On va attendre qu'une capitale européenne, Kyiv, soit entièrement en ruines et tous ses habitants survivant, réfugiés dans des caves ou le métro, pour s'en mêler enfin ? L'Europe paiera cher sa lâcheté face à la guerre terroriste de Poutine. Il faut protéger le ciel ukrainien ! https://t.co/LdITogLEee
Le député LFI Jean-François Coulomme a supprimé ce tweet à vomir. Ça n’assume plus ses idées fétides. Raison de plus pour le diffuser MASSIVEMENT. #FeuxDeForêt
Comme @moniquedemarco (qui m’a bloqué), nous prend pour des cons, je ne résiste pas à la tentation de vous retweeter son magnifique tweet de victoire de 2022.
Cynisme et démagogie sans foi ni loi, À faire tourner sans modération….
Les ordures qui ont brisé cette plaque nous rappellent ,à l’évidence ,que l’antisémitisme( et l’antisionisme qui lui sert de cache-sexe) progressent de façon effrayante dans notre pays.
A nous de la faire circuler,en attendant qu’elle soit remise en place.
S’il vous plaît.
🔴📢 L'affaire Gérard Miller aurait dû faire un énorme scandale.
➡️ Mais il est de gauche, ancien maoïste, et le «privilège rouge» domine encore dans les médias.
➡️ Des dizaines de femmes ont porté plainte, certaines mineures au moment des faits : elles attendent un procès !
Le silence de la classe politique (face à cette chasse à l'homme est effrayant! On laisse LFI instaurer un climat de terreur dans les médias, notamment de service public, et deployer sa haine des juifs. LFI menace la République et la démocratie.
🚨🇫🇷 SIGNALEMENT : Bryan Heddouche, sympathisant LFI lillois âgé de 36 ans, qui affirme occuper le poste de technicien systèmes et réseaux à la mairie de @roubaix auprès de @GuiraudInd, s'avère être le propriétaire du compte anonyme antisémite @bryanSskizo.
Défenseur acharné de @GuiraudInd et membre de sa meute numérique, Bryan publie des propos d’une extrême violence contre les Juifs et la Shoah et fait l’apologie du terrorisme :
📌 « même hitler etait moins pire que ces assassins, il avait la décence de les gazer, pas de s’amuser avec »
📌 « avec les dents on va vous dépecer »
📌 « Peuple de dégénérés »
📌 « Le Hamas purifie les rues des soutiens à Israel »
Cher David @GuiraudInd, cet individu est-il toujours employé par la mairie de Roubaix ? Envisagez-vous de prendre des sanctions si c'est le cas ? Condamnez-vous publiquement ces propos ignobles ? Nous avons malheureusement peu d’espoir d’obtenir une réponse, tant votre proximité idéologique avec cet individu nous paraît manifeste..🙄
⚖️🚔 cc @PoliceNationale@prefet59@Association_OJE@LICRA@ActionsAvocats@ObservatoireOjf
À 19 ans, Sagher Gholami attend la mort derrière les barreaux. Une mère supplie le monde de ne pas détourner le regard pendant que l'on s'apprête à voler l'avenir de son fils. Le silence protège les bourreaux. Faites circuler son nom. Soyez sa voix avant qu'il ne soit trop tard.
😇Cela signifie donc que le concert organisé par LFI place de la République est un "événement de campagne" ?
Un parti politique s'approprierait donc une place publique le jour d'une fête ouverte à tous ?
Eli Sharabi, ex rehén en Gaza, le dice la verdad en la cara a la ONU:
"NADIE en Gaza me ayudó. Me trataron peor que a un animal. Los civiles nos vieron sufrir y vitorearon a nuestros secuestradores."
Comparte esto. Los medios no lo harán.
"Canceled" ou si vous préférez "effacé" par le gouvernement français en raison de mon combat contre l'antisémitisme, je ne pensais pas connaitre ça en 2026 !
Je devais faire une conférence ce matin devant une soixantaine de hauts dirigeants qui suivent le "cycle supérieur du développement durable" (CSDD) dirigé par Guillaume Leforestier qui dépend du Ministre de la transition écologique, Monique Barbut (aucun des deux n'a de compte X). Sujet: les résistances internes des institutions communautaires au détricotage du Green deal. Tout était calé depuis fin avril.
Vendredi, je reçois un appel de l'une des responsables de la session de formation de ce mardi: une sous-directrice (je ne sais pas qui en dépit de mes demandes) lui a demandé d'annuler ma conférence à cause de la polémique initiée par LFI qui n'a pas supporté que je publie sur ma page FB personnelle, le 29 mai, le mural de @PalomboArtist représentant Hitler portant un keffieh et un brassard "hate". La fonctionnaire, "très peinée" selon mon interlocutrice, craignait que ma seule présence provoque une polémique parmi les étudiants (qui payent). Alors même que ce n'était absolument pas le sujet de la conférence: on me fait payer mes engagements.
Autrement dit, le fait que je combatte l'antisémitisme devenu virulent depuis le 7/10 et que je déplaise à l'écosystème éléfiste est considéré par le gouvernement @SebLecornu comme un problème. Jusque-là la "canceled culture" touchait des évènements privés ou des universités qui expulsaient des juifs parce que juifs. Cette fois-ci, on franchit un seuil: c'est directement une formation gérée par un ministre de la République qui efface un supposé "complice des génocidaires", une expression chère à LFI. Autant pour la liberté d'expression garantie par la Constitution française.
J'ai évidemment demandé que la fonctionnaire ayant pris cette décision m'envoie un mail confirmant cette annulation. Elle l'a envoyé, mais pas à moi directement. Les responsables de la formation me l'ont communiqué sans signature (les pauvres chéris n'assument pas) : "les raisons" de l'annulation, lit-on, sont "techniques". C'est tellement le cas que le mail indique : "je vous remercie d'assurer l'information auprès de Mr Quatremer, de gérer les suites et en gérant également la confidentialité liées aux agents de l'Etat". Quelqu'un a oublié que l'on ne pouvait contraindre au silence un journaliste (surtout moi).
J'ai joint le cabinet de la ministre, Monique Barbut, et je n'ai eu aucun retour pour l'instant.
Cet enchainement de petites lâchetés, de peurs, de volonté de complaire à l'idéologie supposé dominante du moment me rappelle une période historique, mais laquelle?
Pour être précis, M. le ministre, les enfants ne sont pas en tenue militaire mais en tenue de djihadistes.
La mascarade organisée par l’équipe enseignante est un clair soutien au Hamas, au Hezbollah et au terrorisme.
The Libération journalist Jean Quatremer is attacked by his newsroom in an official statement for sharing @PalomboArtist’s Hitler mural "Hate Never Dies" against antisemitism. Support @quatremer#Antisemitism
Simon Bolivar est mort de la tuberculose mais Mélenchon s’est dit « pourquoi pas accuser les juifs ? ». Histoire de ne faire aucun doute sur son antisémitisme.
La Belgique ferme son pavillon à la biennale de Venise pour protester contre la présence d’Israël. Mais la Chine, c’est ok.
La Belgique tombe de Charybde en Scylla.
Je ne peux plus écouter France Inter sans malaise.
Tout a commencé en 2001, avec Là-bas si j'y suis. Grâce à mon expérience du travail social, j’ai très vite compris que cette émission entretenait une vision faussée du réel. Elle racontait la « pauvreté » comme un récit simple, moral, presque binaire, en passant sous silence l’ampleur des aides existantes, la complexité des parcours de vie, les contradictions humaines. Rien ne disait que Paul, interrogé au micro par Daniel Mermet, n’était pas aussi capable de filouterie, de violence ou d’abus. Être pauvre ne sanctifie pas. Habiter un logement social ne résume pas une existence.
J’ai cessé d’écouter cette émission.
France Inter a longtemps été ma compagne de route. Mes déplacements professionnels m’emmenaient partout en France. Il m’arrivait de m’arrêter au bord de l’océan, pour écouter la météo marine de Marie-Pierre Planchon et m’imaginer prendre le large. C’est dire le lien affectif que j’entretiens avec cette station.
Vers 2003, partisan convaincu des énergies renouvelables, j’imaginais Saint-Nazaire devenir un grand centre industriel de fabrication d’éoliennes. Puis, en entrant concrètement dans le secteur de l’énergie, j’ai découvert les angles morts, les intérêts, les récits simplificateurs, parfois les mensonges qui soutenaient certains discours.
Les années passant, au contact de professionnels de haut niveau, une impression troublante s’est installée : plus j’apprenais, plus l’écart grandissait entre ce que je connaissais du terrain et ce que j’entendais sur France Inter. Dans l’énergie comme dans le numérique, deux domaines sur lesquels je suis engagé depuis longtemps, le fossé devenait abyssal.
Puis sont venues les années du ricanement permanent. Charline Vanhoenacker, Nagui et d’autres ont incarné une mécanique où l’ironie tenait lieu d’analyse. Approximations, microtrottoirs orientés, caricatures commodes : l’entrepreneur y devenait suspect, l’industrie ringarde, l’agriculture coupable, la nuance inutile. Sur l’environnement, l’immigration, la délinquance ou la fiscalité, le dogme remplaçait souvent l’enquête.
J’ai d’abord alerté la médiatrice. Puis j’ai simplement zappé.
Aujourd’hui, j’allume cette radio avec appréhension. Quelques mots suffisent désormais à annoncer la messe : « féminisme », « justice sociale », « Gaza », « renouvelables »… Non parce que ces sujets seraient illégitimes, mais parce qu’ils sont trop souvent traités dans un cadre idéologique préécrit. Alors je coupe.
Longtemps, la tranche d’information a résisté. Ce n’est plus le cas.
Depuis plusieurs jours, sur le nucléaire, j’entends revenir les mêmes procédés : omissions, réécritures historiques, recours sélectif à des sources militantes, effacement du consensus scientifique quand il dérange. Ce matin encore, un intervenant de ADEME a parlé d’énergie en évacuant presque totalement le nucléaire, comme si la réalité française pouvait être pensée sans lui.
Le plus grave n’est même plus le biais. C’est l’entre-soi. On invite rarement ceux qui contredisent la ligne implicite. Et lorsqu’un invité s’en écarte, ses propos peuvent être recadrés, simplifiés ou déformés ensuite. La séquence du 24 avril avec Jean-Marc Jancovici en a donné un nouvel exemple.
Je suis triste de voir ce qui fut ma radio préférée devenir, sous mes yeux, une machine idéologique financée par tous. Le service public a un devoir de pluralisme, pas de militantisme.
Le monde avance. Une partie de la France semble vouloir reculer. Que cela arrive déjà est inquiétant. Que le service public accompagne ou promeuve ce recul avec l’argent du contribuable est intolérable.
Que le rapport de Charles Alloncle fasse l’objet de débats, d’ajustements ou de critiques, rien de plus normal. Qu’il soit enterré serait autrement plus grave. Car beaucoup le constatent : depuis des années, le service public de l’information file un très mauvais coton.
@franceinter@CHAlloncle@AssembleeNat