Sinon sur ce sujet, le fait qu’il y ait 35 000 communes et 550 000 élus avec le pouvoir de voter ce genre de dinguerie avec le produit de subventions de l’état (tous les contribuables payent la DGF) est une folie démocratique.
Comme pour les assos : stop à la gabegie !
Pavel Durov, founder of Telegram, says that passengers on the Titanic actually didn’t want to leave the ship for almost two hours after it hit the iceberg.
Pavel Durov says we are in a similar situation: our ship has already hit the iceberg. We have already started to sink without even realizing it. He is talking about the ship of our personal freedoms.
He says that personal freedoms have been eroded almost everywhere in the world, with very few exceptions. He has witnessed firsthand the methods governments use to suppress our freedoms and take away our basic rights. He has seen all the tricks: the PR tricks, the legal tricks, the political tricks, the manipulations, and the official excuses.
The thing that bothers him most today is that some of the same tricks employed by authoritarian regimes in places like Russia, China, and Iran are now also being used in some Western countries.
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Here are some key statements from Pavel Durov:
“Thousands of people are getting arrested every year in the United Kingdom for social media posts.”
“You say something politically incorrect online, you may end up being fined or spend some time in prison. In Germany, people get arrested and persecuted for insulting politicians online, thousands of people every year.”
“You call a politician a bigot or a thief online and you can serve up to 3 years in prison. So, now people are afraid to use their real identities. People stop using their real names when they make comments online.”
“The criminals will be fine. It will be the law-abiding citizens who will be put in danger.”
“Last year, a French tax official was caught stealing the financial data of people who held large amount of crypto assets… you have a catastrophic rise in the number of kidnappings in France. Just in the first 3 months of 2026, you have over 40 victims of kidnappings in France.”
“Another trick that has been used by authoritarians for decades. And now it is being increasingly exported from the East to the West. I’m talking about selective enforcement of laws.
The way it works is pretty straightforward. First, you need to introduce a large number of laws. You need to overburden a certain industry with excessive, mutually exclusive, contradictory regulation. As a result, you make compliance impossible. Now you can treat every entrepreneur, every CEO, every business owner in this country as a criminal.
But then the government carefully starts to choose who to persecute. If the business owner is loyal, if it complies with immoral, unlawful demands from the government, gives certain political favors, then the law enforcement system and the judicial system look the other way. But if the business owner decides to stand up for the constitutional rights of his or her fellow citizens, if they refuse to cave in to political demands from the authoritarian government, then the persecution comes in full.”
“We cannot afford to have this ship sunk. There is nowhere to escape. In the past, dissidents from authoritarian countries could flee to the West. But if the current trajectory continues, in a decade or two from now, they will have hard time trying to understand whether they have already left their repressive homeland or they’re just entering another open-air prison.”
“Those who are willing to give up their essential liberty for some temporary safety deserve neither liberty nor safety.”
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Which would you choose: essential liberty or temporary safety?
Le statut d’intermittent du spectacle est présenté en France comme un « modèle envié dans le monde entier ». C’est en réalité une machine de guerre antisociale qui détruit les salaires.
Ayant passé 15 ans comme ingénieur du son dans le spectacle vivant (l'Annexe 10), je connais le coût caché de cette béquille.
Le calcul est connu : 507 heures déclarées en moins de 10 mois, et l'État compense vos jours d'inactivité pendant un an. Une idée typiquement socialiste qui part d'un principe noble — financer le temps de création — pour aboutir à un désastre économique.
Sous perfusion étatique, les employeurs et directeurs de théâtres ont cessé de payer le travail à sa juste valeur. Pourquoi facturer au tarif de marché quand on sait que France Travail va compléter la fin de mois ?
Aux États-Unis, sans intermittence, un ingénieur du son compétent facture 600 $ sa journée de 8 heures. En France, on vous propose poliment 250 € pour le même poste. L'État subventionne l'inactivité pour mieux masquer la paupérisation des actifs.
Ce système organise un chantage permanent. Les petites compagnies acceptent des contrats de misère sous la menace de perdre leur statut s'il leur manque 10 heures. Ce dumping salarial permet aux programmateurs de remplir leurs scènes pour trois sous, tout en gardant le gros de leur budget public pour arroser leurs copains.
C’est la mort de l'exigence artistique. Les artistes ne cherchent plus à plaire au public, ils cherchent à complaire aux directeurs de scènes subventionnées pour « faire leurs heures ». Ce cartel de fonctionnaires de la culture a droit de vie ou de mort financier sur la création. D'où la médiocrité de la programmation contemporaine.
La gauche hurle que sans l'intermittence, la création française mourrait. C’est un mensonge historique.
Le statut n'a été étendu au spectacle vivant qu'en 1968. Tout ce qui a fait le génie et le rayonnement mondial de la France s'est créé sans lui. Le French Cancan, le Moulin Rouge, les tournées mondiales de Sarah Bernhardt, les pièces de Molière : tout cela est né du secteur privé, du mécénat et de la validation directe par un public payant. Même nos plus grands succès d'exportation récents — de Starmania au Puy du Fou — reposent sur le modèle commercial, sans un centime de subvention.
Les vrais professionnels n'ont pas besoin de cette béquille : ils tournent déjà à plus de 1 500 heures par an. Ce régime maintient simplement sous perfusion des profils peu qualifiés pour qui l'obtention du statut est devenue un but en soi.
Et si on supprimait enfin ce statut d'intermittent pour doubler les salaires des professionnels et laisser le public — plutôt qu’un bureaucrate syndiqué — décider de ce qui est de l'art ? Ou la culture française est-elle devenue trop lâche pour affronter le verdict du marché ?
📸 Souleymane D, animateur périscolaire parisien, est condamné par la justice pour agression sexuelle à 18 mois de prison avec sursis.
Il a notamment sali l’innocence d’une petite fille de trois ans et ce sur 3 ans.
À la sortie de l’audience, il se masque le visage avec les pages du jugement.
The revelations about Sam Altman allegedly stealing intellectual property from Apple shouldn't come as a shock.
The question is, what did OpenAI whistleblower Suchir Balaji really know before he "was found dead"...
Lorsque Quentin Deranque est arrivé à l’hôpital, son état était déjà végétatif : il n’y avait aucune chance qu’il s’en sorte.
Ils lui ont fracturé le crâne de telle sorte qu’il ne pouvait même pas espérer la réanimation.
Raphaël Arnault est toujours député, et ses sbires ne subiront jamais de peine équivalente à ce qu’ils ont fait.
Souvenez-vous de leurs actes.
Le ministre de la Santé vient d’annoncer qu’elle a annoncé des climatiseurs portables plus de 1 900 euros l’unité, soit plusieurs fois le prix de marché.
Ce détournement de fonds publics évident et massif commande une enquête.
‘Advocating for women’s rights and for women’s legal right to same-sex spaces is, according to Amnesty, hateful.’ — ✍️@alexmassie
Free to read.
https://t.co/NOmiJp6PlD
On donne 46 000 € au Mali, qui nous a rejetés alors que nos soldats y ont versé leur sang, et ce maire communiste s’en réjouit comme un enfant après un spectacle de marionnettes.
💥 Le mythe selon lequel « l'immigration rapporte économiquement » est en train de S'EFFONDRER.
Même le Financial Times publie désormais une tribune qui le remet en cause, sous la plume de l'économiste Oren Cass, s'appuyant sur les travaux du prix Nobel d'économie 2024 Daron Acemoglu et du professeur du MIT David Autor.
Voici ce que ces travaux établissent :
1️⃣ Les salaires et la croissance. Acemoglu et ses collègues viennent de publier une étude sur les effets de la baisse de la natalité. Leur conclusion prend à revers la doctrine officielle : moins de main-d'œuvre disponible a produit une hausse du PIB par travailleur et une hausse des salaires. Contre-intuitif ? Non. Logique.
2️⃣ La productivité. Parce que la rareté du travail force à investir dans la technologie et l'innovation. L’étude s’appuie sur Clemens, Lewis et Postel (2018), qui ont étudié la fin du programme Bracero aux États-Unis : quand on a fermé la frontière aux travailleurs agricoles mexicains, l’agriculture américaine s’est mécanisée. À l'inverse, quand un employeur sait qu'il disposera toujours d'une main-d'œuvre abondante et bon marché, plus rien ne le pousse à moderniser. Un chef d'entreprise suisse cité dans l'article résume la politique de nos dirigeants d'un mot : « c’est la solution paresseuse ».
3️⃣ Le logement. En mars, les économistes des Réserves fédérales de Dallas et de San Francisco ont attribué 30 % de la flambée des prix du logement aux États-Unis entre 2021 et 2024 à la seule poussée de l'immigration illégale.
Il n'y a plus un seul terrain où l'immigration de masse se défende. Ni la culture, ni la sécurité, ni l'économie.
La lutte contre l'immigration va devenir le sujet politique le plus consensuel. Souriez : vous êtes du bon côté. Tout le monde y viendra. Gardez ce post.
Trump, quand il s'est fait élire en 2016, a fait une erreur de débutant qui a plombé son premier mandat.
Il n'avait pas compris l'État profond américain.
Il est arrivé seul. Sans équipe, sans plan de nominations, sans liste de personnel. Résultat : son administration a passé quatre ans à saboter ses propres décisions. Décrets bloqués, fuites organisées, nominations retardées de plusieurs mois, hauts fonctionnaires qui se vantaient de « résister » dans les colonnes du New York Times.
En 2024, il a retenu la leçon. Des milliers de profils identifiés et vettés avant même l'élection. Le Schedule F pour reclassifier les hauts fonctionnaires et pouvoir les remplacer. Un plan de personnel prêt le jour un. C'est ça, la vraie différence entre les deux mandats. Pas les idées. L'exécution administrative.
La droite française doit comprendre ça maintenant.
Il est à peu près certain qu'elle va gagner en 2027. Mais gagner l'élection ne suffit pas. Si elle arrive au pouvoir sans un plan millimétré pour reprendre les institutions, il ne se passera rien. L'inertie absorbera tout. Comme elle l'a toujours fait. L'État profond français est socialiste, c'est l'héritage de Mitterrand, et il survivra à n'importe quelle alternance électorale si on ne s'attaque pas à sa structure.
Voici donc le mapping des postes qui font réellement fonctionner ce pays.
Premier étage : les emplois à la décision du gouvernement. Environ 600 postes nommés en conseil des ministres. Les secrétaires généraux des ministères, les directeurs d'administration centrale, les préfets, les recteurs d'académie, les ambassadeurs. C'est la courroie de transmission entre le politique et l'administratif. Un ministre passe, son directeur d'administration centrale reste. Celui qui écrit les circulaires a plus de pouvoir que celui qui passe à la télé.
Deuxième étage : le secrétariat général du gouvernement. Le poste le plus puissant dont personne ne connaît le nom. Il coordonne tout le travail interministériel, valide tous les textes, organise la continuité de l'État. Qui tient le SGG tient la machine.
Troisième étage : le Conseil d'État. Vice-président, présidents de section, conseillers. Il donne son avis sur tous les projets de loi avant leur présentation et juge ensuite les recours contre les décrets. Il est juge et conseiller du même pouvoir qu'il encadre. Aucune réforme ne passe sans lui.
Quatrième étage : le Conseil constitutionnel. Neuf membres, renouvelés par tiers tous les trois ans, nommés par le président de la République et les présidents des deux chambres. Le calendrier des renouvellements doit être intégré dans la stratégie dès le premier jour du mandat. C'est mathématique.
Cinquième étage : la magistrature. Le Conseil supérieur de la magistrature qui gère les carrières. Les procureurs généraux, nommés en conseil des ministres. Le parquet national financier. Et surtout l'École nationale de la magistrature, qui forme idéologiquement chaque génération de juges. On ne réforme pas la justice en changeant les lois. On la réforme en changeant qui recrute et qui forme.
Sixième étage : l'Éducation nationale. La DGESCO, qui écrit les programmes. Le Conseil supérieur des programmes. L'inspection générale. Les recteurs. Tant que ces postes restent dans les mêmes mains, chaque génération d'élèves sort formatée par la même culture, quel que soit le ministre.
Septième étage : l'audiovisuel public et sa régulation. Présidences de France Télévisions et de Radio France. Collège de l'ARCOM, qui nomme et qui sanctionne. L'argent public finance une ligne éditoriale. Celui qui nomme les présidents fixe la ligne.
Huitième étage : les autorités administratives indépendantes et les agences. Défenseur des droits, CNIL, CNCDH, ADEME, France Stratégie, agences régionales de santé. « Indépendantes » signifie indépendantes du suffrage universel, pas de l'idéologie. Chacune produit des rapports, des normes, des sanctions, qui contraignent le politique de l'extérieur.
Neuvième étage : le circuit de l'argent. Banque de France, Caisse des dépôts, direction du Trésor, direction du budget. Bercy peut enterrer n'importe quelle réforme en trois notes techniques.
Dixième étage : la reproduction de la caste elle-même. L'INSP, ex-ENA, les grands corps, l'inspection des finances. C'est là que se fabrique l'homogénéité idéologique de la haute fonction publique. Réformer les concours, les jurys, les critères de sortie, c'est réformer les trente prochaines années.
Et enfin l'étage européen : la représentation permanente à Bruxelles et le choix du commissaire français. La moitié de nos normes viennent de là. Ignorer cet étage, c'est reprendre la maison en laissant les clés du portail.
Le programme d'un candidat sérieux en 2027 ne doit pas seulement contenir des mesures. Il doit contenir un organigramme. Des noms prêts pour chaque poste, une loi de transformation de la fonction publique prête à être votée l'été suivant l'élection, un calendrier de nominations pensé comme une campagne militaire.
Parce que la vérité, c'est que l'alternance ne se joue pas dans les urnes.
Elle se joue dans les organigrammes.
« On réalise que ces enfants sont bien plus en danger quand ils sont placés qu’avant leur placement. » : @evaduparc
📍Mag « Ces pédocriminels parmi nous » dispo en kiosque.
🇩🇪 A 16-year-old German girl was raped by two migrants after they dragged her into a public toilet in Stuttgart.
The victim was examined in a hospital following the r*pe. The two suspects remain on the run.
🚨🔥😡 SCANDALE DU PÉRISCOLAIRE À PARIS : LES JUGES ONT CHOISI LEUR CAMPS !
On nous serine que la justice protège les plus faibles.
Mensonge.
Dans l’affaire du périscolaire parisien, elle protège les accusés et jette les enfants aux orties.
Visez donc !
1/ Nicolas G., premier jugé : relaxé.
Neuf fillettes de CM2 ont témoigné. Le tribunal a quand même reconnu un « comportement inapproprié ». Mais ce n’était « pas assez humiliant ni dégradant » pour constituer une infraction. Vraiment ? Des gamines de 10 ans osent parler de gestes et de paroles qui les ont traumatisées, et les juges trouvent le moyen de dire que ce n’était « pas assez grave ».
Le parquet fait appel.
Heureusement.
Parce que sinon, le message était clair : la parole des enfants ne vaut rien face à un animateur qui nie tout.
2/ David G., école maternelle Alphonse-Baudin.
Neuf enfants de 3 à 5 ans l’accusent d’agressions sexuelles.
Verdict : relaxé « au bénéfice du doute ».
Pas assez d’éléments matériels, disent les juges.
Les tout-petits ont parlé, certains ont été entendus par leur directrice, les parents ont porté plainte… et la justice préfère ménager l’accusé.
Seule condamnation ? Huit mois avec sursis pour harcèlement sexuel sur deux collègues adultes.
Et les enfants ?
Ils peuvent aller se rhabiller.
Le doute profite toujours au plus fort.
3/ Souleymane D. : 18 mois avec sursis pour agression sexuelle sur une petite fille de 3 à 5 ans. Avec sursis c’est-à-dire rien.
Il pourra peut-être recommencer sans aller en prison tout de suite.
C’est ça, la « fermeté » judiciaire quand on touche à des enfants de maternelle ?
Une tape sur la main et une interdiction théorique ?
Où est la protection de l’enfance dans tout ça ?
Où est la priorité donnée aux victimes quand ce sont des gamins de 3, 4, 5 ou 10 ans qui dénoncent ?
Partout on nous serine #MeToo, la parole des femmes, la parole des enfants…
Sauf quand ça dérange vraiment.
Sauf quand il faut condamner des animateurs municipaux à Paris.
Là, soudain, les juges deviennent prudents, exigeants, presque protecteurs envers les prévenus.
On nous parle de « doute raisonnable ». Mais quand neuf enfants disent la même chose, quand des collègues signalent des comportements inappropriés, quand la Ville elle-même suspend des dizaines d’agents… le doute n’est plus raisonnable, il devient complice.
Cette mansuétude judiciaire est une insulte. Une insulte aux parents qui ont eu le courage de porter plainte.
Une insulte aux enfants qui ont osé parler et qui vont grandir en pensant que leur parole ne compte pas.
Une insulte à l’idée même que la justice doit d’abord protéger les plus faibles.
Si même dans des affaires aussi graves, avec autant de témoignages concordants, on relaxe ou on donne du sursis, alors à quoi sert encore ce système ?
À fabriquer de l’impunité pour les uns et du mépris pour les autres ?
Parents parisiens, collectifs, élus qui ont encore un peu de colonne vertébrale : arrêtez de murmurer !
Hurlez !
Parce que là, les juges ont parlé.
Et leur message est terrifiant : pour nos enfants, dans les centres de loisirs et les écoles, la justice n’est pas à leurs côtés.
Elle est face à eux, et elle leur dit « on ne vous croit pas assez ».
Honte. Pure honte.
#PeriscolaireParis #MeTooEcole #JusticePourLesEnfants #LaxismeJudiciaire #Honte