À l' occasion de cette fête de fin de Ramadan,
Je vous souhaite une très bonne et heureuse fête de l’Aïd !
Que cette journée bénie vous apporte paix, joie et sérénité. Je vous adresse mes vœux les plus sincères de bonheur, de santé, de prospérité et d’accomplissement, à vous ainsi qu'à toute votre famille.
Eid Mubarak 🌙✨
🤲🏻🌹🌹
Boubacar OULD HAMADI
Président de l'ONG PROSSAHEL.
Depuis l'intensification de la guerre menée par l'armée israélienne au #Liban, des centaines de familles ont été obligées de fuir. Pour de nombreux déplacés, les soins de santé ne sont plus accessibles. MSF prend en charge les personnes déplacées de Saïda jusqu'à Akkar.
MOUSSA MARA : LA COUR D’APPEL CONFIRME LE JUGEMENT DU PÔLE NATIONAL DE LUTTE CONTRE LA CYBERCRIMINALITÉ
Aujourd’hui, 9 février 2026, la Cour d’Appel de Bamako a confirmé la condamnation de l’ancien Premier ministre Moussa MARA à deux ans d’emprisonnement, dont un an avec sursis.
Ce père de famille et chef d’entreprise est à son septième (7ème) mois de privation de liberté.
Cette décision, pour le moins contestable, fera l’objet d’un pourvoi en cassation dès que le soleil de demain succédera à la nuit d’aujourd’hui pour obtenir sa libération.
Inch’Allah !
Et nous userons de tous nos moyens d’avocats pour que cette libération intervienne dans les meilleurs délais.
En attendant, même en prison, Moussa MARA dort du sommeil du juste. Est-ce le cas de tous ?
On le sait : la Justice immanente, même inéluctable, n’est pas toujours imminente.
ALLAH veille !
Mountaga C. TALL
Du 14 janvier au 12 février, rendez-vous à Ground Control à Paris pour découvrir l'#exposition de @msf_france « We did what we could » qui documente la campagne génocidaire menée par #Israël dans la bande de #Gaza ➡️ https://t.co/VDbRRnFvzA
Paulo Freire rappelle que la force véritable de l’éducation ne réside pas dans une transformation instantanée du monde, mais dans la formation de femmes et d’hommes capables de le transformer. En éveillant l’esprit critique, la responsabilité et le sens de la dignité, l’éducation permet de comprendre la réalité plutôt que de la subir. Elle libère la pensée, favorise le dialogue et donne aux individus le courage de questionner l’injustice et d’imaginer des alternatives. Ce sont ainsi des personnes conscientes de leur valeur et de leur rôle qui deviennent, par des actions réfléchies et engagées, les véritables artisans du changement.
À la veille du nouvel an, je voudrais vous souhaiter mes vœux les meilleurs de
santé, de bonheur, de réussite et de succès dans vos entreprises.
Que cette année soit, une année de justice, de paix et de stabilité.
Bonne heureuse année 2026.
Des conditions météorologiques extrêmes provoquent l’effondrement de bâtiments déjà endommagés à Gaza, entraînant de nouvelles pertes en vies humaines.
Il est impératif d’acheminer davantage d’aide humanitaire, notamment des abris durables.
Sahel: terrorisme, de fait guerres civiles, s'y ancre de l'Atlantique à Mer Rouge, nourri par tribalisme et ethnicism, lubrifié par impunité corruption. Effondrement Soudan et violences au Liptako Gourma, invitent à regarder futur plutôt que, dans rétroviseur, le passé colonial!
Constat alarmant et révoltant :
Le 26 novembre 2025, la r��gion Tombouctou, notamment les communes riveraines du lac faguibine ont vécu des violences d’une extrême gravité, la plus bouleversante est celle de Alla Ag Aljoumat, dit Arzanat, un éleveur âgé de 80 ans. Il a été arrêté devant son épouse aux environs de 11 heures par une patrouille des FAMa et Africa-corps. Ses ravisseurs l’ont ensuite ligoté à l’aide d’un tissu aux couleurs tricolores : vert - jaune - rouge, qu’ils ont trouvé chez lui.
Emmené de force par ces hommes armés, sa famille n’a plus eu de ses nouvelles jusqu’en fin d’après-midi. Aux alentours de 16 heures, des coups de feu ont retenti dans la zone. Ce n’est que le lendemain que l’horreur a été découverte : le corps d’Alla Ag Aljoumat a été retrouvé, criblé de balles à la tête et brûlé vif, abandonné non loin de son domicile, à Idawdakane, à environ deux kilomètres du village de Tinalfagayamane, dans la commune de Gargando.
Cet acte barbare, commis contre un vieil homme sans défense, suscite indignation et effroi au sein de toute la communauté. Il témoigne une fois de plus de la vulnérabilité des civils et de l’urgence de protéger ces populations confrontées à la violence et à l’arbitraire.
« La catastrophe arrive vite, quand on n’a pas le courage de se parler, d’échanger, de regarder l’autre, de faire confiance à l’autre, si différent et si proche, aux voisins si sacrés, aux amis si chers, aux partenaires si nécessaires… Aux problèmes politiques, il faut de vraies solutions politiques, pas de faux-fuyants ! Les problèmes politiques mal résolus finissent par prendre des dimensions régionalistes, puis ethniques, puis religieuses et conduisent à l’anarchie. Il nous faut aujourd’hui dans tous nos pays un fond politique apaisé pour pouvoir bien aborder et résoudre les difficiles situations économiques et sociales. »
Alpha Oumar KONARÉ, ancien Président de la République du Mali
"Oui, il y a un lien entre le Mali et l’Ukraine."
François Hollande analyse le rôle de la Russie dans la déstabilisation du Mali, dont la capitale, Bamako, est "asphyxiée" par les djihadistes.
#LaGrandeMatinale
APPEL À LA RAISON ET À LA RESPONSABILITÉ COLLECTIVE
Au-delà des affirmations, des accusations, des dénégations ou des explications, il est indéniable que le Mali traverse aujourd’hui des moments difficiles, à bien des égards inédits.
Les Maliens souffrent, et se taire face à cette réalité reviendrait à cautionner l’insupportable, voire �� faire preuve d’irresponsabilité.
Pour autant, la parole ne doit pas en rajouter aux épreuves déjà lourdes à porter.
C’est pourquoi j’en appelle à la lucidité, à l’ouverture et au rassemblement.
D’abord la lucidité
La lucidité exige de regarder la réalité en face, sans déni.
Il convient à cet égard de saluer la résilience admirable de nos compatriotes. Mais il faut aussi reconnaître qu’une interminable résilience peut se transformer en résignation, laquelle peut ouvrir la voie à la révolte qui peut conduire à la répression.
Ayons pleinement conscience de ce risque et veillons à le conjurer.
Ensuite l’ouverture
L’ouverture implique d’accepter de dialoguer avec ceux de nos compatriotes qui ont pris les armes, afin de mettre un terme au bain de sang que nous subissons.
Convainquons nous que Dialoguer, négocier, ne signifie en aucun cas capituler.
Toute négociation doit être méthodiquement préparée, en se posant les questions essentielles :
Avec qui négocier ?
Quand négocier ?
Ou négocier ?
Que négocier ?
Quelle équipe de négociateurs constituer ?
Quels argumentaires développer ?
Quelles lignes rouges fixer ?
Ce dialogue — déjà recommandé par plusieurs foras dont les Assises Nationales de la Refondation (ANR) — avec une riposte doctrinale claire, une lutte résolue contre les injustices, la corruption et des actions de développement tangibles au niveau local doit accompagner l’action militaire.
Il faut aussi réchauffer et renforcer les relations avec tous nos voisins en veillant à ce que souveraineté ne rime pas avec repli sur soi.
Enfin, vient le temps du rassemblement.
C’est par le rassemblement qu’un peuple éprouvé révèle sa grandeur et sa capacité à relever les défis.
Rassembler les Maliennes et les Maliens, c’est notamment :
- Assurer la cohésion au sein de l’institution militaire ;
- Permettre à la société civile d’exercer librement son rôle de sentinelle ;
- Prendre des mesures concrètes et visibles contre la vie chère, les coupures de courant, la pénurie de carburant, le chômage notamment des jeunes ;
- Restaurer les partis politiques, et œuvrer de façon consensuelle à leur rationalisation et à leur moralisation tels que demandés par les Assises nationales de la Refondation (ANR) ;
- Libérer les détenus dont la privation de liberté ne repose que sur l’expression d’opinions, de points de vue ou d’autres propos qui leur sont attribués ;
- Favoriser le retour des exilés qui ne font pas l’objet de poursuites judiciaires et donner des garanties d’une justice impartiale à ceux qui sont poursuivis ;
Ce faisant, le Mali sort de la stratégie de gestion de crise qui, en aucun cas, ne peut perdurer. Sans compter la perte de temps, de ressources, d’énergie et de vies humaines qu’elle occasionne.
Ces propos ne sont pas de circonstance. Ils procèdent de convictions fortes et réitérées notamment dans mes tweets des 14 juin et 23 juillet 2025 et d’autres déclarations beaucoup plus anciennes.
Mais ils restent actuels et opportuns.
Me Mountaga C. TALL
Ancien ministre
Ancien Député à l’Assemblée nationale du Mali
Ancien Député au Parlement de la CEDEAO
Ancien Député au Parlement Panafricain