Oklm, Bassem Youssef (signataire du soutien à Rima Hassan pour rappel) permet à un suprémaciste/antisémite vénère (Dan Bilzerian) d'expliquer en quoi critiquer le sionisme serait insuffisant car il faudrait combattre la "jewish supremacy" responsable entre autre du bolchevisme
🤷♂️
Suisse
Davos: un hôtel ''désinfecte'' sa piscine ''après le passage de Juifs''
Une famille israélienne en vacances dans un hôtel à Davos a subi une humiliation directement liée à son statut de juive.
https://t.co/WODbAohL4M
Can somebody ask @NYCMayor Zohran Mamdani why he isn’t plannning to arrest Pezeshkian, the president of the Islamic Republic, who is attending the same UN conference as Netanyahu in September?
Tens of thousands of Iranians murdered in two days.
The worst massacre of our time.
No speech?
No arrest?
No performance?
Children and teenagers are being hanged in Iran for demanding freedom. Iranian women are in the death row and waiting to be executed.
Where are the U.S. protesters Where is Mamdani?
Please listen and be our voice.
🚨🎤🇵🇸 GRENOBLE : Qui sont les responsables de l’agression de la DJ juive Barbara Butch ?
Le samedi 18 juillet, Barbara Butch a été prise pour cible lors de son set au festival municipal Cabaret Frappé à Grenoble.
Sous les insultes, les sifflets et les jets de graviers et de bouteilles en verre, son concert a dû être interrompu après seulement quelques minutes.
Voici les 5 militants ayant joué un rôle central dans cette action antisémite :
El presidente austriaco afirma que todas las mujeres deberían usar hiyab para mostrar solidaridad con los musulmanes:
«Ante el auge de la islamofobia, quizás debamos pedir a TODAS las mujeres que usen velo para mostrar solidaridad con quienes lo hacen por motivos religiosos��.
Esto es una locura.
@realMaalouf
lSlS committed a Genocide against 500,000 Yezidis!
lSlS kidnapped and raped 7,000 Yezidi women and children,killed 10,000!
Still 2599 missing.
Still not a single MusIim or leftist protested for Yezidis!
#Corse Une « retraite spirituelle �� bien autant qu'antisioniste, ce qui n'est pas surprenant de la part de l'épouse du maire de NY, Mamdani*.
Un récit de participante, promotionnel et partisan en atteste
1/ Vogue Arabia , octobre 2025
Sur le déroulement de la retraite et l’universitaire invitée : « Chaque journée commence au rythme des prières de l’aube (Fajr). La récitation du Coran fait vibrer les pierres du couvent et l’adhan se mêle au son des cloches de l’église. […] L’universitaire invitée, Medina Tenour Whiteman, donne des conférences sur la signification de Marie dans les sources musulmanes et chrétiennes, le symbolisme du palmier dattier et le caractère sacré du ventre maternel dans les traditions islamiques. »
Sur la Palestine et la figure de Marie :
« À chaque prière, conférence et repas, il était question de nos sœurs de Palestine. Nur offrit à chaque invitée un keffieh de la créatrice palestinienne Sarah Musa, que nous portions en priant sur l’herbe, en riant à table et lors de nos excursions au village voisin. Une invitée, urogynécologue, revenait tout juste de l’hôpital Nasser de Gaza, où elle avait été bénévole pendant un mois pour aider à accoucher sous les bombardements. […] Nous n’oublions pas que Marie, elle aussi, était une Palestinienne qui a accouché sous l’occupation. »
La deuxième source plus critique est celle du New York Post datée du 7 juillet 2026, le journal reprend le récit d'une participante :
« L’année dernière, Nur a offert à chaque participant un keffieh fait main, créé par la créatrice palestinienne Sarah Musa, basée à New York, qui reverse 100 % des bénéfices de la vente de certains modèles au Croissant-Rouge palestinien et au Fonds de secours pour les enfants palestiniens. »
Le Croissant-Rouge palestinien et le Palestine Children’s Relief Fund font l’objet d’accusations de liens avec le Hamas (NGO Monitor. https://t.co/OMZWeR5v2B)
La Palestine n’est pas un thème périphérique il traverse explicitement les prières, les conférences, les repas, les vêtements distribués aux participantes et la réinterprétation de la figure de Marie.
* Pour rappel : Rama Duwaji a « liké » plusieurs posts juste après le 7 octobre 2023 : un post du collectif Slow Factory montrant des images de l'attaque (un bulldozer enfonçant la barrière, des assaillants sur un véhicule de Tsahal capturé), légendé « Briser les murs de l'apartheid et de l'occupation militaire » / « Résister à l'apartheid depuis 1948 » ; deux posts de People's Forum (8 octobre 2023) appelant à manifester, avec « from the river to the sea » et « se tenir aux côtés de la résistance palestinienne ».
Sous le registre du dialogue interreligieux et de la spiritualité féminine apparaît une politisation assumée du dispositif.
No Joke: Amnesty International's former chief, who just served as the UN rapporteur on free speech, will now be representing Bangladesh which criminalizes speech that offends Islamic religious feelings, criminalizes homosexuality, and discriminates against women in family law.
Share this video with the world. This is Diana Taherabadi. She has been in prison for months in the hands of monsters and her life is at great risk. She is 16 years old, a child! I will not stop posting it until she is released and safe in her mother's arms. Save her life.
How dare you? Prime Minister @sanchezcastejon
How dare you use the bodies of thousands of murdered Iranians as political ammunition of your domestic battles?
Mr. Pedro Sánchez,
Our suffering is not your political theater.
You spoke more than 1,600 words about war and morality, yet barely a word about the real war the Islamic Republic has been waging against unarmed Iranians for decades.
More than 32,000 people have been killed by the Islamic Republic in Iran.
Women shot in the eyes.
Hospitals stormed to finish off the wounded.
I invite you to be brave.
Watch the videos of body bags piled on top of each other in the streets of Iran.
Listen to the doctors and nurses who describe how security forces stormed hospitals to finish off the wounded protesters.
Then look into my eyes.
I survived three assassination plots by the same regime you still treat as a diplomatic partner. The FBI warned me that their killers operate even here in the West.
Spain should understand this better than anyone.
Spain is a country that emerged from dictatorship and rebuilt democracy. For millions of Iranians, Spain could be a symbol of hope, a reminder that a nation can leave tyranny behind and build freedom.
You keep the Iranian embassy open.
You shake the hands of officials whose hands are stained with the blood of my people.
Yet you do not even dare to shake the hand of an Iranian woman who carries the scars of this regime’s war against us.
This is not about your political fights.
This is not about left or right.
This is about human freedom.
It is easy to make speeches about peace.
It is harder to confront a regime that has been waging war against its own people for 45 years.
History will remember who chose comfort over courage.
And who stood with the victims.
The Iranian people do not want war.
But we will never accept politicians shaking hands with the regime that declared war on us.
#Iran
Yazidi survivor:
“ISIS raped my 10‑year‑old sister. My father died hearing her screams.
I tried to kill myself 3 times and was saved by fellow enslaved women.
I am now trying to rescue my other sisters from captivity.”
Not a single Muslim or leftist protested for the Yazidis!
🔊Message from an Afghan mother who live inside Afghanistan:-
"Afghan women are living in fear every second under Taliban rule.
Our children are dying from the freezing winter cold, while we are forbidden from working to save them.
We are forced into marriage.
We are imprisoned.
We are raped.
We are banned from education and work.
We have been reduced to sexual slaves and child-producing machines.
This is not a story. This is our reality.
Why is this not on the front pages of the news?
Why is the world silent?
Why is there no emergency session for Afghan women?
Afghan women are being erased in real time."
Pendant des siècles, la #lecture linéaire sur papier a façonné notre #cerveau pour la concentration longue et l’analyse critique. Or, le numérique impose un autre régime : le « F‑pattern », ainsi nommé parce que nos yeux tracent sur l’écran la forme d’un F, pour capter des mots‑clés, sauter des blocs entiers et traquer l’information immédiate.
Le problème n’est pas seulement que notre façon de lire s’appauvrit : c’est que nous risquons de perdre progressivement la capacité à construire des simulations mentales complexes et soutenues. À long terme, cela ouvre la voie à une forme d’#analphabétisme secondaire : nous saurons encore déchiffrer les mots, mais nous n’aurons plus la musculature cognitive nécessaire pour soutenir une pensée longue, nuancée, résistante comme celle d’un essai philosophique exigeant ou d’un #roman de 800 pages.
Le danger ultime est la fragilisation de la pensée critique autonome. Incapables de #lire un texte complexe sans être constamment distraits ou tentés de zapper, nous devenons plus vulnérables aux slogans, à la simplification outrancière, à la manipulation. Le monde se réduira alors à des oppositions binaires (blanc/noir, vrai/faux, j’aime/j’aime pas), parce que notre cerveau n’aura plus la patience de traiter les nuances de gris.
« La Cour pénale internationale n’a pas retenu le génocide à Gaza mais la Cour internationale de justice dit qu’il y a un risque imminent ! » Vraiment ?
Il faut commencer par dissiper une confusion fondamentale. La CPI et la CIJ n’ont ni la même compétence ni la même fonction. La première juge des individus pour crimes internationaux ; la seconde tranche des différends entre États.
Dans l’affaire Afrique du Sud c. Israël, la CIJ n’était pas saisie pour dire si un génocide avait été commis. Elle était saisie d’une demande de mesures conservatoires au titre de la Convention de 1948 pour la prévention et la répression du crime de génocide.
Or, contrairement à ce que l’on lit souvent, la Cour n’a jamais conclu qu’un génocide était en cours à Gaza ou qu'il était imminent.
Elle n’a pas davantage affirmé qu’un génocide était « plausible » en tant que tel.
Ce qu’elle a examiné, c’est la plausibilité de certains droits invoqués par l’Afrique du Sud au titre de la Convention de 1948 sur la prévention et la répression du génocide et l’existence d’un risque réel et imminent de préjudice irréparable à ces droits.
Cette distinction est essentielle.
La Convention ne vise pas uniquement le génocide consommé ; elle couvre aussi les obligations de prévention, l’interdiction de l’incitation directe et publique au génocide, ainsi que les devoirs positifs des États pour empêcher la commission d’actes prohibés.
La Cour s’est donc placée sur le terrain du risque de violation d’obligations conventionnelles, et non sur celui d’un constat juridictionnel d’un génocide établi ou même juridiquement qualifié comme plausible.
La présidente de la CIJ au moment de l’ordonnance du 26 janvier 2024, la juge américaine Joan Donoghue, a d’ailleurs rappelé publiquement que la Cour ne s’était pas prononcée sur la question de savoir si un génocide était commis. Elle a expliqué que l’ordonnance ne signifiait pas que la Cour considérait qu’un génocide était en cours, plausible, ni qu’elle avait validé une telle qualification.
Autrement dit, la décision ne constituait ni une reconnaissance judiciaire d’un génocide, ni même une affirmation que celui-ci était établi à titre provisoire ou probable.
L’opinion séparée du juge allemand Georg Nolte (bien qu'ayant voté en faveur des mesures conservatoires) est particulièrement éclairante à cet égard.
Dans son opinion jointe à l’ordonnance du 26 janvier 2024, il écrit explicitement :
« Je ne suis pas persuadé que l'Afrique du Sud ait démontré de façon plausible que l'opération militaire mise en œuvre par Israël était, en tant que telle, sous-tendue par une intention génocidaire. »
Cette phrase est juridiquement lourde de sens.
Le crime de génocide exige une intention spécifique - le dolus specialis - de détruire, en tout ou en partie, un groupe protégé.
Nolte indique clairement qu’il n’est pas convaincu que cette intention ait été démontrée, même au stade de la plausibilité requis pour des mesures conservatoires.
Dans sa déclaration relative à la troisième ordonnance, rendue en mai 2024, il réaffirme :
« Je ne suis toujours pas convaincu que les éléments de preuve présentés à la Cour fournissent des indices plausibles portant à croire qu'Israël conduit cette opération militaire avec une intention génocidaire. »
La constance de sa position est manifeste. Et pourtant, il a voté en faveur des mesures conservatoires.
Pourquoi ?
Non pas parce qu’il estimait qu’un génocide était plausible, mais parce que certaines déclarations publiques de responsables israéliens pouvaient créer un risque d��incitation prohibée par la Convention, et parce que la situation humanitaire faisait peser un risque grave sur les droits protégés.
Ce sont deux fondements distincts du constat d’une intention génocidaire établie.
Il y a un gouffre entre la couverture médiatique et ce que la Cour a effectivement ordonné.
En effet, la CIJ a ordonné des mesures de prévention, demandé l’accès à l’aide humanitaire et exigé la préservation des preuves. Elle n’a ni qualifié les faits de génocide, ni conclu à son existence ou sa probable survenance.
L’affaire Nicaragua c. Allemagne de mars 2024 apporte un éclairage supplémentaire. Le Nicaragua demandait notamment à la Cour d’ordonner la suspension des exportations d’armes allemandes vers Israël sur le fondement des obligations issues de la Convention de 1948. La CIJ n’a pas ordonné une telle suspension. Elle n’a pas estimé que les conditions étaient réunies pour imposer cette mesure conservatoire sur ce fondement.
Si la Cour avait considéré qu’un génocide était juridiquement plausible au sens strict, une mesure aussi structurante aurait pu être cohérente dans son raisonnement.
De même, la comparaison avec l’affaire Ukraine c. Russie est éclairante. Dans cette affaire, la Cour avait ordonné à la Russie de suspendre immédiatement ses opérations militaires. Dans l’affaire concernant Israël, aucune ordonnance de cessez-le-feu général n’a été prononcée.
En définitive, la CIJ n’a pas conclu à un génocide ni même que ce dernier était probable ou imminent.
Elle a jugé plausibles certains droits protégés par la Convention de 1948 et constaté un risque imminent de préjudice irréparable à ces droits, justifiant des mesures conservatoires. Elle ne s’est pas prononcée sur le fond. Elle n’a pas établi l’intention génocidaire. Et certains juges, dont Georg Nolte, ont expressément déclaré ne pas être convaincus de la plausibilité d’une telle intention.