🇺🇸🇮🇱 La historia que Estados Unidos nunca quiso contar…8 de junio de 1967.
En plena Guerra de los Seis Días, el buque estadounidense USS Liberty navegaba tranquilamente en aguas internacionales del Mediterráneo.
Tenía claramente la bandera americana y marcaciones visibles.
De repente, sin previo aviso, aviones de combate israelíes comenzaron a bombardearlo con napalm y ametralladoras.
Luego llegaron los torpederos. Atacaron durante más de una hora, incluso disparando contra las balsas salvavidas cuando los marineros intentaban huir.
34 marineros estadounidenses muertos, 171 heridos. Un ataque brutal y deliberado.
Israel sabía perfectamente que era un barco americano. Su objetivo era hundirlo y culpar a Egipto para arrastrar a EE.UU. a la guerra.
Pero lo más vergonzoso no fue el ataque…
Fue la reacción de Washington.
El presidente Lyndon B. Johnson ordenó encubrir todo. No hubo investigación seria.
Los supervivientes fueron amenazados y silenciados. Y Estados Unidos siguió enviando miles de millones de dólares a Israel como si nada hubiera pasado.
59 años después, la verdad sigue viva.
Israel atacó deliberadamente a su “mayor aliado” y Estados Unidos lo perdonó.
Esta no es solo una historia del pasado.
Es la prueba de que la relación entre ambos países nunca ha sido de igualdad… sino de sumisión.
🚨⚡️ Unusual: Putin saves Tanzania's female President from the "open microphone" trap and personally intervenes to remove it after she forgot it at the end of the St. Petersburg Forum.
The difference is clear: Donald Trump would have seized that moment to publicly embarrass her mocking her on the spot, turning it into a viral spectacle for his audience. Putin chose to protect and assist her discreetly. That's the contrast between the two leaders' styles.
Video SRC :
الموجز الروسي 🇷🇺| Russia news
foudre.mysterieux
« Lorsque Julian Assange a affirmé que l’objectif n’était pas de gagner les guerres, mais de les prolonger, il a touché à l’une des questions les plus troublantes de notre époque.
Et si les conflits modernes n’étaient pas seulement des luttes pour le territoire, l’idéologie ou la sécurité ?
Et s’ils étaient avant tout des mécanismes de transfert de richesse ?
Des milliards sortent des poches des contribuables. Des milliers de milliards circulent entre gouvernements, banques, sous-traitants militaires, fonds d’investissement et entreprises liées à l’industrie de la guerre. Pendant ce temps, le récit officiel change de nom, change de drapeau et change d’ennemi, mais le flux d’argent reste le même.
Afghanistan. Irak. Ukraine. Gaza. Venezuela. Nouveaux théâtres, anciens intérêts.
Assange a soutenu que le véritable objectif de certaines interventions n’est pas d’atteindre la paix, mais de maintenir un état permanent de conflit : suffisamment stable pour justifier des dépenses illimitées, mais suffisamment instable pour qu’aucune solution définitive ne voie jamais le jour.
La guerre engendre la peur.
La peur engendre le consentement.
Le consentement libère des ressources.
Et ces ressources alimentent une élite transnationale qui prospère loin des champs de bataille.
Peut-être que la question n’est pas de savoir qui gagne la guerre.
Peut-être que la question est : qui gagne de l’argent grâce à elle ?
« L’objectif est une guerre sans fin, et non une guerre victorieuse. » — Julian Assange. »