l'enchaînement loi yadan, présomption de légitime défense, chat control, et les camps de concentration de l'UE je sais pas si on se rend bien compte du régime totalitaire dans lequel on est enft
Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
Le gouvernement veut faire adopter une loi gravissime de présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre
Si la police tue, ce ne sera plus à l’État de prouver que le tir était nécessaire mais ce sera désormais aux familles (en deuil) de prouver le contraire
Pétition contre cette loi sur le site de l'Assemblée Nationale : https://t.co/lm0FutMznk
To young to vote at 18.
Too young to drink at 21.
Too young to sign a lease at 25.
But somehow fully capable of consenting to childbirth at 12?
The law doesn't protect children. it protects patriarchy.
Je voulais pas te donner de gaz car je sens que tu vas en faire une vidéo, mais pour l'histoire je t'ai vraiment pas reconnu espèce de débile.
Mais bon si tu insistes pour te faire mousser je vais raconter les faits:
A peine arrivé j'ai vu un cafard surgir du coin sombre dans lequel il était seul à boire son petit spritz de con, essayant maladroitement de créer une conversation alors que je me dirigeais vers le bar, quand tu m'as dis ton nom j'ai tiqué 3 secondes l'air interloqué car j'ai trouvé ça bizarre que Youtube invite un cloaque de haine comme toi, ensuite tu t'es barré devant mon silence en disant "bon bah salut" l'air déçu et les yeux baissés, mais j'ai l'impression que tu aimes bien te raconter des histoires pour faire le bonhomme🤷♂️
Tu crois vraiment que tu fais peur à qui que ce soi? A part balancer les gens en pâture à ta commu qui insulte de "gauchiasse" en boucle, tu fais rien, alors reste mignonne, t'es pathétique🤷♂️
Et oui on a parlé ensemble en 2021 car tu parlais de mon affaire sur Wizdeo, non seulement ça me concernait mais t'avais pas encore glissé autant sur la pente puante que t'as décidé d'emprunter.
Maintenant casse toi avec ta révélation de merde et ta politisation de merde, tu casses les couilles à tout le monde, fais une vidéo sur ma réponse ça te paiera le taxi retour de la prochaine soirée où tu te feras recalé comme le cafard esseulé que tu es
Monsieur Hervouet,
J’ai entendu vos propos sur CNEWS : « La France a perdu le Mali, et nous on a Bally Bagayoko, un maire malien en France. »
Je veux vous répondre avec calme, mais avec clarté.
Je suis un élu de la République française. Je suis Français. Né de l’histoire de l’immigration, certes, fier de mes origines familiales, évidemment, mais pleinement Français et pleinement légitime dans les responsabilités que les citoyens m’ont confiées par le suffrage universel.
En me qualifiant de « maire malien en France », vous ne parlez pas seulement de moi. Vous dites à des millions de Français issus de l’immigration qu’ils resteraient éternellement renvoyés à une origine, quelle que soit leur place dans la société, leur engagement ou leur attachement à la République.
Ce qui est également préoccupant, c’est que ce type de propos est devenu si fréquent sur CNEWS qu’il est désormais difficile de parler de simple « dérapage ». Un dérapage suppose l’exception. Or lorsque des amalgames identitaires, des sous-entendus sur la légitimité de certains Français ou des oppositions permanentes entre origines et appartenance nationale deviennent récurrents, cela révèle une ligne éditoriale et un climat idéologique plus profonds.
Cette banalisation est dangereuse pour le débat public. Elle nourrit la suspicion, fracture la communauté nationale et installe l’idée qu’il existerait des Français plus légitimes que d’autres.
Cette vision est une impasse.
Elle l’est aussi dans notre rapport à l’Afrique.
Depuis plusieurs années, les peuples africains expriment une aspiration profonde à être respectés comme des partenaires souverains, traités d’égal à égal, et non plus comme d’anciennes colonies sur lesquelles la France conserverait une forme de tutelle politique, militaire ou culturelle.
La France doit entendre ce message. Notre pays ne peut plus penser sa relation avec le continent africain à travers les réflexes d’une autre époque. Le temps du paternalisme et des logiques postcoloniales est révolu. Une nouvelle doctrine diplomatique doit émerger : fondée sur le respect mutuel, la coopération équilibrée et la reconnaissance pleine des souverainetés africaines.
Le Mali n’a pas été « perdu » comme on perdrait un territoire ou une possession. Le Mali est un État souverain. Et si les relations entre nos deux pays traversent aujourd’hui une crise profonde, cela doit nous conduire à réfléchir avec lucidité sur les erreurs commises et sur la nécessité de reconstruire des liens plus justes.
Faire le parallèle entre cette situation géopolitique et mon élection comme maire en France révèle précisément le problème : l’idée persistante que des Français comme moi seraient toujours perçus à travers le regard de l’ancienne relation coloniale.
Je refuse cette assignation.
Je suis un élu français. Je sers la République française. Et je continuerai à défendre une France fidèle à ses principes : l’égalité, la citoyenneté et le respect de la dignité de chacun.