Matamala a Kast: “Usted generó muchas expectativas con la cuenta regresiva, cuando dijo les quedan tantos días, una cuenta regresiva que terminaba el 11 de Marzo y la gente suponía que iba a pasar algo y no pasó nada” #CuentaPública
Nos llaman heroínas por hacer dobles turnos.
Pero la salud pública no debería depender del heroísmo de sus funcionarias.
Necesita recursos, planificación y condiciones seguras para cuidar a las personas.
Las enfermeras decimos #NoAlRecorteEnSalud#CuentaPública
Pendant 38 ans, une photographie est restée accrochée aux murs d’un petit hôpital de New York.
Pour ceux qui passaient devant, ce n’était qu’une image parmi tant d’autres : une jeune infirmière tenant un bébé dans ses bras.
Mais cette photographie cachait une histoire de douleur, de tendresse et d’espoir qui allait traverser les générations.
Le cliché a été pris en 1977. Dans les bras de l’infirmière Susan Parker, alors âgée de seulement 20 ans, se trouvait Amanda, une petite fille de trois mois à peine. Peu de temps auparavant, l’enfant avait subi de graves brûlures causées par de l’eau bouillante. Son petit corps était couvert de pansements, et les médecins faisaient tout leur possible pour soulager sa souffrance et la maintenir en vie.
Amanda était bien trop jeune pour comprendre ce qui lui arrivait. Elle ne comprenait ni les soins, ni les médicaments, ni les conversations autour d’elle. Mais elle ressentait la douleur.
Et Susan s’en est rendu compte.
Chaque fois qu’elle trouvait quelques minutes libres pendant ses longs services, elle prenait le bébé dans ses bras et la serrait contre son cœur. Aucun médicament ne pouvait remplacer ce geste simple. Susan voulait seulement qu’Amanda ressente quelque chose que l’hôpital ne pouvait pas offrir : la sécurité, la chaleur humaine et la certitude silencieuse que quelqu’un était là pour elle.
C’est lors d’un de ces moments que la photographie a été prise.
Personne n’imaginait alors que cette scène traverserait près de quatre décennies.
Le temps a passé. Amanda a survécu. Elle a grandi en portant sur son corps les marques de l’accident et, dans son cœur, une photographie qui l’a accompagnée toute sa vie. Chaque fois qu���elle regardait cette image, elle ressentait une gratitude impossible à exprimer.
Mais il y avait quelque chose qui l’attristait.
Elle ne savait pas qui était la femme qui la tenait dans ses bras.
Elle ne connaissait ni son nom, ni son adresse, ni ce qu’elle était devenue.
Pendant des années, elle a essayé de la retrouver. Elle a posé des questions, recherché des archives et tenté d’obtenir des réponses, mais tout semblait avoir été englouti par le temps.
Jusqu’au jour où, près de quarante ans plus tard, elle a décidé de faire une dernière tentative.
Elle a publié la photographie sur internet et écrit une simple demande : elle souhaitait retrouver l’infirmière qui s’était occupée d’elle lorsqu’elle n’était qu’un bébé, afin de pouvoir la remercier personnellement.
Des milliers de personnes ont partagé l’image.
Et puis l’impossible s’est produit.
Quelqu’un a reconnu ce visage juvénile.
C’était Susan Parker.
Trente-huit ans s’étaient écoulés depuis le jour où leurs chemins s’étaient croisés pour la première fois.
Les retrouvailles ont eu lieu dans le même hôpital où tout avait commencé.
Lorsqu’elles se sont enfin retrouvées face à face, aucune des deux n’a pu retenir ses larmes.
Amanda a serré dans ses bras la femme qui avait été son refuge dans l’un des moments les plus difficiles de son existence. Susan, de son côté, a vu devant elle le bébé qu’elle avait autrefois bercé, devenu une femme adulte, vivante et venue lui dire ce qu’elle avait porté en elle pendant toutes ces années :
« Merci de ne pas m’avoir laissée seule. »
À cet instant, elles ont toutes deux compris que cette photographie n’avait jamais été seulement celle d’une infirmière et d’une patiente.
C’était le portrait d’un acte d’amour.
Car les médecins avaient sauvé le corps de cet enfant.
Mais c’est la tendresse de Susan qui avait aidé à soutenir son âme.
Et parfois, ce qui reste le plus en nous n’est pas le traitement que nous avons reçu, mais les bras qui nous ont accueillis quand nous en avions le plus besoin.
Alfredo Joignant @JoignantAlfredo: “Hace un año, dos chicos rompieron un grifo en Vitacura, que derechos sociales podrían perder si sabemos que van a colegios privados y que sus papás le pagan isapre. O estamos en presencia de una registro clasista y anti pobre” #ToleranciaCero
Pero hija, como el banco no va a tener responsabilidad ¡SI TODO FALLÓ!
Desde no tener antecedentes de su trabajo en Venezuela, hasta los controles por las enormes cantidades de dinero que manejaba.
¡75 millones de dólares! Lavó el venezolano en el banco Santander, que ganó tmb.
El director del @SSVSA, Cristián Gálvez, se reunió hoy con Federaciones Unidas 🏥 para abordar la gestión y funcionamiento del Hospital Carlos Van Buren.
Leer hilo 🧵
Hoy en la Comisión de Educación del Senado se discute el Proyecto que despenaliza la deuda educativa. La derecha se opone a esta modificación que permite que un enfermo terminal o grave suspenda el pago de su deuda del CAE porque es ✨INCONSTITUCIONAL✨
En la Cafetería y Espacio Cultural La Olla de Valparaíso están vendiendo el borrador de la Nueva Constitución a $990. Precio popular y una linda edición. La letra, un poco pequeña, pero está excelente. Ecuador 380, Valparaíso.
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Si Rincón, Walker y Chahin, como quedó clarísimo anoche, no representan el sentir mayoritario de la DC (que es apoyar el Apruebo) sería lógico dejar de entrevistarlos sólo a ellos y pasar a hablar con verdaderos referentes, no? Periodismo uno, 1er año: no crear una falsa realidad