@Amanresorts I have to stand with Ryan Walker!
What the resort did to him what a disgrace.
And on top of that the hotel
Is still charging full
Price despite not being ready .
Je vais publier ce soir une vidéo complète de prévention/conseils à destination des familles des joueurs avec aussi des exemples pour éviter les arnaques
Quel scénario de fou.
Quel échec pour l’ASVEL.
Et quelle tristesse pour le championnat français qui ne pourra pas profiter d’une star comme Sylvain Francisco la saison prochaine.
Encore une gestion cataclysmique de la direction de l’ASVEL au global…
The FBI is investigating Argentina’s football federation.
The AFA is reportedly under investigation over alleged fraud and money laundering involving an estimated $300 million tied to sponsorship deals and third-party financial operations.
Via @LANACION
Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
@RosewoodHotels dear Rosewood Phuket!
This is customer experience beyond expectation, our butler sent us pop corn and a card in our room while watch @PSG_inside va @Arsenal in our room ! As Paris Fan and a guest she blew our mind 👏👏
Monsieur le Président de la République,
Le 14 avril dernier, je vous ai adressé un courrier pour vous alerter sur la situation de notre territoire, notamment concernant la carte scolaire dans la commune nouvelle de Saint-Denis/Pierrefitte et les inquiétudes très fortes exprimées par les familles, les personnels éducatifs et les élus locaux.
Un mois plus tard, malgré la gravité des sujets soulevés, nous n’avons reçu aucune réponse.
Cette absence de réaction renforce un sentiment de plus en plus présent dans nos quartiers populaires : celui d’un désengagement progressif de l’État et d’un recul des moyens publics là où les besoins sont pourtant les plus importants.
Notre territoire fait face à des difficultés sociales, éducatives et économiques majeures. Dans ce contexte, chaque suppression de moyen, chaque service public fragilisé, chaque décision prise sans véritable échange avec les élus locaux est vécue comme une nouvelle mise à distance de la République.
Et les difficultés ne concernent pas uniquement l’école. Dans mon précédent courrier, j’attirais également votre attention sur plusieurs sujets majeurs pour notre population : l’accompagnement des élèves en situation de handicap, l’hébergement d’urgence saturé, les conditions d’accueil en sous-préfecture pour les demandes de titres de séjour, le financement des maisons de justice et du droit, la suppression de la taxe sur les spectacles, la baisse des moyens financiers des collectivités à travers la dotation nationale de péréquation et les effets de la loi de finances 2026, les attentes autour d’un NPNRU 3 ambitieux, l’ouverture de l’équipement de la Maison de la Légion d’honneur, ainsi que les moyens nécessaires en matière de prévention, de médiation et de tranquillité publique.
Sur l’ensemble de ces sujets, les élus locaux ont aujourd’hui le sentiment de ne plus être réellement entendus par l’État, alors même que nos territoires ont besoin de présence publique, de dialogue et d’engagement durable.
Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.
Monsieur Hervouet,
J’ai entendu vos propos sur CNEWS : « La France a perdu le Mali, et nous on a Bally Bagayoko, un maire malien en France. »
Je veux vous répondre avec calme, mais avec clarté.
Je suis un élu de la République française. Je suis Français. Né de l’histoire de l’immigration, certes, fier de mes origines familiales, évidemment, mais pleinement Français et pleinement légitime dans les responsabilités que les citoyens m’ont confiées par le suffrage universel.
En me qualifiant de « maire malien en France », vous ne parlez pas seulement de moi. Vous dites à des millions de Français issus de l’immigration qu’ils resteraient éternellement renvoyés à une origine, quelle que soit leur place dans la société, leur engagement ou leur attachement à la République.
Ce qui est également préoccupant, c’est que ce type de propos est devenu si fréquent sur CNEWS qu’il est désormais difficile de parler de simple « dérapage ». Un dérapage suppose l’exception. Or lorsque des amalgames identitaires, des sous-entendus sur la légitimité de certains Français ou des oppositions permanentes entre origines et appartenance nationale deviennent récurrents, cela révèle une ligne éditoriale et un climat idéologique plus profonds.
Cette banalisation est dangereuse pour le débat public. Elle nourrit la suspicion, fracture la communauté nationale et installe l’idée qu’il existerait des Français plus légitimes que d’autres.
Cette vision est une impasse.
Elle l’est aussi dans notre rapport à l’Afrique.
Depuis plusieurs années, les peuples africains expriment une aspiration profonde à être respectés comme des partenaires souverains, traités d’égal à égal, et non plus comme d’anciennes colonies sur lesquelles la France conserverait une forme de tutelle politique, militaire ou culturelle.
La France doit entendre ce message. Notre pays ne peut plus penser sa relation avec le continent africain à travers les réflexes d’une autre époque. Le temps du paternalisme et des logiques postcoloniales est révolu. Une nouvelle doctrine diplomatique doit émerger : fondée sur le respect mutuel, la coopération équilibrée et la reconnaissance pleine des souverainetés africaines.
Le Mali n’a pas été « perdu » comme on perdrait un territoire ou une possession. Le Mali est un État souverain. Et si les relations entre nos deux pays traversent aujourd’hui une crise profonde, cela doit nous conduire à réfléchir avec lucidité sur les erreurs commises et sur la nécessité de reconstruire des liens plus justes.
Faire le parallèle entre cette situation géopolitique et mon élection comme maire en France révèle précisément le problème : l’idée persistante que des Français comme moi seraient toujours perçus à travers le regard de l’ancienne relation coloniale.
Je refuse cette assignation.
Je suis un élu français. Je sers la République française. Et je continuerai à défendre une France fidèle à ses principes : l’égalité, la citoyenneté et le respect de la dignité de chacun.
🇫🇷💼 « Quand est-ce que tu le finis ce putain de document ?! (…) Arrête de m’écrire tout le temps , je m’en fous j’ai pas le temps tu comprends ? » : Un manager HUMILIE une employée en plein meeting.
Christy, cadre et mère de famille, dit se sentir « obligée de subir l’inacceptable pour survivre », et souhaite dénoncer ce management toxique.