@fortius0@Hajj_ar Et pourtant, bcp ne comprennent pas non plus, à l’époque du père, vous avez annoncé votre adhésion au parti qui a conduit à cette catastrophe…😉
…les IA chef-comptables, IA responsable de la paie, IA chef marketing, IA chef de production, IA chef d’équipe, les IA manager des humains, etc., c’est en cours de téléchargement…
L'impasse des clivages : pourquoi la gouvernance de "Fifty-fifty" ou "Nouss-nous" prônée par Masara est une fausse rupture ?
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À peine sorti de prison grâce à une clémence présidentielle qu'il a lui-même sollicitée, le leader des Transformateurs replonge dans ses pires travers en proposant un gouvernement de partage confessionnel à « 50/50 ». Mais quelle est sa boussole morale ?
Tour à tour opposant radical, exilé, puis Premier ministre d’un pouvoir qu’il combattait, Masra a retourné sa veste en 2023 pour appeler à voter « OUI » à la nouvelle Constitution. Aujourd'hui, avec sa formule communautariste «50/50 ou nouss-nouss» (en contradiction flagrante avec sa proposition de "deux Tchad" [...] Le deuxième Tchad constitué des Tchadiens de tous les horizons, peu importe leur religion, leur région, etc. » https://t.co/LEuiegmfli ), il semble être le tout premier à piétiner le texte de la Loi fondamentale qu’il demandait aux Tchadiens de sanctuariser.
En effet, la proposition du « 50/50 » confessionnel de Succès Masra entre en tension avec les principes juridiques de l'article 5 de la Constitution qui pose deux limites à l'action politique : l'interdiction de la propagande confessionnelle et le maintien de la laïcité de l'État.
La laïcité de l’État implique la neutralité absolue du pouvoir public vis-à-vis des religions. Assigner des quotas fixes fondés sur la foi (50 % chrétiens, 50 % musulmans) au sein d'un gouvernement revient à institutionnaliser le fait religieux dans la répartition du pouvoir politique au mépris de la Constitution.
Par ailleurs, bien que la démarche de Succès Masra soit présentée comme une solution de réconciliation et d'équilibre, utiliser l'identité religieuse comme critère d'accès aux fonctions ministérielles s'apparente à un discours confessionnel. Cela peut être interprété comme une violation de l'article 5, car une telle répartition fragmente la citoyenneté tchadienne unique en deux blocs distincts.
La question se pose de savoir si pour Masra, les lois de la République ne seraient-elles que des outils jetables au service de sa communication ?
Après avoir purgé plus d'un an de prison à la suite de sa condamnation à 20 années de réclusion criminelle pour diffusion de messages haineux ayant mené au sanglant massacre de Mandakao, l’homme reste égal à lui-même et semble persuadé que seule la manipulation des fibres sensibles du pays permet d'exister politiquement.
Certes, le Tchad subit la gestion d'un pouvoir clanique et exclusif depuis 36 ans, une confiscation de l'État qui suscite la colère légitime des citoyens. Cependant, cette inacceptable réalité ne saurait en aucun cas justifier le recours à une propagande ethnique ou confessionnelle. En voulant diviser le pouvoir selon des quotas de religion, Masra adopte la même logique mortifère de repli identitaire qu'il prétend combattre. À ce jeu, à force de manier les divisions pour exister, on finit par ressembler trait pour trait au pouvoir dynastique qu'on critique, en remplaçant un clan par un autre front de division.
Le changement doit être l'affaire d’hommes d’État constants, guidés par l’intérêt général et le respect des lois.
Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
Pourquoi cette initiative ?
Parce qu’il est temps d’avoir une plateforme tchadienne dédiée à la sensibilisation aux risques numériques et à la protection des données.