Quand j'étais enfant, on m'expliquait que l'URSS et l'Allemagne de l'Est étaient totalitaires parce que l'État espionnait tous les messages privés.
Il y avait des films sur la Stasi, sur l'absence de vie privée et d'état de droit.
#chatcontrol
💥 Dans l'indifférence générale, l'INSEE vient de révéler que le niveau de vie des salariés a nettement moins progressé que celui des retraités et des chômeurs en 2025.
Il est urgent de rendre aux actifs le fruit de leur travail.
Voir Jean-Luc Mélenchon et la gauche insoumise se pavaner à Avignon en hurlant que « le budget de la culture n'est pas assez élevé » est la plus belle performance théâtrale de l'été.
Ayant bossé 15 ans comme ingénieur du son sur ces plateaux, je connais l'envers du décor. Et vous n'êtes pas prêts.
Avignon, ce sont deux mondes étanches : le ON et le OFF.
Le ON, c'est l'aristocratie d'État. Des compagnies invitées, payées par l'impôt pour venir. Qu'elles soient géniales ou ringardes, leur budget est garanti par le ministère de la Culture. Zéro risque financier.
Le OFF, c'est le capitalisme le plus sauvage déguisé en fête populaire.
Pour les propriétaires de théâtres privés locaux, c’est le jackpot absolu. Ils font leur chiffre d'affaires annuel en 3 semaines. Une salle se loue entre 5 000 et 15 000 € le créneau d'une heure trente pour le mois. Les bailleurs y font défiler jusqu'à 10 spectacles différents par jour. Les compagnies ont exactement 15 minutes pour monter leur décor et 15 minutes pour tout démonter sous 40 degrés.
Des centaines de petites compagnies indépendantes s’endettent à hauteur de 20 000 ou 30 000 € pour s’offrir ce créneau d'une heure. Elles croient au mérite. Elles espèrent se faire remarquer par un « programmateur » de théâtre public pour décrocher une tournée.
Sauf que les dés sont pipés depuis le départ.
La majorité des directeurs artistiques des scènes subventionnées ont déjà bouclé leur programmation bien avant d'avoir posé le pied en gare TGV. Le reste se joue au copinage pur : l'ami de l'ami de l'ami. On s'échange et on se refile des artistes entre structures amies pour justifier les subventions croisées.
Pendant que les comédiens se ruinent et jouent devant des salles vides, ces directeurs s'offrent trois semaines de vacances dorées sous le soleil du Midi. Tout est pris en charge par le budget de fonctionnement de leurs théâtres municipaux ou nationaux : trains, restos, et Airbnb surévalués passés en notes de frais.
Le système vit de l'exploitation pure : des techniciens payés au lance-pierre et des artistes précarisés, tous maintenus sous perfusion grâce au régime de l'intermittence, lui-même financé par les cotisations des actifs du secteur privé.
Rajouter du budget public, comme le réclame LFI, ne sauvera aucun artiste indépendant. Cela financera simplement des bouteilles de rosé supplémentaires pour cette aristocratie de fonctionnaires de la culture qui s'auto-congratule sur votre dos.
Allez-vous continuer à croire que la culture d'État défend la création, ou allez-vous enfin ouvrir les yeux sur ce cartel de rentiers ?
🚨 Cela fait 4 ans que mon cambrioleur a été condamné. Je pensais enfin être indemnisé du vol, et bah non 🤡
Une somme misérable alors qu’il reste plus de 15 000 € de préjudice, que l’État se garde pour lui en plus 🤣
Mais le couteau dans le dos, c’est que si le gars décide de ne rien filer l’an prochain, eh bah c’est pour ma gueule désormais, les poursuites.
L’État crache vraiment à la gueule des victimes, non ?
L'@ademe suit désormais nos préconisations sur les #EnR et s'exprime en "taux de disponibilité"🌻
C'est le pourcentage de temps où l'éolienne est -techniquement apte à produire de l'électricité- (même si elle n'en produit pas, cela compte, car techniquement elle aurait pu 😉🤝)
Dès qu'on creuse un sujet en France, on découvre une nouvelle interdiction stupide (officieuse ou officielle) motivée par les écolos.
L'inflation de ces interdictions depuis 2007 est stupéfiante.
On voudrait détruire le pays qu'on ne s'y prendrait pas autrement.
Pensez-y avant de voter Macron ou Philippe.
J'ai appris hier que ce que j'ai fait il y a 12 ans est désormais interdit par le PLU : transformer d'anciens bâtiments agricoles en habitat.
Pourquoi ? Parce qu'on veut "densifier" les coeur de bourgs.
Pas besoin d'être devin pour y voir la xième lubie écolo.
@Eliadus@MatthieuGariel Si on est sincère, même dans des entreprises privées, on voit que la qualité de l'emballage passe souvent avant la qualité intrinsèque, le premier étant plus susceptible de faire rentrer du CA que le second.
La situation financière de la France est si merdique qu'on a un objectif de déficit à 5%, alors que la règle est de 3% et qu'il faudrait de toute façon viser 0.
Bon. Je sais que l'actu du RN passionne, mais s'il reste une peu de place sur votre bande passante, il faut absolument lire cette ITW de Didier Gros sur les ingérences étrangères... Qui viennent aussi de l'Europe. Hop hop hop ! Par @ErwanSeznec 👇
https://t.co/4E4vLESQii
🇫🇷 L'AdBlue paralyse les pompiers français face aux incendies !
🚨 Les réservoirs AdBlue, obligatoire pour réduire la pollution des camions, se vide rapidement lors de longues interventions .
🔥 Les pompiers de Gironde doivent sortir des véhicules du front de feu pour refaire le plein d’AdBlue, affaiblissant la lutte contre les incendies.
🚒 Marc Vermeulen, chef du SDIS 33, dénonce cette situation ubuesque qui applique des normes routières à des engins d'urgence.
🇪🇺 Certains pays européens ont déjà accordé des dérogations aux véhicules de secours, contrairement à la France.
😠 Faut-il attendre un drame pour que les pompiers obtiennent la dérogation ?
C’est fou comme les fillonistes continuent avec leur mensonges sur les costumes de Fillon, dont on se fout mais qu’ils n’avaient pas payé. Il a été condamné pour le vol de l’argent des français. Une broutille pour eux manifestement.
@LeDindonFiscal Certainement des trucs inutiles disparaîtront, mais dans beaucoup de secteur y'aura juste une très forte correction des prix et salaires pratiqués.
Insolite : elle supprime le RSA, la pauvreté diminue
L'Italie vient d'enregistrer le taux de chômage le plus bas de son histoire, 5 pourcent en mai dernier, du jamais vu depuis que l'Istat collecte des statistiques. Ce résultat n'est pas tombé du ciel. Il est la conséquence directe d'une décision que la gauche française avait qualifiée de provocation à l'époque, la suppression par Giorgia Meloni du revenu de citoyenneté, l'équivalent du RSA italien.
Le raisonnement de Meloni tenait en une phrase, il faut faire la différence entre ceux qui sont capables de travailler et ceux qui ne le sont pas.
Le revenu de citoyenneté, versé sans condition réelle d'activité à 1,3 million de familles, avait fini par devenir ce que tous les systèmes d'assistance généreuse finissent par devenir, une trappe à inactivité. Pourquoi chercher un emploi mal payé quand une allocation stable, sans contrainte, apporte à peu près le même niveau de vie.
Le gouvernement italien a remplacé ce dispositif par un chèque d'inclusion beaucoup plus ciblé, réservé aux personnes âgées, handicapées ou aux familles avec enfants, et conditionné pour les autres à une réelle recherche d'activité.
Le résultat est sans appel.
Le taux d'emploi a grimpé à 62,7 pourcent, un record, pendant que le chômage s'effondrait à des niveaux jamais vus. Des centaines de milliers de personnes qui restaient auparavant dans le confort relatif de l'assistance ont dû, ou ont pu, selon le point de vue qu'on adopte, retrouver le chemin du travail. Et c'est précisément là que se loge la vraie réduction de la pauvreté.
Un emploi, même modeste, protège mieux dans la durée qu'une allocation qui enferme dans la précarité permanente. Le meilleur bouclier contre la pauvreté n'a jamais été le chèque de l'État. C'est le salaire.
Pendant ce temps, la dette italienne reflue, le déficit public est passé de 8 à 3,4 pourcent du PIB en trois ans, et Fitch a relevé la note de crédit du pays quand celle de la France était dégradée sur la même période. Meloni n'a pas supprimé une aide pour faire des économies comptables.
Elle a supprimé une aide qui maintenait des centaines de milliers d'Italiens hors du marché du travail, et donc hors de la seule vraie sortie durable de la pauvreté.
Donc voici un nouveau petit jeu de l'été :
Repérer les institutions, médias etc., qui ont des blocs de clim en façade et ne respectent pas les règles imposées aux particuliers par M. Grégoire.
A tout seigneur tout honneur : l'Hôtel de ville de Paris.
À sauvegarder pour la prochaine fois qu’on vous expliquera que s’il n’y a plus rien à louer, c’est encore la faute de ceux qui louaient.
2019 : encadrement des loyers.
2022 : gel des loyers F et G.
2025 : interdiction de louer les DPE G.
2028 : les F.
2034 : les E.
Résultat : les propriétaires ne rénovent pas, ils liquident. Les mises en vente de passoires thermiques ont été multipliées par 4 à Paris. 37 % des biens mis en vente.
On vous dira que la crise vient des “méchants propriétaires”.
Mais quand on plafonne, qu’on gèle, qu’on interdit, qu’on menace, qu’on impose des travaux impossibles, il ne faut pas s’étonner que l’offre disparaisse.
Le résultat est toujours le même : moins de logements, plus de concurrence, loyers toujours trop hauts, étudiants sacrifiés.
Chaque norme votée sans étude d’impact finit par tomber sur ceux qu’elle prétend protéger.
#Logement #Paris #DPE #Immobilier
@DominiqueReynie@iFRAP @Fondapol@Anthropotechnie