le jeune entrepreneur des années Minitel rose. Sauf que les réflexes demeurent. Là où d'autres répondent à une audition parlementaire par des arguments ou des excuses, lui répond par la circulation de photos volées. Là où d'autres acceptent la contradiction démocratique, lui organise la déstabilisation d'un élu. Les costumes sont mieux coupés, mais les méthodes n'ont pas vraiment changé de quartier.
On connaît la suite : des photos volées, une tentative de déstabilisation, et un élu blanchi par la déontologie. Ce qui a changé, c'est que cette fois, l'argent n'a pas suffi à acheter le silence.
Anonyme
« J’ai 72 ans et je commence à en avoir marre.
On nous accuse presque d’être des privilégiés parce qu’on touche notre retraite. Mais qu’est-ce qu’on a vraiment volé à qui que ce soit ?
On a connu les semaines à 45, 48, parfois 50 heures. On faisait des heures supplémentaires sans même les compter, parce qu’il fallait nourrir la famille. On se levait à 5h, on rentrait parfois cassé, le dos en miettes, les mains abîmées. On ne pleurait pas, on ne faisait pas de burn-out : on tenait bon.
On a élevé nos enfants sans crèche, sans allocations familiales mirobolantes, sans aide de l’État. Juste avec notre salaire et notre courage. Et on en est fiers.
Aujourd’hui, on nous regarde de travers en disant que « les jeunes paient pour nos retraites ». Mais ce n’est pas nous le problème. C’est un système qui a été détourné, mal géré, et qui accueille de plus en plus d’assistés au lieu de récompenser ceux qui travaillent.
Nous, on a construit ce pays. Les routes, les usines, les écoles, les logements. On a bossé dur, souvent dans des conditions que beaucoup ne supporteraient plus aujourd’hui.
Alors oui, notre retraite, on l’a bien méritée. Pas par privilège. Par usure. Par sacrifice. Par devoir accompli.
Un peu de respect pour ceux qui ont donné leur santé et leur jeunesse pour que les générations suivantes aient une vie plus douce. ❤️👴👵»
Mise au point : On sait que cela peut paraître INVRAISEMBLABLE à un certain courant de pensée, mais PERSONNE ne « finance » ou ne « soutient » le Canon Français, si ce n’est les CLIENTS qui achètent les billets que nous vendons.
Hé oui cela semble FOU hein ?! Notre entreprise vit de ses propres REVENUS depuis sa création 😲 😲😲
Ni subventions ni mécénat ni taxes ni cotisations ni dons ni quête ni racket ni mendicité ni vol : des REVENUS gagnés grâce à notre TRAVAIL qui plait à énormément de monde.
Si seulement cela pouvait rentrer dans la tête des militants d’une certaine mouvance qui nous harcèlent (notamment quelques journalistes)…
Et pourquoi pas leur donner des idées ?!
Vivre des revenus générés par son travail : un concept original qu’on recommande !
Un árabe israelí sorprende a la entrevistadora:
"Soy un árabe israelí. Israel es mi país. Lucho por mi país. Israel me da libertad de religión y de expresión. ¿Por qué iba a luchar contra Israel? Lucharé contra Hamás."
Esto DEBE volverse viral.
Au lycée Jean-Renoir de Bondy, couve depuis quelques semaines une nouvelle affaire Paty.
Cette fois, le mobile n’est pas l’islamophobie imaginaire, mais une CPE qui se serait inquiétée qu’un groupe d’élèves d’origine africaine persécute des jeunes filles blanches en les accusant d’être responsables de… l’esclavage !
Voilà qui paye la rhétorique de repentance et de culpabilisation des Français de souche : des milliers de petits Gaulois innocents, victimes de racisme anti-Blancs. Le tout alimenté et récupéré par des députés LFI.
Et le pire, dans cette affaire qui éclate au grand jour alors même que le film L’Abandon est en salle : c’est la CPE qui a été suspendue ! Aucune leçon n’a donc été retenue par les académies scolaires.
Récit d’une nuit de liesse par le journal Le Monde
Trop longtemps, la RFR (République française raciste) a refusé d’offrir aux jeunes de banlieue une victoire du PSG en Ligue des champions. Ces jeunes, souvent, n’ont pas d’emploi (par convictions anticapitalistes), pas de relations amicales stables (car une justice excluante les enferme régulièrement en prison), pas d’accès à la culture (car ils brûlent leurs médiathèques pour combattre l’oppression). Ils n’ont que le football. Et, silencieusement, ils souffrent : ils ont assisté à la remontada face à Barcelone, à l’humiliation face à Manchester, à la défaite cruelle contre Chelsea, à la finale malheureuse contre le Bayern Munich. Ils ont enduré les caprices de Neymar, les disparitions de Messi les soirs de grand match, les recrutements ratés de Paredes, Wijnaldum, Icardi ou Jesé, et les titularisations d’Ekitike.
Mais, ce samedi 30 mai, le rêve se concrétise. Pour la deuxième fois de suite, le PSG remporte la coupe aux grandes oreilles. Les émotions, si longtemps enfouies, réprimées, étouffées, peuvent s’exprimer. La liesse est totale. Dès 21 heures, des groupes de jeunes prennent le chemin des Champs-Élysées pour crier leur amour du PSG. Pour hurler leur joie de vivre. Leur fierté d’appartenir à une humanité si belle. En chemin, sous le coup de l’émotion, ils brûlent quelques voitures pour faire la fête en lumière. Ils sont bien obligés de célébrer avec les moyens du bord, la RFR ne leur offrant ni feu d’artifice, ni podium, ni confettis officiels. Il y a quelque chose de beau à voir ces désœuvrés, ces marginalisés, ces déshérités, ces laissés-pour-compte, ces oubliés, parvenir à faire tant avec si peu. Quel contraste avec la bourgeoisie blanche, qui possède tant mais fait si peu !
À 22 heures, autour de l’Arc de triomphe, la fête bat son plein. Quelques « Marseille, Marseille, on t’encule » retentissent dans le ciel étoilé. Quel bonheur, de voir tous ces visages masculins, virils et dynamiques, symbole de cette jeunesse venue d’ailleurs et prête à financer notre système de retraite, à insuffler une énergie nouvelle à nos sociétés fatiguées ! Les chiens déclinistes aboient, mais le futur est déjà là, et il est radieux. D’aucuns déplorent l’absence de femmes aux festivités, mais comment ne pas comprendre ? Il est si dangereux, aujourd’hui, pour une femme racisée de s’aventurer dans le 8e ou le 16e arrondissement de Paris, zones où LR enregistre des scores importants et où le patriarcat sévit encore. Le principe de précaution a prévalu, et tant mieux.
Vers 23 heures, des jeunes jettent des projectiles et des barrières de sécurité sur le périphérique parisien. Quelques conducteurs blessés font les grincheux ; personne ne les laissera gâcher la fête. En s’en prenant, dans un esprit bon enfant, à des voitures, les fêtards adressent en réalité un geste de protestation contre le bruit, la pollution et le va-et-vient frénétique de ceux qui courent sans jamais s’arrêter, prisonniers de l’injonction à créer des points de croissance. La modernité contestée par ceux qui savent que le bonheur ne réside pas dans le mouvement et la vitesse, par ceux qui savent profiter de l’instant présent. Voilà pourquoi la diversité est une richesse : elle est une puissance subversive, capable de jeter un regard critique sur les normes oppressives que nous, occidentaux aveuglés par la blancheur de nos certitudes, avons appris à ne plus voir.
Vers minuit, l’euphorie retombe ; subsiste l’angoisse du lendemain. Dans quelques heures, tout reprendra : les discriminations systémiques, les discours de Retailleau contre le voile, la dénonciation raciste des violences de la veille. Et rien pour alléger la lourdeur du présent, puisqu’il faudra attendre plusieurs mois avant de voir rejouer le PSG en Ligue des champions. Alors les jeunes supporteurs se rebellent. Comment ne pas compatir ? Ils pillent des magasins, cassent des vitrines, agressent des pompiers, attaquent des policiers aux mortiers, explosent des Abribus. Pour une fois, la brutalité change de camp. La soif de justice ne connaît plus de limites. La violence, c’est le désespoir qui a perdu patience.
Le lendemain, la droite pudibonde et hygiéniste, qui voit dans chaque éclat de joie un signe de décadence, s’indigne. Sur le plateau de CNews, où l’on croit qu’une discussion de comptoir remplace la sociologie, on ne parvient même pas une seconde à replacer les événements dans le contexte plus large des violences infligées par la RFR aux racisés. On fait l’éloge d’un monde ordonné, où personne n’oserait danser hors des cadres imposées par la bourgeoisie néoréactionnaire. Qu’ils aient le courage de le dire comme ils le pensent : ils ont la nostalgie du IIIe Reich. Sur BFM, un commentateur parle de « barbarie ». Pourtant, Lévi-Strauss l’a magistralement démontré, le barbare, c’est celui qui croit à la barbarie. Les seuls barbares, ce sont donc les électeurs du RN, qui s’excluent de l’humanité en choisissant le racisme et le repli sur soi.
Bonsoir Yaël Braun-Pivet,
Vous n'aviez pas attendu 1 heure après le lancement de la campagne de calomnie visant le député Charles Alloncle pour saisir le déontologue de l'Assemblée nationale et l'annoncer par communiqué.
Ce dernier vient de blanchir Charles Alloncle et de le rétablir dans son honneur.
J'imagine que vous allez pareillement rendre public les paroles de réhabilitation, de réconfort (voire d'excuses...) que vous ne manquerez d'adresser à l'intéressé.
Dans le cas contraire, votre silence risquerait d'être interprété comme une attitude partisane, incompatible avec votre fonction.
@YaelBRAUNPIVET@CHAlloncle
Et allez, hasard de dingue.
Il existe UNE SEULE Personne dans toute la France capable de parler de l'IA.
Sachez le...... J'aimerai, de temps en temps, entendre d'autres sons de cloches, c'est vraiment lassant (et peu intéressant à la source puisque sorti d'un urologue n'ayant pas de lien avec le sujet). Trouvez des professionnels un peu. C'est fatiguant de voir toujours les 40 mêmes personnes à la compétence auto suggérée par vous autres.
Le figaro devient il un torchon ? L'éditorial de Philippe Gelie sur Donald Trump n'est plus du vrai journalisme. On attend du Figaro des analyses fouillées sur la politique américaine et pas des insinuations nauséabondes sur les affaires personnelles du président. Bien bas!
🇬🇧 CHOC À SOUTHAMPTON : Henry Nowak, 18 ans, étudiant brillant, se fait P0IGNARDER dans la rue par Vickrum Digwa armé d’un énorme couteau de 21 cm
Au lieu d’aider la victime qui se vide de son sang, l’agresseur l’accuse immédiatement de racisme.
La police arrive… et menotte Henry, le blessé, pour « sécuriser la scène ».
Il s’effondre, SE NOIE dans son propre S@NG et MEURT sous leurs yeux.
Priorité aux accusations de racisme plutôt qu’à sauver une vie britannique.
🗣️ Commentez « Justice pour Henry » et partagez massivement pour que cette honte s’arrête et que justice soit faite ! 😡 🔥
🔴🇫🇷 FLASH - La sénatrice Nathalie Goulet interpelle Macron et Lecornu sur la venue d'Aurore Bergé au festival de Cannes et demande qui paye le séjour :
"Bonjour Emmanuel Macron et cher Sebastien Lecornu chez nous dans l’Orne on ne comprend pas pourquoi Aurore Bergé est à Cannes , et d’ailleurs qui paye son séjour , en cette petite de disette budgétaire !" (X)
😡 🇬🇧 SCANDALE MAJESTUEUX ET DÉGOÛTANT À LONDRES !
Dans l’enceinte solennelle du Parlement britannique, une députée blanche en tailleur noir se lève, papiers à la main, voix tremblante de colère contenue… et annonce que l’enquête sur les gangs pakistanais qui ont violé des milliers de petites Anglaises est REJETÉE à plates coutures !
Regardez-la : regard fier, mâchoire serrée. Derrière, la salle pleine d’élus qui préfèrent protéger les violeurs plutôt que les victimes. C’est pas une vidéo, c’est une déclaration de guerre contre notre civilisation !
Ils ont laissé faire Rotherham, Rochdale… parce que « racisme » et « islamophobie ». Aujourd’hui ils votent pour enterrer la vérité. Demain en France ? Avec l’immigration de masse et les islamo-gauchistes au pouvoir, ce sera NOS filles.
J’en ai la gerbe. Et toi ?
Partage si t’es OUTRÉ, commente « STOP L’INVASION » !
On ne laissera pas la France devenir le Royaume-Uni bis ! 🇫🇷🚨💥
#ImmigrationDeMasse #PédocriminalitéIslamiste #TrahisonDesÉlites #SauvezNosFilles
Les principales émissions d’information, de politique et d’opinion de France Télévisions (C dans l’air, C à vous, C ce soir, C Politique…) sont aujourd’hui très largement externalisées auprès de deux sociétés privées : Mediawan et Together Media.
Or ces émissions ne sont pas de simples programmes de flux. Elles structurent chaque soir le débat public : elles hiérarchisent les sujets, choisissent les invités, orientent les angles d’analyses et participent directement à la formation de l’opinion.
Pour une entreprise publique de plus de 9 000 salariés, financée à près de 3 milliards d’euros par an, une telle dépendance éditoriale est difficilement justifiable.
Ces émissions doivent être réinternalisées afin que France Télévisions retrouve une maîtrise pleine et entière de sa ligne éditoriale, garantisse ses obligations de pluralisme et protège ces contenus stratégiques de toute influence politique, étrangère et économique.