Infantino est une fois de plus la honte de l'éthique sportive et du football. Devant les caméras, il a voulu une poignée de main entre le représentant de la Fédération palestinienne et celui de la Fédération israélienne, dont des stades sont construits sur des terres palestiniennes confisquées en Cisjordanie occupée, et dont des clubs soutiennent l'armée qui a tué et blessé lors de son génocide à Gaza des centaines de footballeurs et de sportifs palestiniens.
Ce fan de Donald Trump est écœurant...
🇱🇧 - Voici Beyrouth, en 1982 : Israël pilonnait la ville ; le Hezbollah n'était pas présent.
Aujourd'hui, face aux mêmes scènes, on nous dit qu'Israël combat le Hezbollah.
Même les français qui ont des gueules de français vous les trouvez pas assez français j'ai l'impression de vivre dans les pires heures de l'allemagne nazie
Y a des voleurs de ce niveau là dans ce pays mais des gens se posent et font des débats sur est ce que oui ou non les pauvres ont le droit de toucher une aide sociale comme le RSA ou la prime de Noel ptdr
Elle voulait la mort des bébés noirs & arabes, croyait au gène du sauvage, mais elle aimait les mammifères marins.
Il y a un travail de rappel historique à faire que les blancs arrêtent de se penser pionniers de l’antispecisme, au cœur des peuples qu’ils ont détruit et méprisent.
« - Je suis étudiante en école d'infirmière, je commence un stage dans un Ehpad et je vais être payée 1€ de l'heure. Pendant ce temps, vous vous gagnez combien ?
- Je ne vais pas vous répondre.
- Oups »
Une étudiante recadre l'ancien président du MEDEF.
Israël a tué l'actrice principale de ce film.
J'ai vu Put Your Soul On Your Hand and Walk de Sepideh Farsi qui raconte l'histoire de ses entretiens avec Fatma, jeune photographe palestinienne coincée à Gaza.
C'est 1h50 de discussions vidéo entremêlées des photos et chansons de Fatma. Elle raconte sa vie, ce qu'elle aime faire, comment ça se passe avec sa famille et la situation à Gaza post-7 octobre.
Ce qui frappe dans le documentaire est le sourire permanent de Fatma pendant qu'elle raconte les événements les plus traumatisants possibles. Elle parle de ses proches tués, de la famine, de ses maladies et de la peur qu'elle subit à cause des bombardements israéliens.
Même si le format du film est simple, il y a une belle idée de mise en scène à toujours filmer via le téléphone pour marquer une véritable distance entre Sepideh et Fatma, elles sont en contact mais la réalisatrice est impuissante. Elle peut s'absenter quelques secondes pour s'occuper de ses chats et voyager dans le monde entier pendant que Fatma va entendre des avions de chasse détruire sa ville. Elle utilise même les objets du quotidien pour faire un lien avec la souffrance des palestiniens.
C'est filmé tel un journal vidéo dans lequel on voit progressivement la dégradation de Fatma mais jamais celle de son sourire alors que l'action est souvent interrompue par des missiles. Elle continue d'être optimiste, d'avoir des rêves, des envies de chocolat, de voyages et donne son avis sur tout ce qu'il se passe. Elle est à la fois journaliste et artiste car elle propage cette volonté de créer, d'animer, de divertir et d'aider les autres à mieux se sentir avec surtout les enfants qu'elle va nourrir pendant qu'elle s'abstient.
Elle parlera de ce qui lui donne envie de continuer à se battre : sa foi, son optimisme inébranlable et son envie de rester sur sa terre.
C'est un film difficile à regarder surtout lorsqu'on sait qu'elle aurait dû être présente à Cannes avant qu'Israël la tue elle et sa famille dans leur sommeil.
C'est disponible en salles.
Pas plus tard qu’aujourd’hui on a appris l’ouverture d’une enquête contre Eric Ciotti car il fichait illégalement des centaines de Juifs à Nice.
Mais ouais, le danger pour les Juifs c’est LFI parce qu’ils ont pas chanté avec les autres le droit-d’Israël-à-se-défendre.
Bouffon.
Une population obsédée par l’identité nationale, la pureté ethnique, la haine des pauvres, pendant que se construit sur son dos et son sang une oligarchie mondiale unie, vorace, qui écrase tout, climat, habitat, santé, éducation, droit à la vie.
On vit une dystopie en temps réel.