J’ai vérifié, vous ne rêvez pas : l’ensemble du groupe LFI a bien cosigné un amendement pour autoriser aux personnes fichées pour terrorisme d’exercer des professions au contact des mineurs.
It's like this everywhere. Finland isn't some special exception.
White countries are putting their women and girls at risk so they can signal how "tolerant" they are. It is disgusting.
C'est d'être obligé de vivre plus ou moins près d'eux qui m'a fait basculer dans le preppers survivaliste il y a plus de 10 ans. Imaginez s'il y a un manque d'eau ou de nourriture et que vous devez faire la queue au milieu de ça ?
Soyons clairs d'emblée : toute menace, insulte ou harcèlement visant Manon Aubry ou ses proches est inacceptable. Sans réserve. Ce n'est pas le débat.
Mais maintenant que cette mise au point est faite, analysons la séquence avec lucidité.
Manon Aubry est une personnalité publique qui base sa carrière entière sur un positionnement moral très précis. Elle désigne nommément des entrepreneurs, des milliardaires, des "riches" comme responsables des inégalités. Elle appelle à taxer leurs patrimoines, à réguler leurs modes de vie, à les contraindre par la loi à adopter des comportements plus "sobres." Elle attaque publiquement et répétitivement des gens pour leur façon de dépenser leur argent.
Cette semaine, plusieurs éléments ont émergé.
Une vidéo sur un voilier. Des photos dans une Audi A8 avec chauffeur diplomatique à Bruxelles. Une justification par un anniversaire paternel dont la date de naissance du père ne correspond pas au mois de juin. Et une image qui a beaucoup circulé : elle jette sa valise à son chauffeur sans un regard.
LFI annonce des "démarches judiciaires" pour "cyberharcèlement." Bally Bagayoko, le même qui a dit à une élue qu'elle avait un joli sourire pour lui signifier de se taire, publie un communiqué sur "le respect dans le débat démocratique."
Voilà ce qu'il faut nommer clairement.
L'usage du mot "cyberharcèlement" pour désigner des commentateurs et des analystes qui documentent un décalage entre un discours public et un comportement privé est une tentative d'intimidation judiciaire. Les mêmes mécanismes ont été utilisés contre Vincent Lapierre avec ProtonMail, contre Frontières avec la loi Samuel Paty, contre tous ceux qui enquêtent sur les contradictions du camp progressiste.
Manon Aubry n'est pas une personne privée. Elle est eurodéputée, co-présidente d'un groupe parlementaire européen, candidate potentielle à la présidentielle 2027, payée 10 800 euros bruts par mois par le contribuable européen. Ses choix de vie sont légitimement soumis à l'examen public dès lors qu'elle construit sa crédibilité politique sur un récit de sobriété militante.
Pointer un écart entre le discours et la réalité d'un personnage public, c'est de l'analyse politique. C'est le travail des commentateurs, des journalistes, des citoyens engagés.
Menacer et insulter, c'est différent, et c'est condamnable.
Mais transformer toute critique documentée en "cyberharcèlement" pour y mettre fin judiciairement, c'est exactement le chemin vers la censure que nous documentons depuis des semaines.
Chez LFI, tuer un jeune à coups de pied dans la tête relève du débat citoyen. En revanche, commenter la vie de jet-setteuse de Manon Aubry, c’est de l’ultra-violence.
https://t.co/tnlhAGg4Xd
At this tiny prison in Greenland, literally the edge of the world, there are only 12 inmates: 1 Palestinian and 11 Algerians.
It must be Islamophobia, and definitely nothing to do with their disproportionately high crime rate.