🇫🇷 Pour ceux que ça intéresse, voilà l'intégralité du face à face E. Zemmour - F. Bayrou.
Certains diront que Bayrou est à coté de la plaque.
Moi je persiste à dire que ces politiques sont en mission, leur projet est la destruction de nos nations qui a débutée il y a 50 ans !
@Iskhaaan ptdrrr après tqt j’aime aussi Mordret hein d’où my dream d’avoir plus de discussion ou de tomfoolery entre eux donc l’objectif je l’ai pas non plus
@Iskhaaan après je comprends sa haine t’imagines tu chill dans le vide un pelo te parle tu manques de mourir à cause de lui et ses conseils, tu termines en prison sans clim, le mec essaye de te voler ton âme, derrière Valor est sur ton dos… la vie Mordret est une excellente salope hein
@Iskhaaan ouais mais c’est l’habitude la France a trop de retard sur les LN/WN donc je te vois tweets en Anglais je réfléchis mm plus mdrr
mais Mordret c’est vrmt un Prince (pun intended) j’aimerais tellement que G3 nous donne plus d’interaction entre les personnages d’ailleurs
Le fait que Louis ait porté plainte et qu'il était à L'ASE pointe encore une fois la responsabilité de l'État.
Juste après l'affaire Lyhanna qui montre des dysfonctionnements.
Qui est arrivée après le scandale du périscolaire.
Nos enfants sont en danger.
🤦 Ça fait du bien de montrer l'incompétence et les contradictions de Nathalie Loiseau... la quintessence du macronisme.
Assez de ces donneurs de leçons qui ont tout raté !
On veut juste un pays LIBRE et normal avec des solutions normales à des problèmes normaux.
Pas un pays où les « centristes » prennent en modèle les pires dystopies complotistes.
Thread sur la dérive socialo-autoritaire du macronisme🧵👇
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Ça fait longtemps que la miss Lalucq m'a bloqué.
Mais je vais prendre le temps de commenter sa petite victoire personnelle (et notre défaite collective).
Petit cours de ce qu'est la monnaie et pourquoi l'euro numérique sera un instrument d'asservissement.
Attention, pavé.
Bon, déjà, elle a raison de dire que la monnaie est un instrument de "liberté et de souveraineté", Hayek lui-même définissait la monnaie en ces termes.
C'est d'ailleurs l'instrument le plus puissant que les hommes aient fait émerger pour maximiser leurs opportunités et préserver leur propriété.
Et si elle est aussi efficace dans ce rôle, c'est pour une raison précise : la monnaie est le reflet de la rareté du monde, rareté qui définit nos vies et explique pourquoi nous échangeons et pourquoi nous économisons (l'économie).
À cet égard, la monnaie est un bien relativement unique sur le marché.
Son rôle n'est ni d'être consommée ni de fabriquer d'autres biens (donc de s'user dans le processus de production), mais d'être le reflet de la rareté relative des ressources, des biens et du temps, et de diffuser cette information à tous les acteurs économiques sous la forme des prix de marché.
Pour remplir cette fonction, elle doit elle-même être rare, neutre, car autour d'elle gravite l'ensemble d'un système économique qui doit pouvoir avoir aveuglément confiance en elle.
Rothbard disait même que la monnaie est "le centre névralgique de l'économie". Il avait raison, elle guide absolument tous les faits et gestes des acteurs économiques, qu'ils soient entrepreneurs, épargnants ou consommateurs.
Tout tourne autour d'elle et autour du signal prix qu'elle envoie en permanence au marché. Signal prix qui permet de sans cesse calculer les coûts d'opportunité de toutes les alternatives qui s'offrent à nous et donc de maximiser notre recherche individuelle du bonheur.
On commence à comprendre ici pourquoi la monnaie doit être hors d'atteinte de toute organisation humaine, qui finira tôt ou tard par la manipuler et la corrompre.
C'est précisément le cas de la monnaie fiduciaire et de sa forme finale, la monnaie numérique de banque centrale.
L'euro numérique prétend être une monnaie. Il ne reflétera rien de réel puisque sa quantité sera décidée intégralement par la banque centrale elle-même, qui pourra décider d'en imprimer selon les besoins qu'elle, et les États, jugent nécessaires.
En fait, l'euro numérique a un autre but. Il est l'ultime tentative d'un système européen à bout de souffle pour rester au pouvoir, et qui voit dans la monnaie l'unique moyen de contrôler davantage les individus et leur capital.
Une fois que cet instrument de servitude sera mis en place, les possibilités seront quasiment infinies pour le pouvoir central.
L'euro numérique ne sera pas seulement pilotable, centralisé. Il sera entièrement programmable, il pourra, comme certains économistes proches des banquiers centraux l'appellent déjà de leurs vœux, avoir une date d'expiration.
On ne pourra pas l'épargner. On sera même incité à le consommer sous peine de le voir disparaître.
Une monnaie que l'on peut faire expirer cesse d'être une réserve de valeur, elle nie l'une des fonctions essentielles de la monnaie, qui est de reporter dans le temps et dans l'espace le fruit de notre travail.
Une monnaie que l'on peut conditionner, géolocaliser et désactiver à distance cesse d'être neutre, elle devient un levier de contrôle sur ce que vous achetez, où, et quand.
Vous perdez ainsi le contrôle de votre argent, donc de votre épargne, donc de votre capacité à planifier votre vie comme vous l'entendez. C'est l'ultime élan coercitif d'un système qui ne fédère plus et qui, ne pouvant plus convaincre, choisit de contraindre.
Autant vous dire que, fatalement, la monnaie perdra ensuite la fonction première qui la définit plus que toute autre : son échangeabilité. Les acteurs économiques n'auront aucun intérêt à échanger dans cette monnaie, car ils savent intuitivement qu'elle n'en est pas une.
Ils ne l'utiliseront pas par choix, mais uniquement sous la contrainte coercitive de l'État. Rien d'autre.
D'ailleurs, le moment choisi pour implanter cette monstruosité n'a rien d'innocent.
L'Europe se tiers-mondise et s'enfonce dans le déclin alors que le reste du monde accélère, notamment grâce à l'IA.
Intelligence artificielle qui s'apprête à libérer la plus grande vague de déflation par productivité de l'histoire, ces gains qui, sous une monnaie saine, reviendraient mécaniquement à chacun sous forme de pouvoir d'achat.
Le système ne peut pas laisser faire. Il lui faut, plus que jamais, une monnaie qu'il pilote à la décimale près pour neutraliser cette déflation naturelle et vampiriser à son profit la prospérité que la machine aurait dû rendre à tous.
Ces gains seront totalement confisqués par l'euro numérique, dont la BCE inondera le marché pour empêcher que les prix des biens finis ne baissent. L'euro numérique est l'instrument parfait de cette confiscation silencieuse.
Une monnaie digne de ce nom est un miroir du réel, et c'est précisément ce qui vous rend libre, parce qu'elle dit le vrai.
L'euro numérique ne reflète que la volonté de contrôle du prince. Un envie de contrôle toujours motivé par la peur de perdre le contrôle.