@parody_katumbi Si réellement tu aimes le Congo 🇨🇩, Au nom de l'honnêteté, tu dois reconnaître la victoire écrasante de TSHISEKEDI TSHILOMBO Félix-Antoine comme président de la République Démocratique du Congo 🇨🇩 et attendre ton tour.
@prince_epenge Un rebelle traître que tu es.
Vas avec tes enfants.
Le pays est agressé par le Rwanda, tu viens nous distraire avec des marches pour justifier l'argent de Kabila que vous avez reçu.
#RDC : un Dialogue national annoncé, mais toujours sans visage ni calendrier
Près de trois semaines après l'annonce du Dialogue national par Félix Tshisekedi, l'ordonnance publiée fixe les règles de fonctionnement du futur Comité d'organisation sans en révéler la composition : ni le nom du coordonnateur, ni celui du coordonnateur adjoint, ni la liste des membres ou des onze experts du Secrétariat technique n'ont été rendus publics à ce stade.
@MartinFayulu Un rebelle traître que tu es.
Vas avec tes enfants.
Le pays est agressé par le Rwanda, tu viens nous distraire avec des marches pour justifier l'argent de Kabila que vous avez reçu.
#DIALOGUE NATIONAL : LES MISSIONS DU COMITÉ PRÉLIMINAIRE DÉVOILÉES
La mission du comité d'organisation préliminaire du Dialogue National se précise.
Selon l'ordonnance, il sera chargé de prendre toutes les dispositions matérielles, logistiques et sécuritaires en vue de la mise en place d'une Commission préparatoire. Il devra également favoriser les premiers contacts avec les différentes composantes nationales et les partenaires internationaux.
Placé sous l'autorité directe du Chef de l'État, le comité sera composé de :
1. Un Coordonnateur
2. Un Coordonnateur Adjoint
3. Des membres
We need strong international partners to share the load.
The U.S. will keep working with the DRC to fight Ebola outbreaks and stabilize Sudan, among other priorities.
Thanked Foreign Minister Thérèse Kayikwamba Wagner for the DRC's partnership and leadership of the UN Security Council as president this month.
L’opposition sollicite-t-elle l’annulation de sa marche du 22 juillet ?
Carte blanche no 296
Depuis l’accession du président Félix Tshisekedi au pouvoir, la scène politique congolaise est longtemps restée déséquilibrée. L’opposition était devenue quasi inexistante. Nous l’avons nous-mêmes souvent interpellée afin qu’elle sorte de son profond sommeil. Aujourd’hui, elle tente de retrouver sa place dans le débat public.
Même si ses récentes initiatives n’ont pas rencontré l’adhésion populaire, elles lui ont permis de retrouver une visibilité médiatique. Ville morte, sit-in, appel à une marche pacifique : malgré leurs faibles résultats sur le terrain, ces actions ont été largement relayées, notamment dans certaines chancelleries occidentales et par des médias internationaux.
Nous reconnaissons à l’opposition une réelle capacité à transformer des échecs politiques en victoires de communication.
Nous saluons également son initiative d’organiser une marche pacifique le 22 juillet. Dans une démocratie, chaque courant politique doit pouvoir mesurer sa capacité de mobilisation devant l’opinion.
Si l’opposition manifeste un jour, nous comme majorité, nous pourrons aussi, organiser une marche à une autre date afin d’exprimer son soutien au Président de la République.
L’opinion appréciera alors, en toute liberté, le niveau de mobilisation de chaque camp.
Les organisateurs de la marche du 22 juin affirment vouloir marcher sur le palais de la nation, dans une violation présumée de l’alinéa 2 de l’article 64 de la Constitution. Nous parlons bien d’une violation présumée, car il ne nous appartient pas de qualifier juridiquement les faits. Cette compétence relève exclusivement des juridictions compétentes.
Là où notre analyse diverge, c’est sur le choix du point de chute de cette manifestation.
L’Hôtel de Ville de Kinshasa s’est déclaré disposé à encadrer la marche. Pourtant, les organisateurs annoncent que leur destination sera le Palais de la Nation afin de faire tomber le Chef de l’État.
Or, dans tout État de droit, la liberté de manifester s’exerce dans le respect des lois de la République et des impératifs liés à la protection des institutions. Choisir comme destination un site aussi sensible expose inévitablement la manifestation à une interdiction décidée par les autorités compétentes.
C’est pourquoi nous pensons que, si les organisateurs souhaitent réellement que cette marche ait lieu, ils gagneraient à modifier leur point de chute. Un tel choix préserverait à la fois leur droit de manifester et le respect des exigences de sécurité publique.
À défaut, l’opinion considérera, que faute d’une forte mobilisation, ils créent eux-mêmes les conditions de conduire les autorités à interdire leur manifestation. Ou qu’ils seraient à la recherche des autres incidents à vendre à la communauté internationale.
Tel est, selon nous, le vrai message que recèlerait leur initiative.
Pour notre part, nous souhaitons que cette marche puisse effectivement se tenir, dans le strict respect de la loi. Elle offrira l’occasion de mesurer objectivement la capacité de mobilisation de l’opposition. L’ obstruer par des actions concomitantes, c’est tomber dans leur piège.
Le moment venu, notre majorité pourra également organiser sa propre marche pour réaffirmer son soutien au Chef de l’État et aux institutions de la République. Dans une démocratie apaisée, la légitimité se mesure aussi dans la capacité de chaque camp à convaincre et à mobiliser pacifiquement.
Quant à nous, sûrs de notre légitimité démocratique, nous devons faire preuve de sérénité, de responsabilité et de maturité. Nous n’avons pas vocation à empêcher, politiquement, nos adversaires de s’exprimer, mais à répondre, le moment venu, par les mêmes voies démocratiques.
C’est ainsi que notre démocratie en sortira renforcée.
@JeanClaudekat2 Si c'était ça votre discours depuis le début, on vous aurez soutenu. Mais comme vous avez soutenu que le peuple n'avait pas le droit de s'exprimer par référendum, là nous ne vous soutenons plus.
Rétrospective | Retour en vidéo sur l’interview accordée à TopCongo, le 8 juillet dernier, par l’Ambassadeur Zénon Mukongo Ngay (@ZMukongo), Représentant permanent de la République démocratique du Congo auprès des Nations Unies et Président du Conseil de sécurité pour le mois de juillet, en marge de la 10190e séance présidée par la Première Ministre de la RDC.
Après avoir présenté les principaux enjeux liés à la présidence tournante du Conseil de sécurité par la République démocratique du Congo, l’Ambassadeur adresse aux Congolaises et aux Congolais un message d’espoir, exprimé en lingala, en swahili et en kikongo.
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