Après des années passées à galoper derrière les chasses à courre pour les suivre, les observer… et parfois les critiquer, Pierre Rigaux et Mme Rigaux auraient finalement franchi le pas : ils se seraient convertis à la vénerie !
Témoins à l’appui, on parlerait même d’essais très sérieux : entraînement au trot, apprentissage du cor, étude approfondie du comportement des chiens… « Pour bien comprendre, il faut pratiquer », aurait glissé Pierre avec un sourire mystérieux.
Comme quoi, à force de courir derrière la chasse, on finit parfois… par la rattraper !
Si c’est pas beau ça. 😅
#DéfendonsLaChasse #Chasse #Chasseurs #PierreRigaux #ChasseàCourre #1erAvril
Je vous aime bien Jérôme mais :
- la venerie n’est pas une pratique « moyenâgeuse » : ses racines se perdent dans des temps bien plus anciens, et sa codification « moderne » commence à la renaissance et se poursuit jusqu’à nos jours. Et elle n’a jamais été aussi largement pratiquée qu’aujourd’hui
- Elle n’a ABSOLUMENT PAS été interdite à la révolution.
- Si elle est interdite dans un certain nombre de pays, (comme en Allemagne, ou cette interdiction est un choix culturel initialement établi par le régime nazi), il s’agit pour l’essentiel de pays ou elle était d’importation, car elle est avant tout un mode de chasse et une héritage culturel français - et dans une moindre mesure anglais. Bien qu’en théorie interdite là bas, elle y est encore très pratiquée, sans compter les nombreux autres pays d’héritage anglo-saxons ou elle est parfaitement légale et pratiquée : Irlande, USA, Nouvelle-Zélande, etc.
- Nos tenues ne sont PAS des déguisements, mais des costumes à la fois traditionnels et adaptés à la pratique de la vènerie, et à ce titre ils ne méritent pas plus d’être raillés que tous les costumes traditionnels de part le monde. Et leur version actuelle est pour l’essentiel postérieure à l’Ancien Régime. - il n’est d’ailleurs pas inutile de rappeler que la Vènerie a perdurée depuis la révolution, donc plus longtemps que n’a duré l’Ancien Régime dans sa totalité.
- Je vais donc faire abstraction de « hobereaux d’opérette » qui sonne comme une injure gratuite totalement hors sujet, mais pour ce qui est d’avoir à nous « supporter », la région cannoise, et le Sud Est en général font partie des rares coins de France ou la vènerie est peu pratiquée voire inexistante - elle doit donc assez peu affecter votre quotidien. A moins que ce ne soit que l’idée que nous existions qui vous est insupportable.
- les laisser-courre se soldant 3 fois sur 4 par un échec de la meute et des veneurs, je pense qu’on peut relativiser le choix du terme « vulnérable »
- les prélèvements issus de la chasse à courre étant faibles et soumis au même exigences du plan de chasse que les autres mode de chasse, je pense qu’on peut en faire autant du terme « exterminer »
Bref, ne pas aimer la chasse à courre est votre droit le plus strict, et vouloir qu’elle cesse tout autant, mais je pense qu’elle mérite, comme tous les autres sujets qui vous animent, que vous en parliez en connaissance de cause plutôt que vous relayez à son sujet on-dits et approximation.
Peut-être pourriez-vous même prendre la peine d’aller la découvrir de plus près avant de vous réaventurer sur le sujet.
Un peu d’humour aujourd’hui !
On s’est amusés à créer un petit starter pack de l’anti-chasse… 😂
Une caméra, une cagnotte, un bon détournement d’images�� et le tour est joué !
#cynegetophobie #antichasse #starterpack #humour #chasse
l’@OFBiodiversite, c’est pas toujours nul hein☝🏻
Bravo à eux pour cette enquête de longue haleine et ses suites.
On va laisser la justice faire son travail pour la suite, mais chasse illégale de nuit sur autrui, ça sent pas bon.
Merci à la @chasseacourre pour sa réactivité, même si elle n’est pas concernée par les faits reprochés.
La chasse, légale et encadrée, est belle et mérite d’être expliquée.
Le braconnage, c’est non.
[Flash Infos] Vendredi 21 février, une battue coordonnée de chasse à tir était organisée à la demande de l’administration de l’Orne, et encadré par l’@OFBiodiversite et la Gendarmerie, autour de la propriété de Luc Besson.
La densité de cervidés y est très élevée et les indemnités relatives aux dégâts de gibier y sont très importantes. Au cours de cette chasse à tir, un cerf blessé depuis plusieurs semaines a été achevé devant la maison de Madame Besson.
Face à l’emballement médiatique injustifié contre la La chasse à courre, la Fédération Nationale des Chasseurs tient à préciser qu’il ne s’agit en aucun cas d’une chasse à courre. La @chasseacourre n’est d’ailleurs pas pratiquée autour de la propriété de Luc Besson. ELLE NE PEUT DONC EN AUCUN CAS ÊTRE MISE EN CAUSE.
« “L’Indien”, cerf emblématique de la forêt de Compiègne a été tué lors d'une chasse à courre » ?
Navré de briser le récit comme ça, de but en blanc, mais non, ce cerf n'était ni un "cerf emblématique", ni "un symbole", encore moins "le cerf le plus célèbre de la forêt de Compiègne". « L’indien », c’est juste un beau cerf dix-cors de la forêt de Laigue. (La plus petite forêt juste un peu plus au nord sur la carte, de l’autre coté de l’Aisne)
Il se trouve que quelques photographes qui ont pu le suivre et l'immortaliser depuis un certain temps lui avaient, semble-t-il, donné un petit nom.
Je peux les comprendre, j’ai fait pareil avec un cerf qui brame sous mes fenêtres depuis 3 saisons maintenant. (Je vous l’accorde, Bernard ça a moins de gueule que « l’Indien » mais bon).
Mais pour l’Indien comme pour Bernard, tout cela n’est pas de nature à leur donner un statut particulier, une importance ou une immunité spécifique, par rapport à, par exemple, à leurs frères du même âge et de même ramure.
La clé de voute de la gestion des populations des grands ongulés en général, et des cerfs en particulier, en France, c’est ce qu’on appelle le plan de chasse.
Des quotas maximum ET minimum pour chaque espèce, ventilés entre sexes et classes d’âge, fixés dans chaque département par une commission (la CDCFS) de toutes les parties prenantes sous l’égide du préfet, avec le concours de l’OFB, sur la base des bilans des années précédentes et des éventuels comptages. Les chasseurs, à tir comme à courre, ont l’obligation de respecter la quote part du plan de chasse qui leur est attribuée.
A l’échelle nationale, le plan de chasse est un outil redoutablement efficace, et les populations de cervidés se portent très bien. Pour vous donner un ordre de grandeur, pour l’espèce cerf élaphe, le plan de chasse annuel, c’est presque 100 000 animaux. Près de 400 par jour de chasse en France.
« L’indien », n’est qu’un cerf parmi les 400 prélevés ce jour là.
Localement, les discussions dans ces commissions peuvent aboutir à de mauvais choix – quotas trop élevés à répétition ou au contraire insuffisants pour une bonne gestion, en ayant en tête que chaque partie prenante à des objectifs divergents (en caricaturant un peu, les forestiers et les agriculteurs en veulent le moins possible, les associations de nature en veut le plus possible, et les chasseurs sont quelque part entre les deux). Il est totalement légitime de se demander si par exemple en Laigue, le plan de chasse a du sens ou pas.
Mais si on veut creuser ce sujet sérieusement, il faut s’adresser notamment aux gens qui siègent dans cette fameuse commission. En commençant par l’OFB, peut-être. Et surtout, aborder le sujet de façon rationnelle, pas par la lorgnette d'une histoire taillée pour l'emotion et qui n'a pas de prise concrète dans le réel.
Stan et son collectif « Abolissons la Vènerie Aujourd’hui », interviewé ici, n’est PAS partie prenante à ces discussions. Dans cette histoire, il n’est qu’un militant anti-vènerie, qui ne connait strictement rien à la gestion des équilibres agro-sylvo-cynégétiques et qui globalement s’en moque (il serait bien incapable de reconnaitre « l’Indien » si vous lui mettiez 10 photos de cerfs sous le nez) mais qui ne manque jamais une occasion de raconter une histoire si elle peut nuire à la vènerie, peu importe si elle est fondée.
Et il faut reconnaitre qu’il aurait tort de se priver, puisque la stratégie donne du fruit : « l’Indien » a le droit à sa pastille sur une télévision nationale.
Stan rajoute d’ailleurs : « Dans la chasse à courre, y a aucune limite, que ce soit sur la méthode, le temps de traque, le but à la fin, c’est d’avoir un beau trophée pour sa cheminée ».
Je crois qu’il est difficile de dire autant de choses fausses sur la vènerie en une seule phrase. La chasse à courre est au contraire une pratique fortement encadrée par la loi, très codifiée, dotée de sa propre éthique, et soumise au plan de chasse au même titre que les autres modes de chasse.
De plus, ce n’est pas DU TOUT un mode de chasse dont l’objectif est le trophée.
Bien au contraire, à la chasse à courre, ce sont les chiens qui choisissent en premier lieu l’animal de chasse.
Sans trop rentrer dans les détails, le rôle des veneurs de ce point de vue se borne essentiellement à s’assurer que le choix des chiens soient compatibles avec les exigences du plan de chasse.
Au résultat, sur une saison de chasse, on prend des cerfs de tous les âges, du daguet jusqu’au vieux dix-cors qui ravale, en passant par tous les âges intermédiaires.
Bref, vous êtes toujours libre de détester la chasse en général, la chasse à courre en particulier, mais ne croyez pas tout ce qu’on raconte sur le sujet.
Et si vous voulez en savoir plus sur le plan de chasse, la gestion cynégétique, et tout ce qui tourne autour de la chasse, suivez @ChassePartage et #ChassePartage!
#JO2024 🏆 Un cheval de légende... et de vènerie 📯🐴
Les Jeux Olympiques de Paris 2024 sont l'occasion de rappeler que Jappeloup, médaillé d'or aux JO de Séoul 1998 avec son cavalier Pierre Durand, était également un cheval de #chasseacourre.