https://t.co/y88y5KPcje
Dyspnee aux urgences. Je vous le donne en mille : plus ils sont graves, vieux et comorbides, plus on se plante. Et plus on se plante, plus ils meurent. Rien de bien nouveau : réfléchissons avant de traiter (mais traitons)
@fluidloading@maxgau1@SFMU_MS J’ai rien contre le BNP hein. C’est même un marqueur pour lequel j’ai de l’affection (si tant est qu’on puisse être ami avec un biomarqueur). Connaissons en les limites par contre.
Très fier de Léo, interne DESMU que j'ai co-encadré. Il nous montre l'importance de détecter précocément les patients graves lors d'un appel à la régulation pour dyspnée.Attendre le bilan pompier pour envoyer un SMUR pourrait nuire dans certains cas https://t.co/S5g016dAQd
Fresh from @TheLancet. The CASTING trial: 15 EDS, 2120 patients with lower limb trauma requiring immobilisation.
Safety of not prescribing preventive anticoagulants in low-risk patients (TRiP(cast) score < 7).
AND no prescription for 3/4 of patients.
https://t.co/c6vfiTYTmg
Findings suggest that older patients, particularly those with limited autonomy, who spend the night in the ED awaiting hospital admission may have a higher risk of in-hospital mortality and morbidity; they should be prioritized for admission to a ward. https://t.co/8HfNyFuojd
@PhilippeLeConte (* Faux! On sait très bien les raisons qui motivent certains SAMU à ne pas se positionner porte à porte avec les urgences. Spoiler : c’est pas pour l’intérêt du malade.)
@PhilippeLeConte Le bonus helistation au bon endroit (sur le toit à côté des urgences) est particulièrement apprécié. Plutôt que mettre un smur bien loin des urgences pour on-ne-sait-quelle-raison*.