Ho bisogno di alleggerire le spalle.
Perché è da troppo tempo che sono cariche di pesi che non ho voluto e non ho chiesto.
E poi sotto ci sono le mie ali.
Ci sono io, che ho bisogno di volare.
- Alda Merini
#29gennaio#BuongiornoATutti
Un homme était tombé follement amoureux d’une femme magnifique. Ils se sont mariés et ont partagé un amour profond, sincère, intense.
Mais au fil des années, la femme a développé une maladie de la peau qui a lentement altéré son apparence.
Malgré cela, leur lien ne semblait pas faiblir.
Un jour, le mari est parti en voyage d’affaires. À son retour, il a eu un accident grave… et a perdu la vue.
Dès lors, leur vie a continué comme avant. Il l’aimait toujours avec la même tendresse. Elle aussi. Rien ne semblait avoir chang��.
La maladie, pourtant, progressait. Le visage de la femme n’était plus le même. Sa beauté d’autrefois avait disparu… mais pas aux yeux de son mari. Aveugle, il continuait à la chérir comme au premier jour.
Ils ne parlaient jamais de son apparence. Leur amour était plus fort que ça. Il vivait dans les gestes, dans les silences, dans la sincérité de leurs cœurs.
Puis un jour, elle est décédée.
L’homme, brisé par la douleur, a trouvé la force de lui rendre hommage jusqu’à la fin.
Après les funérailles, il a quitté la ville, incapable de vivre parmi tant de souvenirs.
Sur le chemin, un inconnu l’a interpellé :
« Comment allez-vous faire maintenant ? Vous étiez aveugle… et elle n’est plus là pour vous guider. »
L’homme s’est arrêté, et a simplement répondu :
« Je n’ai jamais été aveugle. Je faisais semblant.
Je voulais la protéger. Si elle avait su que je voyais les effets de sa maladie, elle aurait souffert davantage.
Je ne l’aimais pas pour sa beauté. Je l’aimais pour son âme, pour son cœur, pour la personne qu’elle était.
Alors j’ai choisi de fermer les yeux… pour qu’elle se sente belle et aimée, jusqu’à la fin. »
Quand on aime vraiment, on est prêt à tout pour préserver le bonheur de l’autre.
Parce que l’amour véritable ne regarde pas l’apparence… il voit le cœur.
Je m’appelle Amparo. J’ai 64 ans et je vis seule à Saragosse.
Je ne vais pas me plaindre. Je vais simplement raconter ce qui s’est passé.
Pendant quarante ans, j’ai été mère de la seule manière que je connaissais : eux d’abord. Toujours. S’il restait quelque chose — de l’argent, du temps, de l’énergie — alors c’était pour moi. Mais il ne restait presque jamais rien.
Quand mon fils Javier a eu besoin d’argent pour passer son permis de conduire, j’étais là. Quand ma fille Carmen s’est retrouvée sans travail et qu’elle avait besoin de trois mois d’aide pour payer son loyer, j’étais là. Quand Javier a eu son premier enfant et que la première année a été un chaos financier, j’étais là.
J’étais toujours là.
Et ils s’y sont habitués. Non pas parce qu’ils sont égoïstes — ils ne le sont pas. Mais parce que je ne leur ai jamais laissé comprendre qu’un jour viendrait où je ne pourrais plus.
Ce jour est arrivé un lundi de février.
Javier a appelé. Il avait besoin de mille cinq cents euros. Il y avait eu des dépenses imprévues avec la voiture, les enfants, et autre chose encore. Il me les rendrait plus tard. Quand ? Quand il pourrait.
J’avais exactement mille cinq cents euros d’économies. Je les mettais de côté pour refaire la salle de bain, qui fuyait à deux endroits différents, et ce n’était plus qu’une question de mois avant que cela ne devienne un vrai problème.
— Javier, je ne peux pas te les donner.
Silence.
— Comment ça ?
— Je ne peux pas. J’en ai besoin pour la salle de bain.
— Maman, c’est que moi…
— Je sais que tu en as besoin. Moi aussi, j’ai besoin de cet argent.
Je crois que je n’avais jamais prononcé ces mots de toute ma vie. Moi aussi, j’ai besoin. Je trouvais toujours une façon de faire attendre ce qui me concernait.
Cette fois, ce n’était plus possible.
Javier n’a pas crié. Il n’a pas été impoli. Mais il a raccroché avec ce ton que je connais bien — le ton de quelqu’un qui ne s’attendait pas à cette réponse. Et il n’a presque pas appelé pendant une semaine.
Carmen a appelé deux jours plus tard. Elle était déjà au courant.
— Maman, qu’est-ce qui s’est passé ?
Je lui ai raconté. Quand j’ai terminé, elle a dit :
— On dirait que ce n’est pas toi.
On dirait que ce n’est pas moi.
Cette phrase m’a poursuivie pendant des jours. On dirait que ce n’est pas moi. Comme si « moi » désignait uniquement la femme qui donnait toujours, qui ne posait jamais de conditions, qui atteignait ses limites et en trouvait encore une autre au-delà.
Cette semaine-là, j’ai peu dormi. Je restais dans la cuisine à deux heures du matin à penser à tous ces « oui ». Aux prêts sans date de remboursement. Aux samedis passés avec les petits-enfants sans que personne ne me demande si, moi, j’avais prévu quelque chose. Aux rendez-vous médicaux repoussés parce que quelqu’un avait besoin de moi ailleurs.
Je ne l’avais jamais fait avec rancœur. Je le faisais parce que je pensais que c’était ça, être mère.
Personne ne me l’avait dit exactement avec ces mots-là. Mais je l’avais appris quand même. De ma mère, des voisines, de toutes ces phrases qui semblent normales jusqu’au jour où on les regarde en face : « une mère donne toujours », « les enfants passent avant tout », « c’est pour ça qu’on est là ».
Pour ça exactement, nous sommes là ?
Dix jours plus tard, Javier a rappelé. Il avait trouvé une autre solution pour l’argent. Nous avons parlé normalement, sans évoquer ce qui s’était passé. Nous avons parlé des enfants, du temps qu’il faisait, de Noël.
Avant de raccrocher :
— Dis, maman, ce week-end, tu peux garder les enfants ? On sort samedi.
J’ai réfléchi un instant.
— Samedi, je ne peux pas. J’ai quelque chose de prévu.
— Prévu ?
— Oui. J’ai rendez-vous avec une amie.
C’était vrai. J’avais appelé Encarna cette semaine-là et nous avions prévu de déjeuner ensemble. La première fois depuis longtemps que j’organisais quelque chose pour moi sans avoir l’impression de voler du temps à quelqu’un.
— Ah. D’accord, a dit Javier.
Et rien de plus.
Il n’y a pas eu de scène. Mais je sais ce qu’il a pensé. Je le connais depuis qu’il a deux jours de vie. Il a trouvé ça étrange. Il a senti que quelque chose avait changé.
Et il avait raison. Quelque chose avait changé.
Quarante ans à toujours leur dire oui avaient fini par convaincre mes enfants — et moi aussi — que je n’avais pas de vie à moi. Et pendant longtemps, c’était vrai. Ou presque vrai. J’avais une sorte de vie, mais si petite qu’elle prenait à peine de place.
La salle de bain est réparée maintenant.
Et samedi, je suis allée déjeuner avec Encarna. Nous avons commandé du vin, parlé pendant des heures, et j’ai ri comme je n’avais pas ri depuis longtemps.
Je suis rentrée chez moi fatiguée et heureuse.
Je n’ai pas appelé pour savoir si les enfants allaient bien. Je ne me suis pas inquiétée pour la baby-sitter. Je n’ai ressenti aucune culpabilité.
J’ai simplement senti que cet après-midi-là m’appartenait.
Et que cela faisait bien trop longtemps que je n’avais rien eu qui soit uniquement à moi.
Cela vous est-il déjà arrivé de dire non pour la première fois et d’avoir l’impression qu’au lieu de vous enlever quelque chose, on vous rendait enfin une part de vous-même ? Si cette histoire vous a touchés — partagez-la. Que les gens comprennent que prendre soin de soi n’est pas de l’égoïsme.
NON SAPEVO CHE UNA DONNA POTESSE ESSERE COSI SCHIFOSAMENTE FALSA ED IPOCRITA !!!
LEGGETE QUESTO BELLISSIMO POST di Vlasta Sikic.
Cara Giorgia Meloni,
al question time hai raccontato con orgoglio che sabato sei andata al supermercato a fare la spesa.
E avresti voluto dimostrare cosa, esattamente?
Che sei una persona normale?
Che conosci i problemi quotidiani delle famiglie italiane?
Che bastano due immagini tra gli scaffali per sembrare “vicina al popolo”?
Perché la differenza è semplice:
noi al supermercato ci andiamo per necessità, non per narrazione politica.
Ci andiamo facendo i conti mentalmente corsia dopo corsia.
Ci andiamo sperando che il totale alla cassa non superi quello che abbiamo sul conto.
Ci andiamo lasciando indietro qualcosa ogni settimana, perché ormai comprare tutto è diventato un lusso.
E allora dimmelo:
te ne sei accorta davvero di quanto costa vivere oggi?
Hai visto i prezzi della pasta raddoppiare negli ultimi anni?
Hai notato quanto pesa comprare carne, pesce, frutta, detersivi, pannolini?
Hai provato quella sensazione fastidiosa di prendere in mano un prodotto… e rimetterlo sullo scaffale perché “stavolta no”?
Perché è questo che fanno milioni di italiani.
Non le passerelle.
Non i video studiati.
Non le scenette costruite per i social con la musica giusta e la didascalia patriottica.
La realtà è fatta di stipendi che non bastano più.
Di pensionati che contano le monete.
Di genitori che saltano qualcosa per far mangiare i figli meglio.
Di ragazzi che lavorano tutto il mese e comunque arrivano in rosso.
E mentre la gente taglia, rinuncia, si arrangia, voi continuate a raccontare una favola dove basta una foto al supermercato per sembrare dalla parte del popolo.
Ma il popolo vero non ha bisogno di recite.
Ha bisogno di salari dignitosi, bollette sostenibili, affitti umani e prezzi che non cambino ogni settimana.
Magari la prossima volta, invece di raccontarci che sei andata a fare la spesa, prova a restare in fila alla cassa con chi deve scegliere se comprare l’olio o pagare una bolletta.
Forse lì capiresti davvero cosa significa “fare la spesa” nel 2026.
Perché trasformare anche il supermercato in propaganda politica è triste.
Ma ancora più triste è vedere persone applaudirti come se fosse un gesto eroico.
Noi non abbiamo bisogno della “premier del popolo”.
Abbiamo bisogno di qualcuno che smetta di prendere in giro il popolo !!!
"Per costruire 12 ospedali servono 250 milioni di dollari, il costo di 8 ore di guerra in Iraq.
Si prendessero un giorno di ferie"
Le parole di Gino Strada attraversano il tempo
#Pace!
Da sempre attesa,
da sempre sperata,
come si attende la pioggia
sulla terra assetata
dopo mesi di arsura.
La pace verrà
e fiorirà dalle nostre mani,
se avrà trovato posto
già dentro di noi.
E verrà presto, domani,
se sapremo fare nostre
le necessità di chi vive
o passa accanto a noi.
Se sapremo fare nostro
il grido degli innocenti.
Se sapremo fare nostra
l'angoscia degli oppressi.
Pace!
Da sempre amata,
da sempre desiderata,
come si desiderano le voci
della propria casa lontana.
La pace verrà
se avremo posto nella nostra casa
per chi non ha un tetto o una patria.
Se avremo posto nel nostro cuore
per chi non ha affetto o muore solo.
Se avremo tempo nel nostro giorno
per un disperato da ascoltare.
Pace!
Da sempre sospirata,
da sempre cercata,
come si cerca il perdono
sulle labbra del padre mentre muore.
La pace verrà
se non cederemo alla provocazione.
Se sapremo sanare ogni divisione.
Se saremo uniti con tutti:
uniti per la vita, contro la morte.
Pace!
Da sempre amata,
da sempre attesa,
come si attende un dono
nel giorno di festa.
La pace verrà e sarà un dono di Dio.
La pace verrà
e sarà il frutto più vero dell'unità,
dell'armonia fra i popoli.
(#GenRosso)
Ogni giorno che passa
fiorisce un usignolo
di bel canto sul ramo,
che fa qualche richiamo
modesto richiamo
alla povera vita,
usignolo che canta
di povertà infinita.
Ogni giorno che passa
alza questo sipario
di perpetua baldanza
ed ecco il calendario
Pregate per noi.
Pregate per il Libano.
Perché in questo momento non sappiamo cosa succederà dopo:
quale quartiere, quale edificio, quale strada, quale auto di passaggio.
Siamo qui seduti a guardare le nostre vite crollare davanti ai nostri occhi,
impotenti.
(Un amico da Beirut)
Guardate questa immagine. E per un istante abbassate la voce.
Mentre quaggiù continuiamo a consumare il vecchio teatro dell’odio, delle guerre, delle miserie nazionali e delle vanità di potere, lassù quattro esseri umani ci restituiscono la sola verità che conta: siamo tutti figli dello stesso minuscolo mondo sospeso nel buio.
Da quella distanza scompaiono i confini, impallidiscono le bandiere, diventano ridicole le nostre furie, le nostre superbie, le nostre continue pretese di grandezza.
Resta soltanto la Terra: piccola, bellissima, vulnerabile.
E allora bisognerebbe dirlo con la severità che il tempo impone. Ogni guerra è una prova di stupidità umana. Ogni pace è una prova di civiltà. Noi non siamo i dominatori dell’universo. Siamo appena gli abitanti provvisori di un granello luminoso nel silenzio cosmico.
Ed è scandaloso che, davanti a tanta grandezza, l’uomo riesca ancora a scegliere la barbarie.
Questo non l'ho scritto io, ma mi ha commosso profondamente…
La domenica si avvicina.
Ricevette 39 frustate perché si sapeva che 40 bastavano a uccidere un uomo. Lo volevano vivo.
Gli afferrarono manciate di barba e capelli e glieli strapparono dalle radici. Lo volevano vivo.
Lo presero a calci, pugni e gli sputarono addosso per ore. Finché non rimase un solo punto del suo corpo non coperto di sangue. Lo volevano vivo.
Gli hanno piantato una corona di spine sulla testa con tanta violenza che gli si è conficcata nella pelle. Lo volevano vivo.
Dopo ore di percosse, scherni, frustate, flagellazioni e torture, lo hanno costretto a camminare con una croce. Lo hanno costretto a portarla. Un pezzo di legno grezzo con schegge che si conficcavano in ferite fresche. Lo volevano vivo.
Volevano che provasse ogni singola goccia di dolore che potevano infliggergli. Doveva provarlo per poterci guarire. La crocifissione è stata storicamente una delle morti più crudeli e strazianti che un essere umano potesse subire. Ore e ore di tortura.
Una tortura che la maggior parte di noi non riesce nemmeno a immaginare, perché la crudeltà non è normale. Non è qualcosa che la nostra mente può comprendere.
Noi celebriamo la Pasqua con colori pastello, bambini felici che cercano le uova e cioccolato.
La verità è che non c'era assolutamente nulla di felice nel giorno in cui Gesù morì. Fu crudele, sanguinoso e orribile.
Avrebbe potuto fermare tutto. Avrebbe potuto chiamare ogni angelo in cielo per annientare ogni persona che gridava "Crocifiggilo!". Non l'ha fatto.
Sapeva che per avere una domenica bisogna avere un venerdì. Sapeva che per avere gioia bisogna portare la propria croce.
Quel giorno ha sentito tutto. Ha sentito il tuo cuore spezzarsi quando hai dovuto assistere alla morte del tuo bambino. Ha sentito quanto fosse pesante la tua vita quando ti sei trovata di fronte alla canna di una pistola, chiedendoti se l'uomo che chiamavi marito ti avrebbe sparato. Ha portato il peso del fardello che senti da quando tuo marito è morto, e da allora la vita non sembra più giusta.
Su quella croce ha tenuto in piedi stupratori e assassini, peccatori e santi. Ha livellato ogni campo di gioco e ha detto che TUTTI voi ne valete la pena.
Sapeva di dover portare la croce. Non ha mai promesso che la croce che porterete in questa vita non sarebbe stata pesante. La sua non lo era. La sua promessa è che la domenica arriverà.
Non importa quanto sia pesante il venerdì. Finanziariamente, emotivamente, mentalmente o fisicamente. Il venerdì è pesante. Quella croce ti opprime e stai per crollare sotto il suo peso.
La sua promessa era semplicemente questa: non ti lascerà portarla da solo. Che tipo di re abdicherebbe dal suo trono per questo?
Gesù di Nazareth, il Figlio di Dio, l'ha fatto. Per te. Ha fatto tutto per te e per me.
Oh sì, è pesante. Così pesante a volte che pensi di non poter fare un altro passo. Ma guarda in alto, perché domenica sta arrivando.
Bella Ciao
Suonata da Fouad Khader, musicista palestinese di Gaza,e cantata dai bambini palestinesi,diventa ancora più bella e forte.
Lui ha scelto di restare e insegnare ai bambini di Gaza a cantare.
Ha creato un coro nel mezzo del genocidio,convinto che la musica sia lo spazio