Nous étions pourtant quelques-uns, dès 2014, aux côtés d’André Pagnac, à alerter sur l’avenir économique du Comminges et à défendre une véritable stratégie de diversification : nouvelles technologies, tourisme, filière bois et industries de transformation. Nous savions déjà qu’un territoire ne pouvait pas vivre éternellement sur ses acquis ni dépendre de quelques grands employeurs sans préparer l’avenir.
Mais ces alertes sont restées sans réponse. Pendant que certains travaillaient sur des projets concrets, la gauche locale, départementale et régionale préférait gérer l’existant, distribuer quelques subventions et multiplier les discours rassurants. Aujourd’hui, les salariés de Fibre Excellence et leurs familles paient le prix de ces décennies d’immobilisme et d’aveuglement.
Pourtant, les atouts du Comminges existent toujours : ses ressources naturelles, sa filière bois, sa situation géographique, ses savoir-faire, son patrimoine et, surtout, les femmes et les hommes qui y vivent et y travaillent. Ce qui manque, ce ne sont ni les capacités ni les idées. Ce qu’il faut désormais, c’est retrouver de la fierté, de l’ambition et une volonté politique capable de transformer ces richesses en emplois et en avenir.
Il est trop facile de réduire cette crise à un affrontement entre Mathieu Pigasse et Roland Lescure. La question du sérieux de l’offre de reprise doit être posée, mais elle ne saurait effacer la responsabilité de ceux qui ont dirigé ce territoire sans préparer sa diversification. Le Comminges n’est pas condamné au déclin. Encore faut-il cesser de l’administrer comme un territoire en fin de vie et recommencer à croire en lui.
#FibreExcellence #Pigasse #Comminges #bois #usine #déclin #gauche
Effectivement que ce soit avec France sur Mer ou simplement les études géostratégiques ou touchant aux ressources et à l'environnement, la Mer est un sujet que nous avons toujours mis en avant. Merci à @davidsaforcada de le porter avec force.
@FondationMer@Ifremer_fr@outremer_gouv
Comme quoi, la connerie touche toutes les couches de la société. Les incivilités et la violence ne sont l’apanage d’aucune catégorie sociale, d’aucun quartier et d’aucune origine. Se battre pour un sachet de saucisson ou un porte-clés, devant des enfants et au passage de la caravane du Tour, en est une démonstration aussi grotesque qu’affligeante. La bêtise, elle, ne connaît aucune frontière. Pauvre France ...
#TDF2026ᴿᴾ #TDF #Connerie #ViolenceOrdinaire
« Les hommes sans principes sont les instruments des hommes sans conscience. »
Cette phrase de Balzac résume, à elle seule, ma conception de l'engagement. J'ai toujours pensé que la véritable liberté ne consistait pas à changer d'avis au gré du vent, mais à demeurer fidèle à ce que l'on estime juste. Les convictions peuvent évoluer ; les principes, eux, constituent la colonne vertébrale d'un homme.
C'est pourquoi je revendique la dignité, l'honnêteté et une certaine intransigeance. Non pas l'intransigeance du sectaire, mais celle de ceux qui refusent de transiger avec leur conscience. Celle qui préfère la solitude au renoncement.
Notre époque célèbre l'opportunisme comme une qualité, je continue de croire qu'il est une faiblesse. Lorsqu'on abandonne ses principes, on finit toujours par servir les intérêts de quelqu'un d'autre.
Balzac avait compris une vérité intemporelle : les hommes sans conscience n'ont de pouvoir que parce qu'ils trouvent des hommes sans principes pour les servir.
Pour ma part, je préfère rester fidèle à mes convictions plutôt que fidèle aux circonstances. Les principes ne garantissent pas le succès.mais ils préservent l'essentiel : l'honneur de pouvoir encore se regarder en face.
#fidélité #dignité #honneur #principes #valeurs #intransigeance #opportunisme #girouette #bonapartisme #bonapartiste #amitié #fraternité
Effectivement et la France deuxième puissance maritime du monde doit être sensible à cette question et aux problématiques pouvant toucher les richesses halieutiques mais aussi les différents environnements, des terres australes aux Antilles, de l'Atlantique Nord à Papeete en passant par l'Océan Indien. Avec @davidsaforcada c'est aussi pour cela que nous défendons le projet de France sur Mer.
#réchauffement #climat #mer #ocean #changement #présidentielle #ElectionPresidentielle2027 #Saforcada2027
Je serai ce samedi 11 juillet dans les Charentes, notamment à Cellefrouin où je serai reçu par mes amis Pierre ignace et Sylvie Balzano qui me font l'honneur de rejoindre L'Appel au Peuple et de s'investir pour la campagne des élections présidentielles de 2027.
Les Charentes terres chères aux cœurs bonapartistes car elles porteront à la députation, notamment, des personnalités comme le baron Eschassériaux, Gustave Cunéo d'Ornano ou bien encore les Laroche-Joubert, tous fervents défenseurs de la mémoire de Napoléon III mais aussi de la pensée patriote et sociale qui nous est chère.
N'hésitez pas à venir nous retrouver ou à contacter Pierre.
Ce matin, je suis atterré.
Si j'ai bien compris, un responsable politique, quel que soit son bord, peut être condamné pour détournement de fonds, corruption ou abus de biens publics et continuer, malgré tout, à briguer un mandat. Il pourra même être élu si les électeurs estiment que ce n'est pas si grave.
Mais ce n'est pas un détail. L'argent public, ce n'est pas un concept abstrait : c'est l'argent de chacun d'entre nous. Je suis convaincu que si l'on prenait directement quelques centaines ou milliers d'euros dans le portefeuille de chaque citoyen, les réactions seraient tout autres.
Depuis des années, avec mes amis bonapartistes, nous défendons une idée simple : toute personne condamnée définitivement pour des faits portant atteinte à la probité — corruption, détournement de fonds publics, prise illégale d'intérêts, trafic d'influence, abus de biens publics et autres infractions similaires — devrait être déclarée inéligible de manière définitive.
Il y en a assez de cette impression d'impunité. Assez de cette caste politique qui, bien souvent, se protège elle-même tout en donnant l'illusion de s'affronter. Assez de ceux qui prétendent incarner la morale publique tout en fermant les yeux lorsque les fautes sont commises dans leur propre camp.
Je ne suis pas robespierriste. Pourtant, il m'arrive de penser que nous aurions bien besoin de retrouver un peu de cette exigence d'intégrité que symbolisait « l'Incorruptible ».
Ce qui me révolte le plus, c'est l'inégalité de traitement. Dans de nombreuses professions, dont celle que j'ai la chance d'exercer, une condamnation inscrite au casier judiciaire peut entraîner l'interdiction d'exercer, parfois de manière définitive. Pourquoi les responsables politiques, qui administrent l'argent public et exercent les plus hautes responsabilités, bénéficieraient-ils d'une indulgence que l'on refuse à tant d'autres citoyens ?
À quand une même justice et une même exigence pour tous ?
Et je le dis d'avance à ceux qui répondront que « c'est au peuple de décider » : non. Dans un État de droit, la justice existe précisément pour fixer des limites que le suffrage ne peut pas effacer. La démocratie ne dispense pas de l'exemplarité ; elle la rend, au contraire, indispensable.
Je vous donne rendez-vous à Orange les 12 et 13 septembre. Venez retrouver les compagnons bonapartistes dans une ambiance de réelle cohésion.
Inscription sur https://t.co/P3rHtForbJ