« Je vais vous dire, à la mort de Richard Casanova, mon père avait beaucoup de peine. C’était le parrain de mon frère, mon père lui avait donné le même prénom (…) La vendetta d’un clan sur un autre, c’est du pipeau. J’espère que c’est très clair. »
https://t.co/ge1FEap5qw
Some folks dream of the open road... me, I've been thinking about the open water and the open sky-preferably at the same time.
Now sure, dreams like that don't come cheap-anywhere from about $230,000 to $450,000 depending on how fancy you want to get.
You're buying early morning takeoffs, quiet landings on glassy water, and stories your grandkids will swear you made up. 😃
@anatolium@senghajustice@grok ستُبْدي لكَ الأيّامُ ما كنتَ جاهلاً
ويأتِيكَ بالأخبارِ مَن لم تُزَوِّدِ
ويَأتِيكَ بالأخبارِ مَنْ لم تَبِعْ له
بَتاتًا، ولم تَضْرِبْ له وقتَ مَوعِدِ
طرفة بن العبد
En France, corrompre un magistrat coûte en moyenne 50.000 euros.
Un greffier peut l'être pour deux à trois fois moins.
Une signature qui manque suffit à obtenir une libération, y compris lorsque vous êtes accusé des pires crimes.
Ces derniers jours se sont multipliées en France les libérations et évasions de grands délinquants et criminels du fait "d'erreurs" de cet ordre, commises par des greffiers, des magistrats, des policiers.
Le cas le plus spectaculaire est intervenu la semaine dernière, où des criminels déguisés en policier se sont présentés devant une prison avec un faux mandat d'amener et ont réussi à exfiltrer un des détenus.
C'est inconcevable sans complicités intérieures.
Dans l'affaire qui m'a visé, un juge d'instruction et sa greffière ont falsifié le dossier d'instruction, en faisant disparaître des pièces à décharge capitales avant une mise en examen.
Nous nous en sommes rendus compte par hasard, quelques mois plus tard.
Afin de couvrir ce qui aurait pu n'être qu'une erreur, la juge et la greffière récidivent, en commettant deux faux supplémentaires, qui sont rapidement établis comme tels.
L'affaire est grave, et plainte est déposée.
Le Parquet de Paris, embarrassé, demande le dépaysement. L'affaire n'en est en effet pas à son premier scandale, et commence à poser de graves questions, après notamment qu'il ait été établi que l'Elysée s'y était impliqué. Que fait le parquet général ? Il refuse et ordonne le classement sans suite, sans acte d'enquête.
Le Procureur chargé de l'affaire sait qu'il est en train de couvrir un crime, commis par un magistrat dans l'exercice de ses fonctions, et son greffier.
Il décide alors de le faire dignement. Il refuse de classer sans suite la procédure pour absence d'infraction. Il le fait au motif d'une infraction insuffisamment caractérisée. Et candidement, il le justifie en affirmant que l'enquête n'aurait pas permis d'identifier avec précision les auteurs et leurs intentions.
Il transmet avec le dossier pénal, qui démontre qu'aucun acte d'enquête, pas même une audition, n'a été mené.
Et que c'est donc sur instruction que l'affaire a été volontairement enterrée.
Concernant une falsification dans un dossier criminel.
Devinez ce qui s'est passé ? On ne se contente pas de cela. On refuse d'ouvrir la moindre procédure disciplinaire.
Et la juge d'instruction, Nadia Zaid, est exfiltrée et promue, hors transparence (la procédure habituelle qui permet de s'assurer d'un contrôle par le CSM et les syndicats) à la JIRS.
Le pôle d'instruction les plus prestigieux du Tribunal, chargé d'enquêteêr sur... la criminalité organisée.
Voilà comment fonctionne l'édifice judiciaire en France en 2026.
Et le plus grave est que tout est parfaitement normalisé, et que lorsque vous osez le dénoncer, vous vous faites massacrer.
Quand un corps de métier, en l'occurence la magistrature, n'est contrôlé par personne, il finit nécessairement par se gangréner et s'effondrer de l'intérieur.
Quand on décide de renoncer à tout contrôle citoyen sur l'institution judiciaire, jusqu'à détruire les jurés d'assises, on finit par transformer un instrument efficace en source de terreur généralisée.
La magistrature Française doit être nettoyée. Beaucoup de Procureurs et de magistrats sont particulièrement honnêtes et dévoués.
Ils ne peuvent, comme c'est le cas aujourd'hui, servir de paravent à une déréliction croissante, que la macronie, par instrumentalisations successives, a aggravée, et que les forces parlementaires en place cautionnent et renforcent par leur indifférence et leur insignifiance.
Connaissez-vous l'origine du verbe "baragouiner" ?
A la fin du 19ème siècle, des milliers de Bretons sont contraints de quitter leur terre pour gagner leur subsistance. Engagés aux Halles de Paris comme porteurs, ils réclament du Bara gwyn, du pain et du vin. Bara gwyn, singé ensuite par les Parisiens en "baragouiner", mal parler une langue.
Un documentaire à retrouver sur Public Sénat
Et côté voyous de qualité, une bio à lire, celle du "Menteur" : "Richard #Casanova. Vie et mort du dernier parrain #corse", un travail de bénédictins signé de @bkemmet et @StephSemillant, publié récemment chez @RobertLaffont, https://t.co/Z1JWVd4FTr.
@AniceLajnef Cette mafia a vidé les peuples de la spiritualité, elle a vidé les églises et attaque l'islam comme jamais...
Cette mafia a injecté le matérialisme, la dépravation et l'immoralité et continue à le faire...
Le scandale Epstein nous plonge dans le monde de nos élites.
Chaque action maléfique renforce un objectif encore plus sombre : ils empilent ténèbres sur ténèbres.
Et ce n’est pas un hasard si l'Éternel est définit ainsi : lumière sur lumière.
L’inverse absolu de leur monde.
Saint-Ouen : Malsain et son commando de tueurs à gage présumés jugés devant la cour d’assises. C'est une histoire d'alliance, de trahison et de haine recuite entre deux clans ennemis, prêts à tout pour s'emparer du marché de la drogue. https://t.co/UWnUmofjEo via @ParisMatch
Le meilleur moyen d'être utile n'est pas de nourrir la bête en vociférant virtuellement sur @X, mais d'agir au quotidien pour se réformer et agir autour de soi. C'est une condition nécessaire à notre unité et à la prise de conscience de notre pouvoir en tant que collectif !