"Mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride, desséchée, sans eau. C’est pourquoi je t’ai contemplé dans le sanctuaire pour voir ta force et ta gloire, car ta bonté vaut mieux que la vie. Mes lèvres célèbrent tes louanges. Psaume 63:2-4
Seulement 17 mots !
“... que ces choses occupent vos pensées...” Philippiens 4:8
À la fin d’un dîner de gala donné en l’honneur d’un homme d’affaires réputé, après les plaisanteries et les boutades d’usage, l’invité d’honneur se leva pour dire quelques mots. Il commença par se souvenir de ses débuts en affaires, parla de ses réussites et de ses échecs, et des raisons expliquant ses décisions. “Permettez-moi de vous expliquer pourquoi j’ai eu tant de succès, dit-il. Il y a bien des années, j’ai rencontré un homme qui devint mon patron et mon guide pendant de longues années. Un jour, il me donna sa carte professionnelle au dos de laquelle il avait inscrit 17 mots. Il m’affirma que, chaque fois qu’il avait dû prendre une décision difficile et importante, ou qu’il s’était trouvé dans une impasse, il avait lu chacun de ces 17 mots, avant de fermer les yeux, de prier, et d’attendre dans le silence. Et chaque fois, quelque chose d’extraordinaire s’était produit: l’un des 17 mots s’était imposé à lui pour lui donner la direction à suivre. Il m’assura qu’en 40 ans de carrière, jamais ces 17 mots ne l’avaient trompé. Et ce soir, je peux vous affirmer aussi que dans mes 40 ans de carrière, ils ne m’ont pas trompé une seule fois non plus !”
Puis il fit circuler sa carte au dos de laquelle étaient inscrits ces 17 mots: (lisez-les lentement et réfléchissez à ce qu’ils signifient)
“Prépare-toi... Écoute... Aime... Choisis... Concentre-toi... Crois... Détends-toi... Agis... Pardonne... Prie... Fais confiance... Change... Persévère... Accepte... Ose... Attends.”
Et maintenant la puissance de ces mots vous a été transmise !
Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point et ne s’alarme point.
Jean 14.27
One day, we’ll look back and say, “Look what the Lord has done. Look at how He sustained my family in that tough time, look at how He healed me from that sickness, look at how He set me free from addiction, how He blessed me.” If it weren’t for His goodness, His favor, His mercy, you wouldn’t be able to withstand what’s trying to stop you.
"David répondit à Gad: «Je suis dans une grande angoisse ! Il vaut mieux tomber entre les mains de l'Eternel, car ses compassions sont grandes. Je préfère ne pas tomber entre les mains des hommes.»" 2 Samuel 24:14
"J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie afin de vivre, toi et ta descendance, en aimant l'Eternel, ton Dieu, en LUI obéissant et en t'attachant à LUI. Oui, c’est de LUI que dépendent ta vie et sa durée." Deutéronome 30:19-20
Ce que tu refuses de laisser mourir aujourd'hui est peut-être exactement ce qui t'empêche d'entrer dans ta prochaine saison.
Jésus déclare dans Jean 12.24 : « Si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. »
Voilà une clé spirituelle fondamentale.
Tant que le grain reste dans la main, il est protégé. Il conserve sa forme, son apparence et son intégrité. Mais il demeure seul et ne se multiplie jamais.
Dans le Royaume de Dieu, la multiplication commence souvent là où quelque chose accepte de mourir.
Pourtant, beaucoup aspirent à une nouvelle saison tout en refusant de laisser partir l'ancienne. Nous voulons que Dieu fasse quelque chose de nouveau, tout en conservant certaines habitudes. Nous désirons une croissance spirituelle sans abandonner certaines mentalités. Nous voulons être élevés par Dieu sans laisser mourir notre orgueil.
Mais ce que Dieu veut faire naître demain nécessitera parfois que quelque chose meure aujourd'hui.
Parfois, ce n'est pas le diable qui bloque notre prochaine saison. C'est notre attachement à ce que Dieu nous demande d'abandonner.
Un grain qui refuse d'être enterré reste un grain. Mais un grain qui accepte de mourir devient une récolte.
Peut-être que Dieu te demande aujourd'hui de laisser mourir une ancienne version de toi-même, une dépendance, une habitude, une manière de penser, une relation malsaine, ou même une saison de ta vie que tu refuses de quitter.
Je sais que mourir fait peur. Enterrer quelque chose donne souvent l'impression de perdre.
Mais dans le Royaume de Dieu, ce qui est confié à ses mains ne disparaît jamais sans produire du fruit.
L'enterrement n'est pas la fin du grain ; c'est le commencement de sa multiplication.
Et souvent, ce que tu appelles une perte, Dieu l'appelle une préparation.