Dans les rues demain pour Christophe, pour les lycéens mutilés et emprisonnés, pour les Gilets Jaunes, pour Ritchy Thibault toujours derrière les barreaux et en grève de la faim, pour tous les Français qui n'arrivent plus à survivre... Être dans la rue pour rester dignes !
@tr_vink Les gens répondent des bêtises. En vrai, y a des chances pour que vous payiez déjà l'équivalent de la taxe Zucman. Elle dit "2%+ du patrimoine en impôt sur le revenu". Si vous avez 100000€ de patrimoine et que vous payez 2000€ d'impôt/an, la taxe Zucman vous fait rien de plus.
Depuis samedi BFMTV cherche les responsables de toute cette casse et ces pillages, on a la réponse de la bouche même des casseurs :
- BFMTV
- LA POLICE
- L'ÉTAT
Mais vraiment, qui l'eut cru ?
Le résumé de 10 ans de macronie
Merci @clemovitch de dire les termes et de montrer que ce n'est pas une question de méthode de mobilisation, c'est un problème d'écoute de la part de l'État...
Agriculteur, routier, ouvrier, retraité et pauvres de ce pays, rejoignez-nous
#24octobre
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
🟡 EXCLU IMPACT
"ON VA TE CREVER, SALE CHIEN !" : IMPACT A RETROUVÉ RAFAEL, LE MINEUR DE 17 ANS VIOLEMMENT LYNCHÉ PAR DES POLICIERS À PARIS !
IL EST VIVANT ET SE REMET PROGRESSIVEMENT DE SES BLESSURES !
Vous avez été DES MILLIONS à voir cette vidéo CHOC, montrant une horde de policiers frappant violemment un jeune manifestant place de la République, à Paris, le samedi 17 octobre.
Ces images, devenues virales, ont provoqué une vague d’indignation en France et jusqu’à l’étranger.
IMPACT A RETROUVÉ LA VICTIME. IL S’APPELLE RAFAEL, IL N’A QUE 17 ANS ET AFFIRME SOUFFRIR DE DIFFICULTÉS AUDITIVES.
Nous avons longuement échangé avec lui. Il a accepté de nous raconter ce qu’il a vécu, de revenir sur les circonstances de son agression et de nous transmettre ses documents médicaux.
Tout commence dans le 3e arr. de Paris. Rafael raconte s’être retrouvé séparé de ses amis avant de rejoindre la place de la République.
Vers 17 heures, alors qu’il se trouve à l’avant du cortège avec un drapeau, les forces de l’ordre chargent, selon son récit, sans sommation.
Rafael déclare ne pas avoir entendu les policiers l’appeler avant de se retrouver au cœur d’une intervention d’une extrême violence.
Il raconte avoir reçu deux grenades de désencerclement sur le corps, avant d’être frappé à plusieurs reprises, notamment à la tête.
Au milieu de cette scène, des policiers lui auraient lancé une menace terrifiante :
"ON VA TE CREVER, SALE CHIEN !"
Rafael raconte avoir perdu connaissance sous la violence des coups.
"C’est une injustice, un lynchage gratuit, une tentative de meurtre."
C’est ainsi que l’adolescent décrit ce qu’il a vécu.
👉 Alors qu’il est blessé, des Street Medics interviennent pour lui porter secours. Selon son récit, une secouriste le protège même avec son propre corps tandis que des dispositifs fumigènes sont lancés à proximité.
Rafael explique avoir repris connaissance alors que les Street Medics le transportaient. Il est ensuite évacué sur une civière et conduit à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.
IMPACT A OBTENU SES DOCUMENTS MÉDICAUX, QUI CONFIRMENT SES BLESSURES.
Les médecins ont constaté un traumatisme crânien, deux hématomes de 3 cm à l’arrière du crâne et de multiples contusions. Ils ont prescrit la poursuite des soins pendant 10 jours.
Rafael explique également avoir temporairement perdu l’usage de son bras gauche.
Au-delà des blessures physiques, l’adolescent reste profondément marqué par cette intervention.
"Si une émotion ressort, c’est bien la colère."
À seulement 17 ans, Rafael est ressorti de cette manifestation avec un traumatisme crânien, plusieurs blessures et le souvenir de menaces de mort.
Il envisage désormais de porter plainte pour obtenir justice.
Son témoignage soulève de graves questions sur les circonstances de cette intervention et l’usage de la force par les policiers.
(Témoignage de Rafael et documents médicaux transmis à IMPACT / Vidéo exclusive IMPACT)
Emmanuel Macron a refusé la démission du ministre de l'Intérieur.
Les responsables du chaos restent, mais leur politique ne peut plus continuer.
Il est temps d'écouter le peuple et ses revendications.
Sébastien Lecornu annonce qu'un mouvement de l'ultragauche veut mettre en cause l'élection présidentielle. En tant que candidat, j'exprime mon étonnement, car je n'ai pas entendu qui que ce soit parler de cela, ni en privé ni en public, ni dans aucun mot d'ordre de manifestation où que ce soit.
Si le Premier ministre n'est pas un menteur ni une personne qui veut organiser le désordre, il doit nommer et prouver son accusation. Sinon, qu'il s'excuse, se taise et cesse d'attiser le désordre comme il le fait, lui, le préfet de police de Paris et le ministre de l'Intérieur, qui a eu au moins la classe de proposer sa démission.